Un précieux allié - L'étau du mensonge

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Un précieux allié, Marie Ferrarella
Destiny le sait : sa sœur, loin de s’être suicidée, comme tous les indices tendent à le prouver, a été assassinée. Voilà pourquoi elle doit à tout prix convaincre le lieutenant Logan Cavanaugh, qui a été chargé de l’affaire, d’approfondir ses recherches. Car même si elle n’a pas une très haute opinion de lui en tant qu’homme – n’est-il pas un séducteur invétéré, qui collectionne les conquêtes sans lendemain ? –, elle reconnaît son professionnalisme en tant que policier. Alors, pour qu’il l’écoute, elle est prête à tout… Même à jouer de son charme auprès de lui…

L’étau du mensonge, Margaret Watson
Se pourrait-il que Tim, son ex-mari, ait retrouvé sa trace ? Darcy vit dans l’angoisse depuis que Nathan Devereux, son patron, a été renversé par une voiture devant le restaurant où ils travaillent tous deux. Car bien qu’elle ait changé de vie depuis son divorce d’avec Tim, c’est elle qui était visée, elle en a la certitude… Aussi accueille-t-elle avec soulagement l’arrivée de Patrick Devereux, le frère de son patron, venu remplacer ce dernier au restaurant. La présence à ses côtés de ce policier à la carrure d’athlète la rassure. Et puis, bien qu’elle s’en défende, Patrick l’attire. A tel point qu’elle décide de lui révéler qu’elle se cache sous une fausse identité…

Publié le : dimanche 1 septembre 2013
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280294157
Nombre de pages : 448
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Travaller dans la polce état pour ans dre une affare de famlle. C’état encore plus vra mantenant que lu, le reste de sa fratre et leur père avaent la preuve rréfutable qu’ls consttuaent une branche récemment découverte du clan Cavanaugh. Sans cela, le leutenant Logan Cavanaugh, auparavant connu sous le nom de Logan Cavell, se serat peut-être lassé tenter par un changement de carrère. Certes, Logan l’admettat volonters, l amat être pol-cer. Il amat l’dée que, à sa façon, l contrbuat à lutter pour la bonne cause et à redresser les torts. Tout comme ses frères et ses sœurs, l consttuat une premère lgne de défense qu donnat aux ctoyens d’Aurora le sentment d’être protégés. Cela dt, ce méter avat parfos un nconvénent majeur : des horares qu le rendaent fou. Dans l’absolu, sa journée de traval ressemblat à celle qu’on pouvat attendre d’un médecn. Les médecns et les enquêteurs de polce avaent un pont commun : ls étaent censés être jognables à tout moment. Sauf qu’un docteur gagnat beaucoup plus d’argent que lu, songea Logan sombrement. Au volant de sa voture, l se rendat à l’adresse où son supéreur venat de l’envoyer. Au derner moment, l’homme avat torpllé la sorée que Logan avat prévu de passer en charmante compagne. Au leu de proiter de sa voluptueuse camarade de jeux, volà qu’l se retrouvat seul.
