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1.
Depuîs son poste d’observatîon, dans e jardîn, Mîchee vît a proue de ’Arcadia contourner a pénînsue. Ee tressaîît, e cœur battant. Ce n’étaît pus qu’une questîon de mînutes maîntenant. Magré sa nervosîté, ee s’attarda pour admîrer a sîhouette du grand vaîsseau banc quî se détachaît sur e beu de a Médîterranée. Comme ee aaît regretter ce travaî ! Sî du moîns on pouvaît quaîier de « travaî » son poste de gouver-nante à a Vîa Joîe Feur : ee se sentaît sî bîen dans e sud de a France ! Maheureusement, son contrat arrîvaît à son terme, une perspectîve quî gâchaît sa bonne humeur naturee chaque foîs qu’ee y pensaît. Maîs ’heure n’étaît pas aux amentatîons. Le régîs-seur de a proprîété ’avaît appeée a veîe, depuîs ’Arcadia, pour ’înformer avec une évîdente îrrîtatîon qu’un învîté surprîse aaît débarquer. Apparemment, ’întéressé ne se faîsaît pas à a vîe à bord. Mîchee s’en étaît amusée et avaît songé que, magré eur fortune, es amîs de son empoyeur étaîent aussî sensîbes à a gïte et à a houe que e commun des mortes. Cependant, ee avaît vîte comprîs, au i de sa conversatîon tééphonîque avec e régîsseur, que e ma de mer n’avaît rîen à voîr dans ’affaîre : Aessandro Castîgîone ne supportaît sîmpement pas d’être coniné
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sur e navîre. Queques recherches avaîent apprîs à Mîchee que e céèbre marchand d’art avaît reprîs queques années auparavant ’entreprîse famîîae, a Maîson Castîgîone. I s’étaît aussîtôt îustré en renvoyant une bonne moîtîé de ses empoyés et, faît pus surprenant, a pupart des empoyés en questîon étaîent ses onces, tantes ou cousîns. C’étaît donc avec une agîtatîon mâtînée d’une poînte d’angoîsse qu’ee se préparaît à son arrîvée. Que genre d’homme étaît capabe de renvoyer des membres de sa famîe ? Même sa mère n’auraît jamaîs faît une chose pareîe. Et, pour avoîr géré avec ee à Londres une petîte entreprîse de servîces, Mîchee savaît par expérîence qu’ee n’étaît pas tendre. Ee aîssa a brîse marîne emporter ses îdées noîres et se força à se concentrer sur a tâche quî ’attendaît. Magré ses défauts, Aessandro Castîgîone ne pouvaît pas être pîre que son escavagîste de mère. De pus, Mîchee veîaît quotîdîennement à a propreté de a Vîa Joîe Feur. Cette vîsîte ne a prenaît donc pas au dépourvu. Et puîs, que pouvaît-î uî arrîver ? Dépaîre à Aessandro Castîgîone et se faîre renvoyer ? I ne uî restaît pus que queques semaînes de travaî, de toute façon. Ee n’auraît qu’à se tenîr à dîstance de son ombrageux vîsîteur et tout îraît bîen. I ne a remarqueraît même pas. Aors qu’ee observaît e navîre depuîs a faaîse surpombant a baîe, ee vît un poînt noîr se détacher du pont. Un héîcoptère. La maîn en vîsîère, Mîchee regarda ’appareî approcher, fascînée par sa grâce. Ce ne fut que orsqu’î passa au-dessus de sa tête qu’ee se rappea soudaîn ses devoîrs. En hâte, ee entreprît de contourner a maîson pour aer se poster à ’entrée.
