Un amour de dauphin

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Petit garçon malade, Jeffy regarde le grand dauphin s’ébattre joyeusement. Au côté de l’enfant, angoissée, se tient Susan, sa mère. À quelques pas, un homme ne les quitte pas des yeux.
Paul est un écorché vif. Chirurgien déchu depuis qu’il n’a pu ranimer son fils de quatre ans, il noie sa douleur dans l’alcool. Son couple a volé en éclats. Il n’est plus qu’une épave. Tout juste bon à soigner les dauphins du centre de recherches océanographiques.
Les dauphins... Ces fascinants mammifères marins que l’on dit capables d’accomplir des prodiges. Cela, Susan en est persuadée. Ils vont aider Jeffy à retrouver le geste et la parole.
Et en effet, un prodige s’accomplit. Fergie, le magnifique dauphin gris, se prend d’affection pour le petit garçon et lui insuffle la force de lutter. L’homme, la mère et l’enfant vont alors se battre et reprendre peu à peu goût à la vie.
Qui de l’amour ou du dauphin a opéré ce miracle ?
Publié le : mercredi 3 décembre 2014
Lecture(s) : 2
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290098387
Nombre de pages : 384
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Un amour de dauphin
PEGGY WEBB
Un amour de dauphin
Traduit de l’anglais (ÉtatsUnis) par Béatrice Pierre
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Titre original : WHERE DOLPHINS GO Éditeur original : Bantam Books, a division of Bantam Doubleday Dell Publishing Group, Inc.
Peggy Webb, 1993. Pour la traduction française : Éditions J’ai lu, 1995
Ce livre n’aurait pu être écrit sans l’aide du Dr Charles Montgomery, oncologue, et du Dr Bill Wood, interne, de Tupelo, dans le Mississippi. Ils n’ont ménagé ni leur temps, ni leur savoir, ni leur enthousiasme pour ce projet. Chaz m’a fourni l’occa-sion d’un bon moment d’hilarité lorsqu’il m’a donné un livre en disant : « Peggy, n’hésite pas à me passer un coup de fil s’il y a quelque chose que tu ne comprends pas. » Comment pouvais-je avouer à cet homme brillant que j’avais déjà du mal à compren-dre le titre ? Un remerciement particulier à Beverly Clement pour l’arrangement très réussi qu’il a composé pour la chanson du « poisson » qu’aime tant Jeffy, et à toutes les infirmières qui m’ont aidée : Ann Wilson, ma chère cousine et amie, Lisa Lepard, puéricul-trice, Rhonda Amstrong, toutes les trois de Tupelo. Un grand merci à Lisa Brown, spécialiste de thérapie rééducative, elle aussi du Tupelo. Je dois beaucoup à Moby A. Solangi, Ph. D., du Marine Life Oceanarium de Gulfport, Mississippi. 7
Ses recherches passionnées sur les dauphins, son désir d’éduquer le grand public et de protéger ces doux géants de la mer sont inégalés. Je tiens aussi à remercier Chris Blankenship, spécialiste en biologie marine, de Key Largo en Floride, pour m’avoir aidée à voir les dauphins à travers les yeux d’un expert. Comme toujours, je suis très reconnaissante envers ma fille et mon gendre, Misty et Dodd Griffith, avoués à Concord, dans le New Hampshire, pour leurs conseils juridiques. Un grand merci aussi à mon ami Dennis Voge, avoué à Tupelo dans le Mississippi. Et enfin, mes remerciements au révérend Paul Young, de Biloxi, au clan Westberg d’Anchorage, en Alaska ; à Rebecca S. Mackay, officier des relations publiques du Center for Marine Conservation, de Washington, D.C. ; à Cheryl King, de Tupelo ; à mon fils, Trey ; et à Martha Jo Patterson qui comprend tout. Toutes les erreurs que j’ai pu faire dans le domaine de la médecine, de la loi et de l’étude des dauphins me sont entièrement imputables.
Livre 1
« Un des plus rares secrets des mers nous était ainsi divulgué dans cet étang enchanté. » Herman MELVILLE Moby Dick
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