Un délicieux milliardaire

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La belle Chloé débarque à New York pour commencer un stage dans une maison d’édition très réputée. Elle y fait la connaissance de Paul, un homme puissant, riche et d’une beauté indécente. Irrésistiblement attirée par son charisme ensorcelant, elle va découvrir avec lui un monde fait de plaisirs, de désirs et d’émotions. Mais Paul cache un secret. Saura-t-il se mettre à nu ? Chloé est prête à tout pour le découvrir…

Publié le : mardi 1 janvier 2013
Lecture(s) : 710
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9791025800089
Nombre de pages : 46
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Extrait

1. Attraction

Je suis arrivée à New York il y a quelques semaines pour faire un stage chez Paul Anderson Publishing. Chez moi, tout le monde a paniqué. Ma mère : Comment allais-je m’en sortir dans une si grande ville, peuplée d’inconnus ? Ne risquerais-je pas de tomber dans les griffes du premier cinglé venu (la ville en est peuplée, comme chacun sait) ? Mon père : Et le logement ? Avais-je pensé au logement ? Pour eux qui enseignaient respectivement l’anglais et la chimie au lycée de Bayville, petite bourgade de l’agglomération de Berkeley, New Jersey, j’étais à proprement parler inconsciente.

Lundi 3 mai, 9 heures
J’ai revêtu mon uniforme de jeune fille sérieuse, et je me dirige, concentrée, vers le Starbucks au rez-de-chaussée de la tour Paul Anderson Publishing. Je viens chercher ma dose quotidienne d’énergie avant d’affronter mon destin, sous la forme d’un caffè latte plus gros que moi.
Alors que je suis en train de refaire mentalement mon C.V. en prévision de l’entrevue avec l’un des éditeurs de la société, la serveuse me tend ma commande en scandant mon nom, comme on le fait dans cette enseigne : « Chloé ! » Absorbée par mes pensées, je loupe la tasse de carton qui vient s’étaler à mes pieds, éclaboussant au passage non seulement mes propres ballerines, mais aussi de divines chaussures d’homme, ultra chic. Des chaussures anglaises qui valent sûrement une fortune !
Déconfite, je tente quelques excuses à l’aveugle, cherchant de quoi éponger mes bêtises. Une serveuse vient gentiment à mon secours, ce qui me permet de me rassembler un minimum et de me tourner vers celui dont j’ai baptisé la tenue au caffè latte.
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