Secrets dévoilés (Tome 2) - Celui qui ne voulait pas être duc

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Propriétaire de la compagnie Neville Shipping avec Xanthia, Gareth Lloyd Ventnor apprend avec stupeur qu'il est l'unique héritier du duc de Warneham, ce cousin qu'il déteste tant. Il n'avait pas pensé à Warneham depuis des années, il s'était efforcé de le chasser de sa mémoire. Néanmoins, Gareth est un homme de devoir, il se rendra à Selsdon Court où il a grandi en parent pauvre et où des questions urgentes requièrent son arbitrage. Bien des surprises l'attendent. Tout d'abord, à la place de la vieille duchesse acariâtre qu'il a connue jadis, il découvre une jeune femme, fragile, belle à couper le souffle : la quatrième épouse de feu son cousin. On la dit folle, elle est surtout terriblement seule et désespérée. Quel lourd secret cache-t-elle? Est-il possible, comme le chuchote la rumeur, qu'elle ait assassiné son époux?
Publié le : mardi 29 juillet 2014
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290060834
Nombre de pages : 356
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Celui qui ne voulait pas être duc
Du même auteur aux Éditions J'ai lu
'anGe noctUrne W8048 SecRes évOILés : 1-e BeaU ténéBreUX W8988
LIZ CARLYLE
SECRETS DÉVOIÉS -
Celui qui ne voulait pas
êTre duc
ROMAN
Traduit de l'amEricain par Catherine Berthet
Titre original NEvER DeCEIvEAduKE
Éditeur oriGinal Pocket Books, a divIsîon of Simon&SchusTer lnc. New York
©Susan WoodhoUse2007
Pour la raDuction frànçaise ©J'aï LuÉdiion s 2009
Prologue
étrange saga de la famille Ventnor commença avec l'histoire d'un traître, et se poursuivit pendant plus d'un siècle, au hasard d'événements divers. Les Ventnor étaient des nobles, si arrogants et si ïers de leur sang normand qu'ils se mariaient rarement en dehors de leur propre famille. Mathilde Ventnor ne ït pas exception.Àl'âge de quinze ans, elle épousa son cousin, le troisième duc de Warneham, et lui donna des enfants à un Ythme si prodigieuX que les Ventnor euxmêmes en furent impressionnés. Tout se gâta lors d'une oide jouée de novembre 1688,quand le duc, qui avait été jusquelà un farouche loyaliste, décida de trahir son roi et son pays. Une révolte sanglante s'annonçait, et le roi était sur le point d'être écrasé par les protestants. Les Ventnor n'étaient pas catholiques. Ils étaient avant tout opporunistes. Voyant la tournure que prenaient les événements, le duc fit donc demitour au nord de Salisbury et rejoignit le pari adverse. C'estàdire le partigagnant. Warneham avait beaucoup à perdre. Son duché était l'un des plus grands d'Angleterre. Malheureuse­ ment, en dépit de sa remarquable fertilité, Mathilde ne lui avait donné que des ïlles. Il en avait six, toutes plus jolies es unes que les autres, mais parfaitement inutiles. Waeham avait besoin d'un héritier mâle, et d'une victoire, pour assurer la possession de ses terres. Sûr de lui, et de sa décision, il prit la tête du groupe de renégats, monta sur une butte couverte de feuilles
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mortes et aperçut avec soulagement la bannière pro testante de Guillaume dOrange claquant sous la brise. Les nobles partisans de Guilaume appelèrent Waeham et lui ïrent signe de les rejoindre. Le duc fÛt si satisfait de cet accueil quil ne vit pas le terrier quun renard avait creusé au pied de la colline ver doyante. Il lança son cheval au galop. animal trébu­ cha dans le trou désarçonnant son cavalier. Le duc tomba tête la première et se rompit le cou. La monarchie catholique ne vécut pas beaucoup plus longtemps que Waeham. Guillaume dOrange remporta sans mal la victoire James senfÛit en rance et neuf mois plus tard jour pour jo Mathilde mit au monde des jumeaux. Deux beaux garçons. aîné un chérubin rose et rod était le portrait de sa mère alors que le cadet un enfant maigre aux membres allongés était doté dune masse de boucles blondes Aucun des deux noait la moindre ressem­ blance avec le père défÛnt Mais cette naissance était un miracle. Un cadeau du Ciel Le roi Guillaume et la reine Mary ordonnèrent que les enfants soient présentés à la cour et le roi lui­ même déclara quils étaient le portrait du duc dis­ paru. Personne nosa le contredire car. . . car ceci est une histoire damour. Et que serait lamour sans une touche de tragédie parci une pincée de tromperie parlà? Le roi accorda à laîné de Waeham le titre de duc qui avait appartenu à son père. Quant au plus jeune GuillaumÈ lui promit à lui et à tous ses héritiers mâles le commandement dun régiment en hommage au courage de son père. Ainsi comme le rapporte la légende le destin des deux branches de la famille se trouva divisé à jamais.
Le garçon qui se tenait à présent au centre de la vaste bibliothèque de Waeham nétait que trop conscient de cette légende. Deux cents ans sétaient écoulés et le fossé entre les deux branches sétait
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