Secrets dévoilés (Tome 3) - Jeux de l'amour, jeux de destin

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Au cours d'une partie de cartes enfiévrée, le comte de Valigny n'a pas hésité à miser la main de sa fille illégitime, Camille. Étrangement, cette exquise jeune femme a ému le cynique Kieran de Rothewell. Et cette beauté lui appartient désormais puisqu'il a gagné. Mais qu'en fera-t-il, lui, le loup solitaire blasé par une vie d'excès? D'emblée, Camille lui propose un marché : il l'épouse et lui fait un enfant. Ensuite, elle le dédommagera grâce à sa dot et il pourra mener la vie qu'il désire, loin d'elle. Pour scelle ce pacte, elle est prête à se donner à lui dès le premier soir. Kieran est séduit. L'audace de la demoiselle n'est pas pour lui déplaire. Et il n'est pas question de sentiments dans cet arrangement pragmatique.
Publié le : mardi 29 juillet 2014
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EAN13 : 9782290061176
Nombre de pages : 388
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LIZCARLYLE - J AeNE S&PASSIONS
Jeux de l'amour, jeuX du Destin
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LIZ CARLYlE
SECREtS DVOiLS 3 " Jeux de 'amour, jeUx DU destin
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Titre original NEVER ROMANCE A RAKE
ÉdIeU ôriginal Pocket BooKs a divIsîon of Sïmo&SChusTer !E. New YoRK
©Suŝan WooDhouŝe2008
PoUr la tradûction franÇaise ©ÉDions J'aï lu,2009
Prologue
Dans les champs de canneÀsucre
e soleil des Antilles dardait ses rayons bûlants sur les cHamps vert s , im m obile s . e paysage était parsemé De màisons blancHes et cHatoyantes , telles des peres translucides sous a cHaleur.âlintérIeur des belles Demeure s , les corridors baignaient dans l  o mbre  es persien n es entrouvertes ai s s aien t p én étrer un m aigre s oue dair, e t le s en fants es claves agitaient de longs éventails accro cHés au plafond qui évoQuaient les ailes d'immenses oiseauX de proie. Cétait une terre prosPère  U n en droit pre s que magiqu e , où largent était extrait de la terre eT îl­ traiT goutteÀgoutte, dans les moulins que les H o m m es et  e s fe m m es d e la planTatio n faisaient fonctionNerÀa sueur De eur Ront C'était Le pays des millionnaires du sucre , des fortunes amas sées par les naïgateurs  U n lointain avant-poste colonial qÛi écHappait au regard du ro i , et souvent aussiÀ sa loi M a i s , entre l e s b e lle s d a m e s angl a i s e s qui lan ­ gu issaien t s o u s l a cHaeur e t l e s e s c  aves m i s é  rab e s q u i trim aien t d a n s l e s ch a m p s , il ex ista it dans ce p araDi s une tro i s i è m e ca tég o rie de gen s 
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Des marins quI rêvaient de retouer chez eux Des domestIques , pLacés autrefois en apprentIssage, et devenus escLaves Des prostituées des quais , des gamIns des rues, des orpheLIns    que perŝonne ne voit nI n'entend Dans ce monde de cHaeur et d'indIFérence, deux petits garçons fient À travers champs es feuILLesde canne, cOupantes comme des rasoirs, Leur Lacè­ rent Le visage et Les bras aletants, iLs ne jettent pas un regard au ban beu saphir de la mer, au pied de La coLine, ni À la maIson déLabrée derrière eux  Par LÀ, dit Le plus grand en prenant Le petit par L'épaue  Dans Les maraIs, iL ne nous trouvera pas s courent À a LIsière du champ de canne À sucre, Leurs bras maigres et páLes Ythmant Leur course e plus jeune passe sous une Branche basse, reparT de pus bee n point de côté LuI noue Le ventre  e sang bat dans sa tête a peur Lui donne des aILes odeur putride du marécage ui parIent Plus que vIngt mètres eurs pIeds nus souLèvent de petIts nuages d poussière s y sont presque Presque e cri fûrieux d'un ivrogne décHire e sILence one surgit des rangs de canne À sucre et Bondit comme une bête sauage dans es paétuviers  es enfants s'arrêtent, reculent, squissent un demI­ tour n Noir squeLettique émerge du champ et Leur bare le passage  Son visage est ImpassIbe, maIs sesyeux traHissent La compassion es enfants touent sur eux-mêmes, Leurs êLesĬ épaues s'aFaissent, ILs doIvent se rendre  AH, je vous ai coIncés, petits saopards ! one avance, d'un pas remarquabLement assuré pour un homme aussi iprégné de rhum e pLus j eune des garçons Laisse écHapper un gémIsseent, mais L'ané se taIt one s'Immobi ise, ses yeux noirs et orcIns étréci s  L bàance d'un geste presque joyeux La crĀvache accrochée À
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