Troublante attraction - Le lien du destin - Comme au premier jour...

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Troublante attraction, Linda Winstead Jones

Très occupée par l’écriture de son premier livre, Lauren voit d’un mauvais œil l’arrivée de ses nouveaux voisins, un père célibataire doté de trois enfants aussi agités que bruyants. Pourtant, lorsqu’elle fait plus ample connaissance avec Cole Donovan, ses sentiments à son égard prennent un tour inattendu. Si Cole n’est pas du tout son type d’homme – trop grand, trop beau –, elle se sent irrésistiblement attirée par lui. Or, elle le sait, céder à la tentation qu’il incarne serait pure folie. Car, elle se l’est juré, sa carrière doit absolument passer avant tout le reste…

Le lien du destin, Tessa Radley

Le choc. Victoria vient d’être nommée tutrice du petit Dylan. Bien sûr, elle adore le bébé, mais l’élever est une responsabilité qu’elle ne s’attendait pas à devoir endosser du jour au lendemain. Pis, elle doit partager la garde avec Connor North, l’homme le plus autoritaire – et le plus dangereusement attirant – qu’elle ait rencontré. Alors qu’elle se demande comment ils vont seulement pouvoir se supporter, Connor lui fait une proposition stupéfiante : l’épouser, pour offrir un foyer stable à l’enfant. Troublée par les sentiments contradictoires que cette idée font naître en elle, elle finit par accepter - à la condition qu’ils ne consomment pas leur union…

Comme au premier jour…, Lilian Darcy
Publié le : mercredi 1 mai 2013
Lecture(s) : 9
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280297356
Nombre de pages : 496
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Assise devant son ordinateur, Lauren Russell imprimait les articles qu’elle venait d’écrire quand elle sursauta, renversant sa tasse de thé. — Quelle idiote ! s’exclama-t-elle en se levant d’un bond pour éviter de recevoir le liquide brûlant sur les genoux. Elle épongea la petite mare, et une fois le plus gros absorbé, elle se précipita vers la fenêtre. D’où venait ce raffut ? Dans le jardin, un petit garçon était en train de ramasser une balle de base-ball, qu’il envoya ensuite à une îllette campée dans le jardin voisin, puis il regagna son propre territoire en courant. Lauren soupira. Elle aurait dû s’en douter. Les petits monstres avaient de nouveau la bride sur le cou. Généralement, elle aimait beaucoup les enfants, mais ceux-ci avaient le don de la rendre folle. Retournant à son bureau, elle acheva de le nettoyer, puis elle soumit les feuilles mouillées au soufe chaud de son sèche-cheveux. Même froissées, elles étaient encore lisibles. Revenant s’asseoir à son bureau, Lauren prit une profonde inspiration. Elle devait absolument faire abstraction des joyeux hurlements qu’on aurait dit poussés par une bonne cinquantaine de gamins surexcités. Maintenant, ils s’amusaient à s’arroser avec le jet d’eau. Comment diable trois enfants pouvaient-ils faire à eux seuls autant de bruit ? Ne restaient-ils donc jamais chez eux, à lire ou à jouer tranquillement ? Impossible de se concentrer sur son travail dans de telles conditions ! Or, elle devait impérativement terminer un autre article et l’envoyer avant midi. Il était certes très tentant de sortir en trombe et d’enjoindre les petits tyrans de se taire, mais elle l’avait déjà
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fait la veille, leur ordonnant de respecter les parterres de eurs qu’ils piétinaient avec allégresse. Sans parler de la semaine précédente, où elle leur avait expliqué que leurs Frisbee ne devaient pas atterrir au milieu de ses plants de tomates. Non, elle ne voulait pas devenir ce genre de voisine grincheuse qui effraie les enfants et les empêche de s’amuser. Mais il y avait des limites, et il devenait urgent de faire poser une barrière autour de son terrain. Evidemment, cela changerait beaucoup l’aspect de son jardin paysager, mais si ces nuisances persistaient, elle n’aurait plus le choix. Son bureau, tout comme la chambre d’amis, était installé du côté du nouveau « terrain de jeux ». Et il n’était pas facile de changer l’attribution des pièces. Elle soupira de nouveau. Quel dommage que les Garrison aient déménagé ! Ce couple de retraités était à la fois charmant et paisible ! Elle s’entendait très bien avec eux, mais leur maison appartenait désormais à une famille comptant trois enfants. Du moins n’en avait-elle vu que trois jusqu’à présent, deux garçons et une îlle. Seigneur, pourvu qu’ils ne soient pas plus nombreux ! Elle tourna les yeux vers l’écran de son ordinateur. Il était grand temps qu’elle se concentre si elle voulait venir à bout de ce fameux article. Mais c’était plus facile à dire qu’à faire. Les bruits fusaient de toutes parts — cri perçant, ordre hurlé, éclats de