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Un hiver près de toi

De
464 pages
Sous les flocons… la passion !

Par une nuit de décembre…, Leslie Kelly

Le 23  décembre. S’il y a une nuit où il faut croire aux miracles, c’est bien la veille de Noël, non ? Alors forcément, quand une tempête de neige contraint Lucy à passer la nuit dans un gratte-ciel en compagnie de Ross Marshall, elle a soudain envie d’en découdre avec le destin et son humour légendaire. Car, six ans plus tôt exactement, c’est Ross lui-même qui l’a initiée au plaisir. Et, bien qu’il lui ait depuis brisé le cœur, Lucy n’a jamais pu oublier ce Noël torride…

La tentation de Noël, Samantha Hunter

Adolescente, Abby aurait tout donné pour découvrir l’amour entre les bras de Reece Winston, le fils de la propriété voisine. Alors quand il lui propose de passer Noël chez lui, le temps que sa maison sinistrée soit de nouveau habitable, elle accepte cette invitation si tentante. Reece n’est-il pas le cadeau qu’elle espérait tant recevoir pour les fêtes ?
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Aujourd’huiChicago, 23 décembre 2011
Chapitre 1
Lorsque Elite Construction lui avait demandé de remplacer au pied levé un photographe qui leur avait fait faux bond le jour de la fête de Noël, Lucy Fleming avait tout de suite imaginé une de ces soirées d’entreprise où collaborateurs et clients se comportaient comme des ados en rut — filles pompettes sur les genoux de collègues aux mains baladeuses, punch coulant à flots, usages fantaisistes de la photocopieuse — de quoi ruiner une réputation pour toute l’année suivante. Eh bien, elle s’était trompée. Ce n’était apparemment pas le genre d’Elite Construction. Pour commencer, l’événement avait lieu l’après-midi, et clients et employés étaient venus avec conjoints et enfants. On avait dégagé les boxes et déplacé les cloisons amovibles, de sorte que pratiquement tout l’étage s’était transformé en une grande salle de réception. Un buffet offrait toutes sortes de mets appétissants ; il y en avait pour tous les goûts, du caviar aux hot dogs. Un immense sapin joliment décoré abritait sous ses branches un tas non moins immense de paquets-cadeaux, et des chansons de Noël étaient diffusées en sourdine. L’ensemble dégageait un tel charme, une telle ambiance bon enfant, que même elle, qui aurait préféré traverser la période des fêtes en avance rapide, avait presque envie de se mettre à chanter « Vive le vent d’hiver ». Sauf que le Père Noël censé animer les festivités était d’une humeur massacrante. — S’ils pensent que je vais rester au-delà de mes heures, ils se fourrent le doigt dans l’œil ! A 15 heures tapantes, je me barre ! Il avait pourtant le physique de l’emploi, ou plutôt, le ventre de l’emploi. — Allez, on arrive au bout, l’encouragea-t-elle. Cela dit, il avait une bonne raison pour râler : il venait de passer dix minutes en caleçon dans les toilettes, le pantalon sous le sèche-mains, après qu’un petit bonhomme qu’il avait pris sur ses genoux pour la photo lui eut exprimé son bonheur de manière particulièrement humide. Le déguisement qu’elle-même portait ne reflétait pas plus son état d’esprit que ne le faisait l’air faussement jovial de son comparse. Un costume d’elfe dans lequel elle se sentait parfaitement ridicule. Mais les enfants adoraient. Et des enfants heureux et détendus étaient des enfants faciles à photographier… De belles images à ajouter dans son portfolio… L’un dans l’autre, elle devait reconnaître que l’événement avait été un succès. Aussi bien pour Elite Construction, dont