Un mari apprivoisé

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Patrick O’Rourke n’était qu’un vagabond de treize ans quand une rencontre a changé son destin. Devenu un richissime homme d’affaires, il comprend que seule une épouse au sang bleu pourra lui offrir une vraie respectabilité. Il choisit donc lady Katherine Lindsey, mais commet l’imprudence de parier avec ses amis qu’il l’embrassera devant témoins. La jolie Kate se laisse piéger, puis se venge en lui infl igeant un terrible camouflet. Piqué au vif, le jeune Écossais trouve alors le moyen de la contraindre au mariage et se promet de soumettre cette impudente à sa manière...
Publié le : mardi 8 juillet 2014
Lecture(s) : 15
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290068076
Nombre de pages : 384
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Un mari apprivoisé
Du même auteur aux Éditions J’ai lu
La rose de Mayfair Nº 9543 Esclave de ses charmes Nº 10082
HOPE TARR
Un mari apprivoisé
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Viviane Ascain
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Titre original UNTAMED Éditeur original Medallion Press, Inc. Hope Tarr, 2008 Pour la traduction française Éditions J’ai lu, 2013
À Sandra Durfee, la meilleure professeure d’anglais du monde, qui a été mon mentor et qui est restée et restera toujours mon amie, en gage d’affection et de respect.
REMERCIEMENTS
Un mari apprivoiséest le dernier tome de ma trilogieCeux de Roxbury House. Mettre le point final à cette série me procure une grande satis-faction et m’offre l’opportunité de remercier ceux que j’aurais pu oublier dans les deux précé-dents livres. À Paul Lewis, directeur du Fredericksburg Athenaeum dont le siège est situé à la Wounded Bookshop (109 Amelia Street, Fredericksburg, Virginie), mes plus sincères remerciements pour l’amitié et le soutien qu’il m’a apporté au cours des six dernières années et pour tout ce qu’il fait afin de faire revivre les arts et les lettres dans le centre historique de notre ville. Merci également à mes amis de Fredericksburg, Beatrice Paolucci, Hamilton Palmer, Raymond et Dana Herlong, Rudi et Elsa Van Leeuwen, ainsi qu’à Paul O’Neill, de mener le bon combat, et sur-tout d’avoir pris la peine de choisir mes livres pour leurs premières lectures de romances. Merci 9
à vous tous de m’avoir appris que gagner ou per-dre n’est finalement pas ce qui compte, mais que ce qui importe, ce sont les amitiés forgées en cours de route. Merci enfin à tous mes merveilleux amis de Medallion Press pour leur engagement sans faille qui a permis de réussir encore un livre magnifi-que et aussi de s’être montrés patients en atten-dant mon manuscrit. Enfin, pour sacrifier à ce que mon excellente amie Kim Castillo, de Romance Novel TV, appelle « de l’autopromotion sans scrupule », j’espère que les lectrices qui auront pris plaisir à l’histoire de Rourke et de Kate iront chercher les deux tomes précédents, La rose de MayfairetEsclave de ses charmesdans les rayons des librairies. Elles peuvent en lire des extraits sur mon site : www.hopetarr.com. En souhaitant que vos rêves les plus romanti-ques se réalisent…
Hope Tarr, Fredericksburg, Virginie, octobre 2007
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