Trompeuses fiançailles - Le bébé de l'ambassadeur

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Trompeuses fiançailles, Merline Lovelace

Sarah St. Sebastian a toujours protégé sa sœur Gina. Alors, quand Devon Hunter la menace de révéler au monde que sa cadette lui a dérobé une précieuse antiquité, elle accepte sans hésiter le marché odieux qu’il lui propose. En échange de son silence, elle jouera le rôle de sa fiancée pendant six mois. Six longs mois durant lesquels elle devra côtoyer cet homme dangereux, qui a non seulement le pouvoir de déshonorer sa famille, mais surtout celui de faire battre son cœur…

Le bébé de l’ambassadeur, Merline Lovelace

Depuis toujours, Gina St. Sebastian trace son chemin avec insouciance, comptant sur sa sœur Sarah pour régler les problèmes qu’elle s’attire régulièrement. Mais lorsqu’elle se découvre enceinte, suite au week-end enfiévré qu’elle a passé dans les bras de l’ambassadeur Jack Mason, elle sait qu’elle doit prendre ses responsabilités. Seule. Aussi n’est-il pas question pour elle d’accepter le mariage de convenance que cherche à lui imposer le père de son enfant… 
Publié le : dimanche 1 novembre 2015
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280337458
Nombre de pages : 384
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Prologue
Ah, les joies que m’apportent mes deux petites-filles, si belles, si affectueuses. Et les soucis ! Eugenia, ma joyeuse Eugenia, me fait penser à un chaton espiègle. Elle a beau imaginer les pires bêtises, elle semble toujours retomber sur ses pieds. C’est Sarah qui me préoccupe. Si réservée, si élégante, si déterminée à décharger notre petite famille de tout tourment. Elle n’a que deux ans de plus que sa sœur, mais depuis le jour où ces petites chéries sont venues habiter avec moi, elle a toujours mis un point d’honneur à défendre et à protéger Eugenia. Or, maintenant, Sarah s’inquiète pour moi. Je reconnais souffrir d’une légère arthrite, et ma récente angine m’a fatiguée. Mais elle insiste pour me dorloter comme une mère. J’ai eu beau lui répéter à maintes reprises que je refusais de la voir renoncer à vivre sa vie pour s’occuper de moi, elle ne veut rien entendre. Je pense qu’il est grand temps de prendre des mesures plus radicales. Je n’ai pas encore d’idée précise sur la question, mais je vais trouver. Il le faut. Extrait du journal de Charlotte, GRANDE-DUCHESSE DE KARLENBURGH.
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Sarah n’accorda aucune attention au brouhaha sourd qui montait des bureaux. Elle n’avait que jusqu’à midi pour tenir son délai et finir la mise en page de l’article deBeguile sur les dernières stations de ski en vogue auprès de la jeunesse huppée. La maquette devait être prête pour le déjeuner — réunion de travail hebdomadaire des cadres du magazine. Si elle ne l’était pas, Alexis Danvers, la directrice de la rédaction, la transpercerait de ses yeux de cobra légendaires dans tout le milieu de la presse féminine. Pourtant, les regards pétrifiants d’Alexis avaient beau donner des sueurs froides à l’ensemble de son personnel, ils ne troublaient pas particulièrement Sarah. Sa sœur cadette et elle avaient été élevées par une grand-mère qui, d’un simple haussement de sourcils, pouvait réduire les officiels les plus pompeux, les maîtres d’hôtel les plus hautains, à l’état de paquets de nerfs tremblants. Plongée dans ses pensées, Sarah changea la police du gros titre. Charlotte St. Sebastian évoluait