les employés devaient compter parmi les plus heureux de Chicago, que pour elle. Depuis qu’elle avait quitté New York, dix mois plus tôt, pour revenir dans sa ville natale, elle avait travaillé sans répit pour retrouver le niveau professionnel qu’elle avait acquis dans la Grande Pomme. Et si ses efforts avaient été justement récompensés, l’argent qu’allait lui rapporter cette demi-journée de travail tombait à pic. — Je crois qu’on a fini, dit-elle alors que le dernier enfant quittait enfin les genoux du Père Noël. Avec cinq minutes d’avance… — Ce n’est pas trop tôt ! Je déteste les enfants. — Alors, pourquoi tu fais ce boulot ? L’homme montra son ventre avec un ricanement. — Tu me vois en lapin de Pâques ? Assurément, ce serait le meilleur moyen de rendre les enfants allergiques au chocolat, pensa Lucy. Elle eut envie de lui suggérer d’essayer le rôle du redoutable Oogie Boogie dans le spectacle musical deL’Etrange Noël de monsieur Jack, mais garda sa remarque pour elle. La personne qui s’était occupée de la décoration de l’« atelier » du Père Noël avait réalisé un travail formidable. Sur un parterre de neige artificielle, des elfes en feutre semblaient s’affairer autour de jouets de
bois, et deux rênes grandeur nature gardaient le trône où le prétendu meilleur ami des enfants les avait reçus pour l’inévitable photo. D’ailleurs, les petits ne le laissaient pas partir. Elle décida d’intervenir avant que ce grincheux ne ruine à jamais leurs illusions. — Allez, allez, le Père Noël doit partir, maintenant ! Il a beaucoup à faire avant sa grande tournée de demain ! Il doit encore réviser son traîneau avant de prendre la route. Ouvrez grand les oreilles, il va nous dire un dernier mot… Avec une grimace, le Père plus Fouettard que Noël se releva et secoua des miettes de cookies accrochées à sa poitrine. — Soyez sages ou vous n’aurez… que pouic ! rugit-il en ajoutant un « ho ho ho » plus chaleureux pour adoucir sa menace. Les enfants rirent, enchantés, mais aucun des adultes présents ne fut dupe. La preuve : le bonhomme fonça vers l’ascenseur sans même prendre la peine de dire au revoir de la main ni de caresser un seul des visages ravis qui se tournaient vers lui. Quel abruti ! Ça lui coûtait quoi, franchement ? Ils étaient pourtant craquants ces petits ! Mignons comme tout avec leurs tenues de fête et leurs chaussures vernies. Si heureux, si pleins de vie… Un garçonnet brun avec des lunettes et des cheveux en pétard était si photogénique qu’elle le voyait déjà sur la couverture d’un magazine et elle espérait que ses parents donneraient leur accord pour une séance en studio après les vacances. Tu as fait du chemin, ma grande. Un long chemin. Et dire qu’un jour elle avait juré que plus jamais elle ne prendrait le Père Noël en photo, à une époque, désormais révolue, où photographier des enfants était pour elle l’image précise de l’enfer. Lorsqu’elle avait décidé qu’elle voulait devenir photographe professionnelle, il lui avait fallu convaincre son frère Sam qu’elle devait partir à New York. Ensuite, elle avait encore dû batailler pour lui faire comprendre que son avenir se trouvait en Europe, où elle pourrait réaliser son rêve : travailler dans la mode, voyager partout dans le monde et photographier des femmes sublimes pour la couverture deVogue. Ce rêve, elle l’avait accompli. A l’exception de la couverture, même si certains de ses reportages, pendant la semaine des défilés, avaient paru dans le magazine. Mais alors qu’elle avait atteint une certaine reconnaissance et que les commandes pleuvaient, elle avait