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Une mnute… Ren qu’une satanée pette mnute. Soxante secondes qu l’avaent séparé de la in de sa journée. Avec, au terme du compte à rebours, la promesse d’une sorée consacrée au plasr des sens. Il avat déjà étent son ordnateur. Stacy, fasant preuve d’une rare ponctualté, l’avat rejont dans la salle de traval de la brgade. Dès qu’elle avat franch le seul, tous les hommes présents dans les parages n’avaent plus eu d’yeux que pour elle. Stacy, avec ses hanches dvnes et sa bouche dabo-lque, pouvat rendre un eunuque fou de désr ren qu’en traversant une pèce. Logan avat prévu de l’emmener dîner, pus danser, avant de goûter aux plasrs d’une nut de sexe débrdé. L’asprante mannequn blonde état tout à fat son genre de femme : splendde, passonnée et peu désreuse de s’engager dans une relaton séreuse. La sorée s’annonçat plus que parfate. Mas au moment où l s’apprêtat à sortr dans le coulor, son supéreur l’avat convoqué, l’oblgeant à s’élogner de la porte qu le menat vers la lberté. De toute façon, l n’aurat pas vrament réuss à s’échapper pour de bon, pensa-t-l avec résgnaton. Il crspa les mans sur le volant au pont de fare blanchr ses jontures. Même s’l avat eu l’occason de proiter des fabuleux attrbuts physques de Stacy, ls auraent sûrement été nterrompus en plens ébats par la sonnere de son téléphone. Logan aurat dû s’arracher aux bras de sa maîtresse et renoncer aux plasrs qu l’attendaent ain de répondre à l’appel du devor. S on avat beson de lu, l n’avat pas le chox. C’état auss smple que cela, une des dures réaltés du méter de polcer. Autrement dt, au leu de ilet mgnon pour le dîner, l allat devor se contenter des dernères parts de pzza frode
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qu traînaent dans son réfrgérateur. Et au leu d’avor une femme sexy dans son lt, l allat dormr seul. En tout cas, s’l parvenat à dormr… Depus quatre ans qu’l travallat à la brgade crmnelle, l savat comment les choses pouvaent se passer. Certanes enquêtes progres-saent lentement, dans la douleur, un ndce après l’autre. Et pus, parfos, l’affare prenat aux trpes dès l’arrvée sur la scène de crme, et l’enquêteur fasat le serment de résoudre tout ce qu devat l’être, qutte à se tuer à la tâche. Le jour avat lassé place à la nut. Tout en cherchant le bon mmeuble, Logan contnuat à regretter de ne pas avor un méter avec des heures ixes, où la in de la journée sgniat vrament la in de la journée. Mas cela ne servat à ren de se morfondre. De toute façon, l avat déjà arrangé la stuaton avec Stacy. Avec la promesse que ce n’état que parte remse, elle avat ausstôt perdu sa jole moue boudeuse et retrouvé son entran. Il ne put retenr un pett rre amusé. Il n’aurat pas été surprs qu’elle ne comprenne pas l’expresson. Elle ne brllat pas par son ntellgence mas, heureusement, l ne la fréquentat pas pour cela. A force d’être constamment sur le qu-vve dans son envronnement professonnel, l apprécat les moments où l pouvat décompresser et lasser son cerveau se reposer. Une fos arrvé à la bonne adresse, Logan vt qu’l n’y avat aucune place dsponble le long du trottor. Il hésta à rejondre le parkng stué quelques centanes de mètres plus lon, pus décda de se garer en double ile. Avec un peu de chance, l n’aurat pas beson de rester sur place trop longtemps. Les nformatons qu’on lu avat données étaent vagues, mas l s’agssat apparemment d’un sucde. Une fos qu’l aurat vérié qu’aucun doute n’état possble, Logan pourrat peut-être retrouver Stacy et proiter au mons de la seconde parte de la sorée. Après tout, c’état la seule
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chose qu’ls attendaent vrament l’un de l’autre : une agréable parte de jambes en l’ar, et quelques mnutes de répt lon de leurs tracas quotdens. A cette pensée, l sourt, pus sortt de la voture et la verroulla. L’appartement de la vctme se trouvat au deuxème étage. Dès qu’l sortt de l’ascenseur, Logan s’aperçut qu’l n’avat pas beson d’étuder la dsposton des leux ou les numéros des appartements pour repérer celu où ses servces étaent requs. Le ruban jaune et le polcer stoïque posté devant la porte étaent explctes. Le vsage fatgué de l’homme lu étant vaguement famler, Logan le salua d’un hochement de tête. Leurs chemns avaent dû se croser à un moment ou un autre, songea-t-l. — Est-ce que mon père est déjà arrvé ? Sa queston état purement rhétorque. Certes, la journée oficelle état pour ans dre termnée, mas son père, le responsable de l’équpe de jour du laboratore de polce scentique, état plus que dévoué à son traval. Il avat transms son éthque professonnelle à Logan et à ses autres enfants, ben avant qu’ls ne découvrent leurs lens de parenté avec les Cavanaugh. Le ruban jaune qu barrat l’entrée conirmat ce qu’l pensat. Son père et quelques membres de son équpe étaent à l’ntéreur, repérant et prélevant le mondre ndce avec une précson nmagnable pour le commun des mortels. Le polcer, qu s’appelat Dale Hanlon, s Logan avat bonne mémore, secoua la tête. — Non, pas encore. Surprs, Logan se tourna vers lu. A mons que pluseurs crmes n’aent été comms au même moment, ce qu ne s’état pas encore produt à Aurora cette année, son père état généralement aux côtés de son équpe à chaque nterventon.