autrefois dans les mêmes cercles que la princesse Grace et Jackie Kennedy. Une époque certes révolue, mais sa grand-mère restait convaincue qu’armée d’une bonne éducation alliée à une élégance discrète, une femme pouvait surmonter tous les écueils de la vie. Un point de vue que sa petite-fille partageait entièrement. Après trois ans au poste de directrice artistique d’un magazine destiné aux trentenaires folles de mode, elle avait cultivé la sobriété de son style : elle empruntait ses tenues vintage à la garde-robe de sa grand-mère et agrémentait les robes Dior de bijoux fantaisies, portait des vestes de tailleur Chanel sur un pantalon ou un jean, avec des bottes. Son élégance rétro lui conférait une allure qui trouvait grâce même aux yeux d’Alexis. Pourtant, sa fidélité à son style unique s’expliquait avant tout par le fait qu’il lui était impossible de s’offrir les chaussures ou les sacs de créateurs présentés dansBeguile. Comment l’aurait-elle pu, avec les factures médicales de sa grand-mère à régler ? Et quelques-uns de ses vêtements de seconde main commençaient à montrer des signes d’usure… Le bourdonnement qui s’amplifiait interrompit le fil de ses pensées. Elle était habituée aux « Oh ! » et aux « Ah ! » enthousiastes de ses collègues. Alexis faisait souvent défiler des mannequins dans le service artistique et production pour tester les coiffures, le maquillage ou les tenues sur le personnel majoritairement féminin deBeguile. A entendre les cris d’admiration, la création d’aujourd’hui devait être particulièrement spectaculaire. Il y avait de l’électricité dans l’air. Curieuse de savoir quelles nouvelles bottines ornées de perles Jimmy Choo ou robe Versace provoquaient un tel émoi, elle fit pivoter sa chaise et, ébahie, se trouva nez à nez avec l’homme arrivé troisième au classement annuel du Top 10 des célibataires les plus sexy du monde du magazine. — Mademoiselle St. Sebastian ? La voix était glaciale, mais les yeux d’un bleu étincelant, les cheveux d’un noir de jais et le visage aux traits burinés, infiniment séduisants. Une pensée folle la traversa : Alexis était à côté de la plaque. Cet homme ne méritait pas la troisième place. Il aurait dû arriver en tête de liste. Elle avait devant elle lecélibataire le plus sexy du monde. Son œil artistique fut tout de suite sensible au spectacle de ce corps athlétique, de plus d’un mètre quatre-vingts, qui, malgré son costume d’homme d’affaires civilisé coupé sur mesure agrémenté d’une cravate de soie italienne, dégageait une virilité absolue. De sa voix la plus professionnelle, elle répondit à son salut distant avec une courtoisie non moins glaciale. — Oui ? — Je veux vous parler. Ses yeux d’un bleu ravageur balayèrent les lieux.
— Seule, ajouta-t-il. Sarah suivit son regard : les visages de tout le personnel féminin du service production dépassaient des séparations des bureaux en open space. Et rares étaient ceux n’exprimant que de la curiosité : la plupart étaient extatiques. Elle se retourna vers le célibataire sexy numéro trois. Quel dommage que ses manières ne soient pas aussi agréables que son physique ! L’agressivité dans sa voix et dans son regard était tout aussi déplaisante qu’injustifiée. — De quoi voulez-vous me parler, monsieur Hunter ? s’enquit-elle. Qu’elle connaisse son nom ne parut pas le surprendre. Après tout, elle travaillait pour le magazine qui avait fait du sublime Devon Hunter un objet de désir pour une bonne portion de la population féminine, tant