Tout ce qu'il voudra 4

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Un feuilleton érotique chez Marabout. Du hot et du suspens ! Dans la lignée de 50 nuances de Grey, mais dans un format court, dense, soutenu, sous forme de feuilleton ! 5 “épisodes” et une compilation finale.
Publié le : mercredi 28 novembre 2012
Lecture(s) : 21
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782501083638
Nombre de pages : 96
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SARA FAWKES
tout CE QU’IL VOUDRA dommages collatéraux 4
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Maxime Eck
Red Velvet
ANYTHING HE WANTS 4 : COLLATERAL DAMAGES by Sara Fawkes Text Copyright © 2012 by Sara Fawkes Published by arrangement with St Martin’s Press, LLC. All rights reserved.
© Hachette Livre (Marabout) pour la traduction française. ISBN : 978-2-501-08363-8
1
Quand j’attrapais la grippe pour la première fois, j’avais huit ans. C’était si grave qu’on me conduisit aux urgences. Même si je ne me souvenais pas de grand-chose, je me rappelais très bien les courbatures et la douleur de mon corps qui luttait pour se débarrasser de la maladie.
Quand je me réveillai dans cette chambre d’hôpital, j’éprouvai les mêmes sensations, comme si je sortais d’un rêve pénible. Les yeux fermés, je tournai la tête sur le côté, et ce simple geste me donna le vertige et la nausée. Je gémis, créant des mouvements près de moi. Une voix masculine étrangement familière dit :
– Allez chercher le médecin.
D’où le connaissais-je ? Qui… Réfléchir provoquant une migraine épouvantable, j’arrêtai de chercher pour essayer de rester le plus tranquille possible. Mon envie de vomir finit par disparaître. J’ouvris un œil, puis l’autre.
J’étais dans une pièce violemment éclairée ; la lumière fluorescente des néons au-dessus de mon lit transperçait mon crâne comme un poignard. Devinant qu’il valait mieux pour le moment garder les paupières closes, je tendis l’oreille. Plusieurs personnes étaient autour de mon lit.
– Mlle Delacourt ? Je suis le docteur Montague. Je vais vous demander de bien vouloir ouvrir les yeux.
– Mal, marmonnai-je avec difficulté.
Ma langue collait au palais, j’avais la bouche sèche. Je refis une tentative pour regarder autour de moi et, cette fois, ce fut moins pénible. Les contours de la pièce et les silhouettes de ses occupants étaient flous. Un grand type juste à côté de moi se pencha et promena une lampe sur mes prunelles. Je sursautai. Mais ma douleur se dissipait déjà, et l’homme se contenta de quelques balayages oculaires avant d’écarter l’aiguille lumineuse.
– Comment vous sentez-vous ?
– J’ai l’impression d’être passée sous un bus.
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