rire —, et il ne lui restait que deux heures, puisqu’elle devait rendre son article avant midi. Ensuite, elle s’attaquerait aux dernières pages de son livre, qu’elle devait remettre à l’éditeur dans trois jours. Elle travaillerait tout l’après-midi et en soirée, et si elle arrivait à plancher sans interruption pendant la journée du lendemain, elle pourrait même le rendre un jour plus tôt que prévu. C’était son premier livre — des recettes de cuisine accompa-gnées d’un grand nombre d’astuces pour les réussir, la plupart d’entre elles reprises de ses articles pour un journal hebdoma-daire — et elle espérait que ce n’était que le début d’une longue série. Si elle ne respectait pas les délais, son éditeur risquait de ne pas apprécier. Elle avait toujours eu horreur d’être en retard, encore plus que d’attendre les autres. Comme elle tentait de créer autour d’elle une bulle de
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silence, un bruit violent la ramena à la réalité. Une vitre venait d’exploser, projetant d’innombrables éclats de verre dans son bureau. En une seconde, le sol en fut jonché. Sous le choc, elle ne put ravaler un cri de frayeur. Et brusquement, un silence de mort s’installa chez ses voisins. Faisant un violent effort pour retrouver son calme, elle se leva, s’efforçant d’éviter les morceaux de vitre. Heureusement, elle n’était pas pieds nus, comme la plupart du temps quand il faisait très chaud. Une balle de base-ball avait atterri sur la pile des feuilles où elle avait consigné ses recettes ! Un objet invasif, destructeur et boueux, perché sur ce qui avait été jusqu’à présent la page supérieure immaculée et parfaite d’une pile de feuilles non moins parfaite. Au moins, elle savait désormais exactement ce que signiîait « sentir son sang bouillir ». Impossible d’ignorer cette réaction physique. Elle se précipita dans son jardin, l’objet du délit coincé sous son bras. La vue de ses eurs écrasées, de ses plants de tomates brisés et des canettes de jus de fruits jonchant la pelouse ne ît rien pour lui rendre sa bonne humeur. Tout comme son bureau, le jardin était impeccable avant l’arrivée de ces petits sauvages. Dans le jardin d’à côté, où elle découvrit une balançoire et un îlet de volley fraïchement installés, le jet continuait de déverser des torrents d’eau, mais les enfants étaient invisibles. Pour une fois régnait un calme absolu. D’un pas vigoureux, elle se dirigea vers la porte d’entrée. Jusque-là, elle n’avait jamais remarqué à quel point les deux maisons étaient rapprochées. Elles n’étaient séparées que par une allée d’une largeur toute relative. La maison des Garrison, qui ne se nommait plus ainsi, était plus grande que la sienne. Quelques années auparavant, bien avant qu’elle-même n’achète sa maison, M. Garrison l’avait agrandie, ajoutant deux chambres et une salle de bains pour ses enfants. Une fois ceux-ci partis mener leur propre vie, cet espace supplémentaire était devenu inutile. Aussi, un beau jour, Helen Garrison lui avait-elle joyeusement annoncé qu’ils venaient d’acquérir un appartement à Phœnix, qui serait beaucoup plus pratique pour leurs vieux jours.
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Lauren soupira. Quel dommage ! Les Garrison avaient été des voisins en or ! Parvenue sur le seuil de leur ancienne maison, elle se mit à tambouriner à la porte. Il n’était pas question de sonner, mais de faire le plus de bruit possible aîn qu’ils comprennent qu’elle ne plaisantait pas, et en attendant une réaction elle observa le désordre qui régnait sous le porche : un gant de base-ball, des Frisbee, une poupée Barbie unijambiste, une planche à roulettes… Elle haussa les épaules. Ce qui se trouvait derrière la porte devait être encore pire. Comme personne ne venait ouvrir, elle se résigna à utiliser la sonnette. Il lui fallut recommencer encore une fois, et enîn, un chuchotement se ît entendre. Ces sales mômes avaient décidé de l’ignorer, mais ils n’étaient certainement pas seuls à la maison, à en juger par la présence d’une camionnette blanche garée dans l’allée. C’était le seul véhicule qu’elle avait vu depuis l’emménagement de ses nouveaux voisins. Non pas qu’elle passe son temps à les épier — de toute façon, même si elle l’avait voulu, elle n’en aurait pas eu le temps —, mais comment ne pas remarquer quelques détails quand elle allait chercher son courrier ou qu’elle garait sa voiture sur l’allée. Tout était silencieux maintenant. Comme elle n’entendait même plus chuchoter, elle sonna une troisième fois et se remit à tambouriner. Brusquement, la porte s’ouvrit sur un homme très grand, de large carrure, un téléphone portable collé à l’oreille. Visiblement de mauvaise humeur, il leva un doigt pour lui signiîer qu’elle devait attendre encore une minute. En réponse, elle lui décocha un regard noir. Son nouveau voisin avait besoin d’apprendre les bonnes manières au moins autant que sa progéniture. Cependant, au lieu de lui arracher son téléphone comme elle brûlait d’envie de le faire, elle faillit lâcher la balle de base-ball. Son nouveau voisin semblait plutôt mal élevé, certes, mais il était particulièrement gâté par la nature. Or elle n’avait jamais été très douée avec les hommes, surtout quand ils avaient l’apparence