aux Etats-Unis qu’à l’étranger. — De votre sœur, mademoiselle. Oh non ! Le cœur soudain serré, elle fut saisie d’appréhension. Qu’avait fait Eugenia, cette fois ? Une photo dans un cadre argenté ornait la console à côté de son poste de travail. Brune, les yeux verts, l’air grave, protecteur, elle posait avec la blonde Gina, aussi pétillante qu’affectueuse, et totalement irresponsable. De deux ans sa cadette, Gina avait tendance à changer de métier avec la même fréquence étourdissante que d’amoureux. Quelques jours auparavant, elle lui avait envoyé un texto dithyrambique au sujet du sublime magnat des affaires qu’elle venait de rencontrer. Omettant, fidèle à son habitude, de mentionner des détails aussi anodins que son nom ou la manière dont ils s’étaient connus. Désormais, Sarah n’avait plus aucun mal à combler les blancs. Devon Hunter était le fondateur et le P-DG du groupe aérospatial Fortune 500 dont le siège se trouvait à Los Angeles. Or, Gina était partie à Los Angeles, pour embrasser une nouvelle carrière d’organisatrice d’événements pour les gens riches et célèbres. — Je pense qu’il serait préférable d’avoir cette conversation en privé, mademoiselle. Se résignant à l’inévitable, elle acquiesça. Gina avaient tendance à vivre des aventures courtes et intenses. La plupart se terminaient à l’amiable, mais, à plusieurs occasions, elle s’était vue contrainte d’amadouer les egos meurtris de certaines conquêtes de sa cadette. Ce qui, de toute évidence, allait être le cas aujourd’hui. — Si vous voulez bien me suivre, monsieur, l’invita-t-elle. Elle le précéda dans une salle de réunion aux parois de verre dont les fenêtres ouvraient sur Time Square. Bien en vue, s’élevait le Condé Nast Building, le centre mondial de la presse de mode. Le gratte-ciel abritait les bureaux deVogue, deVanity Fair, deGlamouret d’Allure. Soucieuse de les impressionner, Alexis avait pour habitude de convoquer les publicitaires dans la salle de conférences afin de ne rien leur laisser ignorer de la proximité deBeguileavec les icônes des magazines féminins. Le traiteur n’avait pas encore commencé ses préparatifs pour le déjeuner de travail, mais la salle de conférences avait toujours de quoi accueillir les visiteurs. Le réfrigérateur discrètement caché derrière des lambris de chêne contenait un assortiment d’eaux minérales, plates et gazeuses, des jus de fruit et des boissons énergétiques. Les Thermos de café en argent scintillant étaient remplies plusieurs fois par jour. D’un geste, Sarah désigna l’une des Thermos sur le comptoir de marbre. — Puis-je vous offrir un café ? Ou une eau gazeuse, peut-être ? — Non. Merci. La réponse abrupte la dissuada de l’inviter à s’asseoir. Bras croisés, elle prit appui contre la table de conférence et se composa une expression de curiosité polie. — Vous vouliez me parler de Gina ? Il prit son temps pour répondre. Ses yeux la détaillèrent de la tête aux pieds, s’attardant sur son tailleur Chanel pied-de-poule noir et blanc, le célèbre logo, ses bottes noires, pour enfin remonter jusqu’à son visage. Toujours impassible, elle refusa de se laisser troubler par l’azur éclatant de son regard pénétrant. — Vous ne ressemblez pas beaucoup à votre sœur, déclara-t-il. — Non, en effet. Si elle se sentait bien dans sa silhouette svelte, satisfaite de ses traits que sa grand-mère insistait pour qualifier de classiques, elle savait que son physique, bien qu’agréable, était loin d’égaler celui, éblouissant, de Gina.