compris qu’elle ne pouvait pas vivre loin de son pays. Et que la photographie de mode n’était pas le domaine qui lui permettait de déployer au mieux son talent. C’était dans la photographie d’enfants qu’elle excellait, sans fausse modestie, et qu’elle s’était fait un nom à New York. Désormais, on reconnaissait ses clichés grâce au détail qui était devenu sa signature : l’élément de couleur inséré systématiquement dans ses images en noir et blanc. Il pouvait s’agir d’un nounours ou d’un bonnet, d’un sucre d’orge ou du T-shirt de l’enfant, l’idée étant de rehausser ainsi la vivacité de la composition. Et d’attirer l’attention du spectateur. Ce que ses clichés ne manquaient pas de faire. Elle n’avait pas imaginé, au départ, qu’elle retournerait à Chicago, mais lorsque Sam avait divorcé, elle avait décidé de rentrer. Elle était sa seule famille, il avait besoin de sa présence, et… elle aussi avait besoin de lui. Une décision que personne, et surtout pas elle, n’aurait pu prédire. Même Kate, sa meilleure amie depuis la fac, avait été surprise, Kate qui ne ratait pas une occasion de se moquer de ses grands discours de jeune rebelle pestant contre la ville et la vie de couple. Il fallait d’ailleurs absolument qu’elle la rappelle. Elle lui avait parlé de nombreuses fois au téléphone depuis son retour, mais n’avait pas encore trouvé le temps de lui rendre visite. Pourtant c’était grâce à elle, ou plutôt à ses deux enfants, qu’elle avait découvert à quel point les petites frimousses pouvaient être une source d’inspiration intéressante. Lucy voulait s’assurer que les cadeaux qu’elle avait envoyés aux petits étaient arrivés à temps. Ces cadeaux et le fait de travailler affublée de ce déguisement absurde étaient les seules concessions qu’elle comptait faire aux traditions de fin d’année. Sam, officier de police, travaillait tout le week-end, et prendrait ses vacances plus tard. Par ailleurs, elle n’avait pas renoué avec ses anciens amis qui auraient pu l’inviter à se joindre à eux. Et quand bien même on lui aurait fait une proposition, elle aurait décliné. Elle évitait les fêtes comme la peste et passait la dernière semaine de l’année à faire comme si les réveillons et autres réjouissances ne la concernaient pas. C’était pour elle la seule façon de traverser ces moments de façon sereine. D’autant que, d’après la météo, la tempête de neige qui se préparait rivaliserait probablement avec celle de 1967, lorsque cinquante mille véhicules avaient été abandonnés dans les rues de la ville. A la radio, on avait annoncé que les éléments allaient se déchaîner pendant la nuit et qu’il y aurait donc de la neige à Noël. Beaucoup de neige… Plus de cinquante centimètres. L’excuse parfaite, en somme,
pour rester au chaud à la maison avec un tas de bouquins — façon de parler, car elle était depuis peu l’heureuse propriétaire d’un Kindle —, du bon chocolat et une bouteille de vin. Ou même du vin au chocolat, une boisson qu’elle avait découverte récemment et dont elle était devenue accro. Le ciel gris s’assombrissait derrière les grandes baies vitrées, il ne restait plus qu’une dizaine de personnes dans la salle : la fête touchait à sa fin. Lucy commença à remballer son matériel sous le regard amusé d’un petit groupe qui s’attardait. Elle leur rendit leur sourire avant de comprendre que leur hilarité venait de son bonnet, qui n’était pas seulement comique, mais aussi de travers. Elle leva la main pour le retirer. Une voix se fit entendre alors, une voix masculine et profonde, veloutée. Elle se figea comme si on avait appuyé sur