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de celui-ci. D’habitude, elle avait plutôt conîance en elle, mais il était rare de se retrouver face à un mâle de cet acabit. Elle prit une profonde inspiration pour retrouver une respira-tion normale. En fait, le géniteur de ces trois petits diables était vraiment très grand. Et comme elle était elle-même de taille moyenne, cela la mettait d’emblée dans une position d’infériorité. Pourtant, sans le vouloir, elle continua d’observer son voisin. Il devait faire des économies sur le rasoir, et ses cheveux bruns en bataille ne perdraient rien à subir une petite coupe. Mais pour ce qui était de ses traits, ils étaient tout simplement fabuleux : pommettes saillantes, nez parfaitement droit, bouche admira-blement dessinée. Cerise sur le gâteau, ses mains paraissaient à la fois înes et puissantes. Vêtu d’un jean fatigué et d’un T-shirt délavé, il n’en avait pas moins une allure époustouante. Elle ne put s’empêcher de se moquer intérieurement d’elle-même. Peut-être aurait-elle mieux fait d’épingler un mot vengeur sur la porte ? — Je te rappellerai plus tard, înit-il par dire avant de raccrocher. Alors seulement, il la regarda réellement, et un sourire se dessina lentement sur ses lèvres. — Une femme en pyjama sur le pas de ma porte, avec une balle sale sous le bras… Cette visite matinale doit avoir un mobile bien sérieux ! Même si elle mourait d’envie de baisser les yeux sur sa tenue, elle se força à le regarder bien en face. Oui, elle était encore en pyjama. Dans sa fureur, elle avait oublié ce détail qui n’en était pas un. Le pantalon pouvait passer, mais le haut était un peu trop în pour quelqu’un qui ne portait pas de soutien-gorge. Heureusement que sa poitrine était menue ! Bon sang ! Pour la première fois de sa vie, elle perdait patience, et où cela la menait-elle ? Dans une situation embarrassante. Ou pire, mortiîante. Et cette maudite balle était toujours coincée sous son bras. Son nouveau voisin l’observait îxement, avec des yeux bleus qui semblaient la transpercer. Ce n’était pas n’importe quel bleu, mais un bleu intense qu’on aurait dit parsemé de minuscules morceaux de glace.
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Reprenant autant d’assurance que le lui permettait la situation, elle lui tendit l’objet du délit, et dès qu’il s’en fut saisi, elle croisa les bras. Quoiqu’un peu tardif, ce geste lui redonna de l’assurance. Mais, alors que pendant son attente sur le paillasson elle s’était répété ses récriminations, elle s’entendit demander : — Pourrais-je parler à votre femme ? Jusque-là, cette situation cocasse le réjouissait beaucoup, et Cole ne cherchait pas à cacher son amusement. Mais la question de sa charmante voisine le ît changer aussitôt d’expression. Il aurait dû s’y habituer depuis longtemps, mais il n’y arrivait tout simplement pas. — Je suis désolé, mais vous allez être obligée de traiter avec moi. Mon épouse n’est plus de ce monde. En revanche, il était habitué au glissement soudain de l’ir-ritation vers l’apitoiement sur le visage de ses interlocuteurs. — Oh, je ne voulais pas… Je suis désolée, bafouilla sa voisine, les joues en feu. J’ai vu une jeune femme portant des valises quand vous avez emménagé, et j’ai cru… — C’était ma belle-sœur. Elle me donnait un coup de main. A contrecœur, mais enîn, elle l’avait bel et bien aidé. Tandis qu’un silence gêné s’installait, il observa sa voisine. Il l’avait déjà remarquée lorsqu’elle faisait du jardinage ou qu’elle relevait son courrier. De loin, il la trouvait plutôt jolie, mais de près, c’était encore mieux. Un charme indéînissable émanait d’elle. Elle avait des cheveux couleur de miel réunis en une queue-de-cheval qu’elle avait nouée très haut, des yeux verts en forme d’amande, une bouche au dessin harmonieux, d’un rouge grenade des plus appétissant. Et une silhouette menue… Oui, elle était vraiment intéressante. Il n’était pas difîcile de comprendre que la balle couverte de boue avait atterri dans son jardin ou était passée par une fenêtre. Pas étonnant que les gosses se soient précipités à l’intérieur pour se réfugier dans leur chambre. Sa voisine ît un pas en arrière. — Je suis désolée, je n’aurais pas dû vous déranger. Oubliez ça. Je vais… Mais il se tourna vers l’intérieur de la maison.