— Ma sœur est la seule beauté de la famille, renchérit-elle. La politesse aurait voulu qu’il feigne tout au moins de protester contre cette affirmation placide. Au lieu de cela, il lâcha, à brûle-pourpoint : — Est-elle aussi la seule voleuse ? Les bras soudain ballants, elle le dévisagea, bouche bée. — Pardon ? — Me demander pardon ne sera pas suffisant, mademoiselle. Vous pouvez prendre contact avec votre sœur et la prier de me rendre l’objet d’art antique qu’elle m’a dérobé. L’accusation la laissa sans voix. Lorsque, enfin, elle retrouva son souffle, elle fulmina : — Comment osez-vous émettre une accusation aussi ridicule, aussi calomnieuse ? Elle se sentait soudain un instinct de tigresse. Des années passées à voler au secours de sa cadette réveillaient toute la fureur et la passion tapies en elle. — Gina peut se montrer un peu frivole, irréfléchie parfois, je vous l’accorde, poursuivit-elle, mais jamais elle ne prendrait quelque chose qui ne lui appartient pas. Du moins, pas délibérément, ajouta-t-elle intérieurement. Quand elle avait huit ou neuf ans, sa sœur avait bien recueilli un loulou de Poméranie teigneux trouvé attaché devant un restaurant sous une chaleur implacable. Et il était vrai que, adolescente, Gina et ses amies avaient pour habitude de s’emprunter régulièrement leurs vêtements sans jamais se rappeler ce qui appartenait à qui. Et, oui, le compte de sa benjamine était un peu trop souvent à découvert. Mais jamais Gina ne commettrait un larcin, comme ce… goujat le suggérait. Sarah était sur le point d’appeler la sécurité pour le faire escorter hors du bâtiment quand il sortit un iPhone de sa poche. — Cet extrait d’enregistrement de mon système de vidéo surveillance vous fera peut-être changer d’avis. Il tapota l’écran, puis l’inclina pour l’offrir à sa vue. L’arrêt sur image semblait montrer une bibliothèque ou un bureau. La caméra était braquée sur des étagères de verre aux éclairages sophistiqués, sur lesquelles étaient exposés des objets d’art. Le mélange semblait éclectique. Elle remarqua un masque de buffle africain, un petit disque cloisonné sur un socle laqué noir et ce qui ressemblait à une statue de déesse de la fertilité précolombienne. De nouveau, Hunter frappa légèrement l’écran, et l’image sur pause passa en mode vidéo. Un tourbillon de cheveux blonds platine apparut. Avant même de voir leur propriétaire approcher de l’étagère, Sarah sentit son cœur cogner douloureusement dans sa poitrine. Les battements redoublant, elle reconnut le profil de la jeune femme blonde. Inutile d’essayer de nier : il s’agissait bien de sa sœur. L’incarnation même de la nonchalance décontractée, de l’innocence souriante, Gina jeta un coup d’œil en arrière. Quand elle ressortit du champ de vision, le disque cloisonné avait disparu de son socle. Hunter mit de nouveau l’image sur pause, et Sarah fixa le socle vide comme s’il s’agissait d’un mauvais rêve. e — C’est une antiquité byzantine, déclara-t-il d’un ton sec. Début du XII siècle, au cas où vous seriez intéressée. Un objet très similaire s’est vendu chez Sotheby’s,à Londres, pour plus de cent mille. La gorge sèche, elle s’enquit : — Dollars ? — Livres sterling. — Oh ! mon Dieu ! Elle avait tiré Gina d’un nombre d’ennuis incalculable. Mais cela… Effondrée, elle était sur le point de s’écrouler sur une chaise. Mais la volonté de fer héritée de sa grand-mère la poussa à redresser encore les épaules. Droite comme un I, elle toisa Devon Hunter. — Il doit y avoir une explication logique, monsieur. — Je l’espère vivement, mademoiselle, concéda-t-il avec un sourire narquois. Une envie dévorante de le gifler la démangeait. Calme, raffinée, toujours polie, elle dut serrer les poings pour la refréner. Il avait dû deviner son besoin refoulé. Elle vit sa mâchoire se crisper et une lueur de provocation s’allumer dans ses pupilles azur. Voyant qu’elle restait de marbre, il reprit là où ils s’étaient interrompus. — Je suis très intéressé d’entendre cette explication avant de mettre l’affaire entre les mains de la police.