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Tout cela n’avat aucun sens… — Alors qu a gelé la scène ? demanda-t-l. — C’est mo. La vox fémnne, basse et maîtrsée, venat de derrère lu. Une vox plus adaptée à un dîner ntme qu’à une scène de crme, songea Logan en fasant volte-face. Il plongea le regard dans les yeux les plus trstes qu’l at jamas vus. Ils étaent auss ncroyablement bleus, d’une pureté sans parelle. Ce qu état en so plutôt exceptonnel, étant donné le nombre de Cavanaugh dotés d’yeux bleus, aux nuances dverses et varées. Logan découvrt ensute un vsage en forme de cœur, à la beauté sasssante. Du genre à nsprer des mllers de chansons d’amour, ne put-l s’empêcher de penser. Parfos, ce boulot avat décdément des avantages. — Vous fates parte de l’unté d’enquête de la polce scentique ? demanda-l. Il examna rapdement la jeune femme blonde, au tent pâle et au physque élancé qu se tenat devant lu. — Ou est-ce que vous avez seulement un fable pour le ruban de balsage ? ajouta-t-l d’un ton ronque, dans l’espor de détendre l’atmosphère. Elle semblat beaucoup trop séreuse pour quelqu’un d’auss jeune. Logan le savat, ce méter, et cette étape en partculer, pouvat bouleverser les gens s’ls ne prenaent pas de précautons pour se protéger. Un nstant déstablsée par l’atttude désnvolte de l’nconnu, Destny le dévsagea. S le polcer à la porte n’avat pas essayé de l’empêcher d’entrer, cela sgniat que l’homme fasat sûrement parte des forces de l’ordre d’Aurora. Génal…, songea-t-elle. C’état ben sa chance. On lu avat envoyé un enquêteur effronté et arrogant qu avat l’ar amoureux du son de sa propre vox et, très probablement,
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de l’mage que lu renvoyat le mror tous les matns. Avec ses cheveux bruns et ses yeux verts, l état très sédusant, et l en état sûrement conscent. Ce genre d’homme ne lu état pas étranger et, pour l’nstant, c’état ben la dernère chose qu’l lu fallat. Elle avat beson d’un professonnel, pas d’un top model. — Je sus de l’unté d’enquête de la polce scentique, réplqua-t-elle d’une vox grave et ferme qu la surprt elle-même. Elle parvenat tout juste à garder le contrôle de ses émotons. Une parte d’elle-même avat toujours du mal à crore à ce qu arrvat. Pour le reste, elle avat l’mpresson de sombrer lentement dans un état second et d’être prête à s’effondrer au mondre nstant. Elle devat tenr le coup. S elle craquat, elle ne pourrat pas ader Paula. Une résoluton plus qu’ronque, songea-t-elle. Après tout, à ce stade, plus ren ne pouvat ader Paula. Ren n’allat ramener sa pette sœur à la ve. Destny dut prendre sur elle pour ne pas lasser lbre cours à son chagrn et à sa colère. Logan hocha la tête, acceptant sans dscuter le statut de la belle nconnue. — J’a l’mpresson qu’l s’agt d’une affare facle à résoudre. La vctme s’est sucdée, déclara-t-l, répétant ce que son supéreur lu avat dt. Esqussant un sourre qu’l savat partculèrement enjôleur, l demanda : — Comment se fat-l que je ne vous ae jamas vue auparavant ? Il n’aurat sûrement pas oublé une femme dotée d’un physque auss avantageux. Il état prêt à parer que, s elle dagnat sourre, elle serat encore plus rrésstble. Malgré sa mne sombre, elle dégageat quelque chose d’envoûtant. — Vous êtes nouvelle dans l’équpe ?