le bouton « pause ». — On ne me parle que de vous ! Apparemment, vous avez fait un boulot formidable… Elle ne répondit pas, raidie, saisie de chair de poule : cette voix lui était familière. Terriblement familière. Non. Impossible— Les petits ont adoré, me dit-on. Elle pivota comme un automate, sans pouvoir en croire ses oreilles. Ni le reste de ses sens. Six ans, c’était une longue période, et sa mémoire lui jouait peut-être un tour. Quelle était la probabilité qu’elle tombe sur lui, ici, et à cette date précise, en plus ? Le 23 décembre. Six ans jour pour jour. Un seul regard lui suffit. Elle avait bien entendu, sa mémoire aussi avait fait du bon boulot. C’était bien lui. Ross Marshall. — Lucy ? murmura-t-il, aussi stupéfait, sinon plus, qu’elle. Lentement, elle hocha la tête, les yeux rivés sur lui. Il était plus séduisant que jamais. C’était tout bonnement injuste ! Dans quel guichet du cosmos devait-elle présenter une réclamation ? Cet homme aurait dû commencer à perdre ses cheveux châtain-blond, à développer des bouées disgracieuses sous son torse athlétique… Mais non, rien de cela, et ses yeux verts étincelaient encore comme six ans plus tôt. Il était tout simplement à tomber par terre. Littéralement, car elle sentait ses jambes se dérober. Aussi beau qu’à leur première rencontre. Un peu plus, même, car il n’était plus le garçon osseux qu’elle avait connu. Le temps lui avait permis de développer une musculature d’adulte ; il avait une autre carrure, plus d’envergure. Bref, il était devenu un homme. Un vrai. Elle avait vingt-deux ans à l’époque de leur première rencontre, lui, deux de plus. Et pendant la brève période qu’ils avaient passée ensemble, il avait chamboulé tout ce qu’elle pensait être et vouloir, tout ce qu’elle comptait faire lorsque l’homme de sa vie croiserait son chemin. Il avait été son premier amant. Ce temps qu’ils avaient partagé avait été l’une des périodes les plus heureuses de sa vie. Sauf qu’après ces quelques jours de Noël volés au cours des choses, elle ne l’avait plus jamais revu. Jusqu’à présent. — Salut, Ross, répondit-elle d’une voix étranglée. Depuis quand sa vie était-elle devenue une comédie romantique ? On aurait dit la scène d’ouverture d’un film à l’eau de rose, où l’héroïne aussi courageuse que malchanceuse en amour se retrouve face au seul homme qu’elle n’a pas réussi à oublier. Pas de chance, mais ça allait bien avec le personnage : on la faisait jouer dans une production sans le sou avec un scénariste sadique qui s’était acharné sur elle. Il n’y avait qu’à regarder pour s’en convaincre sa courte robe chasuble avec le col à pointes et les grelots au bout, plus les collants à rayures rouges et blanches, plus les chaussures pointues et, par-dessus le marché, le chapeau avec une plume dépressive qui lui retombait sur le visage… On lui avait juste épargné le Père Noël pervers qui la retenait contre son gré et la pelotait pour que le beau héros puisse venir à sa rescousse… Ross est bel et bien venu une fois à ta rescousse. Et heureusement. Son cœur se serra, comme chaque fois qu’elle se rappelait ce moment… La façon dont Ross l’avait sauvée de ce qui aurait pu être une horrible expérience. En dépit de ce qui s’était passé par la suite, en dépit d’autres choses pour lesquelles elle lui en voulait encore, elle n’oublierait jamais qu’il avait été là pour empêcher qu’on lui fasse du mal. Mais tout cela était arrivé il y avait longtemps. Elle n’était plus une damoiselle en détresse. — C’est vraiment toi ? dit-il. — En chair et en os. — Je n’arrive pas à le croire !