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— Descendez immédiatement ! Tous les trois ! cria-t-il d’un ton sans réplique. Au bout de quelques secondes, les trois enfants arrivèrent tête basse, traïnant leurs pieds nus sur le carrelage. Ils avaient l’air vraiment chagrinés. — Que s’est-il passé ? demanda-t-il d’une voix calme. Tout d’abord muets — ce qui était rarissime pour eux — ils se mirent à parler tous à la fois. Au milieu de cette cacophonie, il comprit enîn ce qui était arrivé : ils avaient cassé une fenêtre chez sa voisine. Des dégâts dans le jardin auraient été plus faciles à réparer. Il aurait même pu s’en charger lui-même. Apparemment, c’était Justin, son cadet âgé de cinq ans, qui avait lancé la balle assez fort. Justin promettait d’être un super joueur. Mais il n’allait tout de même pas le féliciter. — Présentez vos excuses à… Il regarda la jeune femme. — Désolé, je ne connais pas votre nom. — Lauren Russell. S’avançant vers elle, il lui tendit alors la main. — Cole Donovan. Ces chenapans sont, par ordre de gran-deur : Meredith, Hank et Justin. Elle lui serra la main aussi fermement que brièvement, puis elle reprit très vite son attitude défensive. Après une nouvelle invitation à présenter leurs excuses, les enfants s’exécutèrent, sans beaucoup de conviction. Puis ils voulurent savoir si on allait les punir. — Un accident peut arriver, déclara-t-il d’une voix ferme, mais il est inacceptable de chercher à le cacher. — Veux-tu que je fasse du café, papa ? proposa doucement Meredith. Il posa les yeux sur sa îlle. A treize ans, déjà, elle était le portrait craché de sa mère : longs cheveux blonds, yeux noirs au regard profond, hautes pommettes et longues jambes înes. Il garda une expression sévère. — Ce n’est pas le café qui va arranger les choses.
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Quand les enfants eurent regagné leur chambre, Cole se tourna vers Lauren : — Je réparerai votre fenêtre. Mais Lauren ne voulut rien entendre. — Ne vous inquiétez pas pour ça, dit-elle en se tournant vers la porte. — Mes enfants l’ont cassée, je la réparerai, répliqua-t-il. — C’est tout à fait inutile. Excusez-moi de vous avoir importuné. En la regardant s’éloigner, il dut admettre qu’elle n’était pas plus désagréable à voir de dos que de face. Lauren Russell avait décidément une démarche très féminine. Il secoua la tête. Comme s’il avait du temps à consacrer à une femme, jolie ou non ! — Attendez une minute, dit-il en la suivant malgré lui. Elle s’arrêta et se retourna lentement, le menton relevé, le regard plein de déî. Il voulait juste lui parler, adoucir la façon un peu rude dont ils s’étaient présentés l’un à l’autre. Après tout, ils étaient voisins, et probablement pour longtemps. Cependant, ce n’était peut-être pas une si bonne idée, à en juger par la façon dont elle le regardait. — Oui ? ît-elle tandis qu’il restait planté là sans rien dire. — Je suis désolé que nous ayons commencé sur un si mauvais pied. Se creusant la tête, il chercha quelle question anodine il pourrait bien lui poser — Où se trouve le meilleur magasin d’alimentation ? Quelles sont les meilleures salles de cinéma ? Et les autres voisins, comment sont-ils ?… Il soupira. Visiblement, Lauren Russell n’avait qu’une envie : qu’il la laisse tranquille, et il ne pouvait pas le lui reprocher. — Je ferai de mon mieux pour que les enfants ne viennent plus vous importuner. Lauren sembla se radoucir. — Je suis désolée d’avoir eu une réaction un peu excessive. Les enfants seront toujours des enfants, ce n’est pas comme s’ils avaient fait exprès de casser la vitre. Il enfonça les mains dans ses poches. Il n’aurait pas dû la
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suivre. Que diable s’était-il imaginé ? D’accord, il l’avait trouvée jolie et intéressante, et cela faisait plusieurs jours qu’il n’avait pas parlé à un adulte. Mais heureusement, il savait comment réparer ses maladresses. — Très bien, si j’ai besoin un jour d’une baby-sitter… L’expression horriîée qui se peignit sur le visage de Lauren était délectable. — Je plaisantais, dit-il en ravalant un sourire. Elle hocha la tête, marmonna un vague au revoir et se hâta de rentrer chez elle. Et cette fois, il ne la suivit pas.
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