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Destny ne prt pas la pene de répondre aux dernères questons du polcer. S les crconstances avaent été dffé-rentes, elle aurat été plus qu’ntéressée par l’attenton qu’l lu portat. Elle n’état pas contre passer un bon moment de temps en temps, tant qu’aucune promesse n’état échangée n attendue. Elle état marée à son traval, or la plupart des hommes qu’elle avat rencontrés voulaent passer en premer dans la ve d’une femme, pas en second. Pour le moment, elle devat consacrer toute son énerge à ne pas craquer et, plus mportant encore, à découvrr qu s’en état prs à sa sœur. — Ce n’est pas un sucde, réplqua-t-elle fermement. Alors qu’l état sur le pont de marcher jusqu’au corps, qu’l apercevat un peu plus lon, Logan se retourna pour la dévsager. Elle afichat une expresson ntense, et son ton n’admettat pas de réplque. — Qu’est-ce qu vous fat dre ça ? demanda-t-l, l’en-quêteur en lu prenant le dessus sur le play-boy. Avez-vous trouvé quo que ce sot ndquant que cette femme a été assassnée ? — Pas encore, répondt-elle sans desserrer les dents. Mas c’est ben mon ntenton. Cette fos, c’état oficel, songea Logan. Il nageat en plene confuson. Passat-l à côté de quelque chose ? Que sgniat ce « pas encore » ? Que savat-elle qu’l gnorat ? Il détestat être à la traîne. — S ren ne contredt la thèse du sucde, alors pourquo croyez-vous que ce n’en est pas un ? — Parce qu’elle ne se serat jamas sucdée, lança-t-elle farouchement. Sa curosté pquée au vf, Logan étuda la jole blonde. Elle n’avat pas beson de vêtements moulants pour être beaucoup plus attrante que Stacy, constata-t-l. Elle ne dégageat pas un sex-appeal exacerbé, mas une sorte de
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promesse subtle qu commençat à l’ntrguer prodgeu-sement. Mas l état payé pour résoudre des affares, pas pour médter sur les belles femmes qu afirmaent des choses sans fondement. Il s’oblgea à se concentrer sur ce que l’enquêtrce venat de dre, et pas sur ses lèvres à la courbe presque parfate. — Et vous le savez parce que… ? Elle releva le menton d’un ar de déi. — Parce que c’est ma sœur. Logan mt une seconde à assmler l’nformaton. — Vous n’avez pas été envoyée c par le servce, n’est-ce pas ? devna-t-l. Non, en effet, songea Destny. Elle état venue pour trouver des réponses, et s’état retrouvée confrontée à une affreuse queston : qu avat tué Paula ? — C’est mo qu a passé l’appel, déclara-t-elle. L’ensemble de la sorée lu fasat l’effet d’un mauvas rêve. Après avor fondu en larmes en comprenant que ren ne pourrat ramener Paula à la ve, elle avat in par se calmer. Au leu d’alerter les secours comme l’exgeat le protocole, elle avat téléphoné à son chef. En entendant la vox de Sean Cavanaugh, elle avat fall se remettre à pleurer. Mas elle état parvenue à se maîtrser, assez longtemps en tout cas pour lu décrre ce qu’elle avat trouvé en entrant chez sa sœur. Sean avat prs les choses en man, déclenchant la procédure habtuelle. Il lu avat proms de la rejondre le plus vte possble et lu avat demandé de ne pas qutter l’appartement. Comme s elle en état capable… Ben sûr, n’ayant pas connassance de cette conversaton, le polcer ne voyat pas les choses du même œl. — Vous ne pouvez pas rester c, afirma-t-l. En un nstant, Logan abandonna ses ars de jeune homme nsoucant et fêtard pour redevenr le leutenant de