— On est deux dans la même situation, alors… Elle avait beau se creuser les méninges à la recherche d’une repartie drôle ou au moins d’une phrase cohérente, rien ne venait. Si, à son réveil, elle avait découvert que son lit s’était envolé accroché à une montgolfière, elle n’aurait pas été plus étonnée qu’elle ne l’était à cet instant. Ni plus troublée. Elle n’était pas censée le revoir. Encore moins avoir le cœur retourné en le revoyant. Elle avait déjà vécu une scène très semblable, et à la même période de l’année. Il était hors de question qu’elle s’inflige un remake. Mais alors que sa raison lui conseillait de prendre son matériel et de s’en aller au plus vite… elle se sentait le cœur en fête. Drôle d’expression d’ailleurs, mais qui décrivait si bien ce qu’elle ressentait ! Son cœur dansait au son d’une musique virevoltante et joyeuse qui lui montait à la tête, faisait briller ses yeux, la poussait à sourire. Parce qu’il s’agissait de Ross. L’homme qu’elle avait rencontré six ans auparavant jour pour jour. L’homme dont elle était tombée éperdument amoureuse. Très exactement, en pleine période de Noël.
A l’époqueNew York, 23 décembre 2005
Chapitre2
La décision n’était pas évidente. Lucy n’arrivait pas à choisir l’outil le plus approprié pour la tâche qu’elle s’était fixée. Après tout, elle ne se trouvait pas souvent confrontée à ce type de besogne. Et rien de ce qu’elle avait appris en trois ans d’études ne pouvait s’appliquer à la situation présente. Un grand couteau ? Non, elle risquait de mal calculer l’angle et de se blesser elle-même. Des ciseaux ? Sans doute pas assez costauds pour couper ça. Un rasoir ? Son Gillette Venus ne ferait pas l’affaire, et elle ignorait où se procurer un de ces beaux rasoirs à l’ancienne avec un manche en corne, à moins de braquer la boutique d’un barbier. Mais le jeu n’en valait pas la chandelle. Une tronçonneuse ? Une hache ? Démesurées et trop difficiles à manier. Et puis l’idée était de rétablir la justice, non de devenir une meurtrière. Elle ne voulait pas tuer Jude Zacharias. Juste le délester d’une certaine partie de son anatomie ; pour être précise de celle avec laquelle il l’avait trompée. Elle ne s’était pas aperçue qu’elle parlait à voix haute jusqu’à ce que Kate, sa meilleure amie, assise en face d’elle dans un café-librairie branché de Manhattan, lui fasse remarquer : — Arrête donc de fantasmer ! Tu sais très bien que tu ne l’émasculeras pas ! Heureusement, personne ne l’avait entendue. Elles s’étaient installées à « leur » table, au fond du Beans & Books qui était rempli d’une foule affolée parce qu’il ne restait qu’un jour et demi pour finir les achats de Noël. Chacun était trop occupé à décompter les minutes avant le moment fatidique d’échange de cadeaux pour s’occuper de leur conversation.
TITRE ORIGINAL :IT HAPPENED ONE CHRISTMAS Traduction française :ALBA NERI ® HARLEQUIN est une marque déposée par Harlequin © 2011, Leslie A. Kelly. © 2012, 2015, Harlequin. Le visuel de couverture est reproduit avec l’autorisation de : Personnages : © ROYALTY FREE/ISTOCKPHOTOS/THERESA TIBBETTS Réalisation graphique couverture : A. DANGUY DES DESERTS Tous droits réservés. ISBN 978-2-2803-5064-8
Tous droits réservés, y compris le droit de reproduction de tout ou partie de l’ouvrage, sous quelque forme que ce soit. Ce livre est publié avec l’autorisation de HARLEQUIN BOOKS S.A. Cette œuvre est une œuvre de fiction. Les noms propres, les personnages, les lieux, les intrigues, sont soit le fruit de l’imagination de l’auteur, soit utilisés dans le cadre d’une œuvre de fiction. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, des entreprises, des événements ou des lieux, serait une pure coïncidence. HARLEQUIN, ainsi que H et le logo en forme de losange, appartiennent à Harlequin Enterprises Limited ou à ses filiales, et sont utilisés par d’autres sous licence.
HARLEQUIN Ce roman a déjà été publié en novembre 2012 83-85, boulevard Vincent Auriol, 75646 PARIS CEDEX 13. Service Lectrices — Tél. : 01 45 82 47 47 www.harlequin.fr