La police ? Un frisson glacé la traversa. Quel que soit le pétrin dans lequel Gina s’était fourrée, les événements prenaient soudain une tournure bien menaçante. Essayant de ne rien laisser paraître de sa surprise ni de son inquiétude, elle dit d’une voix aussi posée que possible : — Laissez-moi prendre contact avec ma sœur, monsieur. Cela… cela pourrait prendre du temps. Elle traîne parfois un peu à répondre aux messages téléphoniques et aux e-mails. — Oui, je m’en suis aperçu. Voilà plusieurs jours que j’essaie de la joindre. J’ai des réunions qui vont m’occuper tout l’après-midi et une bonne partie de la soirée, ajouta-t-il en repoussant sa manchette pour jeter un coup d’œil à sa montre. Je vais réserver pour nous dans un restaurant demain soir. 19 heures. Chez Avery, Upper West Side. Son regard inflexible se posa de nouveau sur elle. — Je suppose que vous connaissez l’adresse. Ce n’est qu’à quelques rues du Dakota. Encore abasourdie par la vidéo, Sarah faillit ne pas entendre sa dernière phrase. Quand elle la comprit, ses yeux s’écarquillèrent. — Vous savez où j’habite ? s’étonna-t-elle. — Oui, lady Sarah. Je le sais. A demain, ajouta-t-il en lui adressant un petit salut militaire moqueur. Lady Sarah ? Couronnant le tout, l’utilisation de son titre dérisoire aurait dû la laisser indifférente. Alexis ne manquait-elle jamais une occasion de l’étaler lors de cocktails ou de rendez-vous d’affaires ? Voilà longtemps qu’entendre son titre qui ne voulait plus rien dire avait cessé de l’embarrasser. Hélas, sa directrice éditoriale comptait bien capitaliser sur le prestige associé à l’héritage du nom St. Sebastian. Sarah avait menacé de démissionner deux fois déjà si elle persistait dans son projet de publier un article sur lady Sarah Elizabeth Marie-Adèle St. Sebastian, journaliste chez Beguileet petite-fille de Charlotte, la grande-duchesse déchue. De nouveau, elle tressaillit. La pensée du traitement qu’Alexis voulait donner au récit lui faisait froid dans le dos. Aussi juste que soit le terme, sa grand-mère ne se remettrait pas de se voir qualifier de déchue : la grande-duchesse avait sa fierté. Voir la cadette de ses petites-filles se faire arrêter pour vol qualifié ne lui ferait pas grand bien non plus. Soudain ramenée à la sombre réalité, Sarah sortit en trombe de la salle de conférences. Il fallait retrouver Gina. Elle voulait en avoir le cœur net : sa sœur avait-elle vraiment dérobé cette antiquité byzantine ? Elle se ruait vers son poste de travail quand elle aperçut Alexis venir à sa rencontre d’un pas décidé. — Qu’est-ce que je viens d’apprendre ? La première fois, cette voix profonde et gutturale faisait toujours un choc : la directrice éditoriale deBeguile préférait courir le risque d’avoir un cancer plutôt que d’arrêter de fumer. Ainsi, toujours d’une élégance extrême, elle restait d’une minceur stupéfiante, sa terreur étant de se voir un jour obligée de s’habiller en taille 36. — C’est vrai ? Devon Hunter était ici ? demanda-t-elle d’un ton indigné. — Oui, il… — Pourquoi ne m’as-tu pas prévenue ? — Je n’ai pas eu le temps. — Que voulait-il ? Il ne va pas nous faire un procès, j’espère ? Je t’avais pourtant bien dit de recadrer cette photo des vestiaires au-dessus de la taille.
TITRE ORIGINAL :A BUSINESS ENGAGEMENT Traduction française :AGNES JAUBERT ® HARLEQUIN est une marque déposée par le Groupe Harlequin ® PASSIONS est une marque déposée par Harlequin © 2013, Merline Lovelace. © 2015, Harlequin. Le visuel de couverture est reproduit avec l’autorisation de : Couple : © MAX RIESGO/ROYALTY FREE/ISTOCKPHOTO Réalisation graphique couverture : E. COURTECUISSE (Harlequin) Tous droits réservés. ISBN 978-2-2803-3745-8
Tous droits réservés, y compris le droit de reproduction de tout ou partie de l’ouvrage, sous quelque forme que ce soit. Ce livre est publié avec l’autorisation de HARLEQUIN BOOKS S.A. Cette œuvre est une œuvre de fiction. Les noms propres, les personnages, les lieux, les intrigues, sont soit le fruit de l’imagination de l’auteur, soit utilisés dans le cadre d’une œuvre de fiction. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, des entreprises, des événements ou des lieux, serait une pure coïncidence. HARLEQUIN, ainsi que H et le logo en forme de losange, appartiennent à Harlequin Enterprises Limited ou à ses filiales, et sont utilisés par d’autres sous licence.
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