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la brgade crmnelle joussant d’une excellente réputaton professonnelle qu’l état. Il vt les épaules mnces de l’enquêtrce se radr comme s’l lu avat donné un coup de tsonner chauffé à blanc. Elle lu fasat penser à un soldat, pusant dans ses ressources pour supporter les épreuves. Presque ensorcelé, l observa la lueur de colère qu brllat dans ses yeux bleus. — Il est hors de queston que je m’en alle, rétorqua-t-elle sèchement. C’est ma pette sœur, la seule famlle qu’l me reste. Qu’l me restat…, corrgea-t-elle d’une vox étranglée. Quelqu’un l’a tuée, et j’a ben l’ntenton de découvrr qu. Ayant lu-même des frères et sœurs, Logan n’avat aucun mal à se mettre à sa place. Cela dt, elle devat quand même partr. — Je comprends ce que vous ressentez, mas vous devez vous ier… — A qu ? coupa Destny. A vous ? Aux professonnels ? poursuvt-elle, lu ôtant les mots de la bouche. J’en fas justement parte. C’état peut-être vra, mas elle semblat oubler un facteur mportant… à mons qu’elle ne fasse semblant de l’gnorer. — Vous êtes personnellement mplquée. — Ça, c’est le mons qu’on pusse dre, réplqua-t-elle en lu lançant un regard nor. Et aucun règlement ne m’obl-gera à rester sur la touche comme un cvl qu n’y connaît ren. Je ne vas pas me contenter d’espérer que d’autres personnes trouvent un ndce concernant l’assassn de ma sœur… surtout s elles ne le cherchent même pas. — Hé, attendez un peu… Elle n’avat pas l’ar dsposée à écouter ses arguments, à en juger par la façon dont elle l’nterrompt : — Il y a une mnute, vous étez prêt à conclure à un
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sucde. Vous allez vous ier à ce que vous voyez… ou croyez vor. Seulement jusqu’à un certan pont, songea Logan. Pour qu se prenat-elle, à crtquer son traval alors qu’elle ne l’avat jamas vu à l’œuvre ? Elle état peut-être belle, mas elle avat beson d’entendre certanes vértés et d’être remse à sa place. — Pas s l’autopse contredt la thèse du sucde, déclara-t-l. « L’autopse »… Le mot résonna en Destny, évoquant un scénaro atroce : quelqu’un qu découpat sa pette sœur, qu prélevat ses organes, les pesat, les examnat, avant de les remettre sans ménagement à l’ntéreur de son corps comme des veux mouchors usagés. Sans prévenr, une vague de souffrance la submergea. Logan vt une expresson horriée se pendre brèvement sur les trats ins de la jeune femme. Elle reprt vte conte-nance, mas l ne put s’empêcher d’éprouver une profonde compasson pour elle. Il savat comment l aurat réag s le cadavre dans la pèce vosne avat été celu de Brdget, ou de Kendra, ou de Kar. Aucun règlement n aucun ordre n’auraent pu l’oblger à rester sur la touche. S’l n’avat pas pu fare parte de l’enquête oficelle, l aurat trouvé le moyen de fare ses propres recherches jusqu’à ce qu’l obtenne des réponses satsfasantes. Jusqu’à ce qu’l trouve le tueur. Il étuda l’enquêtrce avec un respect grandssant. Pour la premère fos, l ne s’arrêta pas à sa beauté, mas prt la mesure de la personne qu exstat derrère les appa-rences. Il songea à ce qu’elle ressentat et à ce qu devat lu traverser la tête en ce moment. Il se lassa échr et céda un peu de terran.
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