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Ee mît e trajet à proit pour vérîier que tout étaît en ordre : es vîtres étaîent propres, es voets bancs îmmacués, rîen ne traïnaît. En pus d’ee, seus un gardîen et un jardînîer travaîaîent à peîn temps à a vîa ; aucun des deux n’étaît en vue. Non sans nervosîté, Mîchee procéda à un dernîer contrôe. Onges ? Impeccabes. Unîforme ? Repassé. I n’y avaît pus qu’à patîenter. Ee se détendît queque peu et en proita pour répéter mentaement son accueî. Ee sourîraît, încîneraît égèrement a tête. Puîs ee serreraît a maîn de son învîté, d’une poîgne ferme maîs pas trop. Ee uî recommanderaît de ’appeer s’î avaît besoîn de quoî que ce soît, et ee dîsparaïtraît. Ouî, c’étaît parfaît. En théorîe. La seue dîficuté, ce seraît d’exécuter ce pan. En apparence, î étaît d’une sîmpîcîté désarmante. Maîs Mîchee étaît une soîtaîre, ma à ’aîse en présence de gens qu’ee ne connaîssaît pas. Aussî, a perspectîve de rencontrer un homme quî n’avaît jamaîs été photographîé deux foîs au voant de a même voîture ou avec a même femme à son bras n’étaît pas faîte pour a rassurer. Le grondement de ’héîcoptère se rapprocha jusqu’à se réverbérer dans tout son corps. Machînaement, ee essuya ses paumes moîtes sur ses hanches, avant de se ressaîsîr. La dernîère chose qu’ee souhaîtaît, c’étaît une tache sur son unîforme. Mîchee s’arrêta enin devant ’entrée de a vîa. Un peu pus tôt, ee avaît ouvert portes et fenêtres pour aîsser entrer a brîse, qu’ee préféraît de oîn à ’aîr stérîe de a cîmatîsatîon. Une foîs à sa pace, ee se retourna pour regarder ’héîcoptère atterrîr. Le bruît étaît devenu assourdîssant : ee se recua dans ’encoîgnure du perron pour se mettre à ’abrî. A sa grande surprîse pourtant, ’héîcoptère n’atterrît
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pas. I resta en suspensîon à queques mètres au-dessus de ’héîsurface, matérîaîsée par un îmmense H majuscue peînt en banc sur e béton, et contînua de lotter sur pace te un bourdon îndécîs. Ee fronça es sourcîs, întrîguée. En temps norma, Gaston, e pîote, se posaît à a va-vîte n’împorte où, parfoîs au beau mîîeu de a peouse, pressé de reprendre une partîe de poker aîssée en suspens sur ’Arcadia. Pusîeurs parterres de leurs saccagés et des zones à ’herbe peée attestaîent de ces atterrîssages sauvages. Ee en déduîsît que queque chose n’aaît pas. Ou aors î s’agîssaît exceptîonneement d’un autre pîote, bîen pus métîcueux et soucîeux de a quaîté de son approche. Maîs, orsque ’appareî s’éeva pour faîre e tour de a maîson et se présenter de nouveau au-dessus de ’héîsurface, Mîchee aperçut e vîsage de Gaston. A en juger par sa mîne furîeuse, un perfectîonnîste devaît uî apprendre ’art de ’atterrîssage parfaît… L’appareî se posa enin, ses patîns parfaîtement aîgnés avec es branches du H banc. Mîchee tentaît de remettre un peu d’ordre dans ses cheveux orsque e rotor de ’appareî créa un appe d’aîr quî it caquer a porte de a maîson juste derrîère ee. Ee sursauta — ou putôt ee auraît sursauté sî a porte n’avaît pas coîncé son unîforme. Soudaîn încapabe de bouger, ee tâtonna dans son dos à a recherche de a poîgnée. Lorsqu’ee ’agrîppa, ses pîres craîntes se conirmèrent : a porte étaît be et bîen verrouîée. Ee étaît prîsonnîère… Son pous s’embaa aussîtôt. Seîgneur ! Que faîre ? Agîter a maîn pour attîrer ’attentîon de ’homme quî venaît de descendre de ’héîcoptère ? Un manîaque de ’atterrîssage de précîsîon, capabe de prîver de travaî
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des membres de sa famîe, n’aaît certaînement pas consîdérer sa mésaventure d’un œî bîenveîant ! Désespérément, ee tîra sur sa robe. En vaîn. La seue aternatîve étaît de ’enever pour se îbérer, maîs accueîîr Aessandro Castîgîone à demî nue étaît împensabe ; ee préféraît encore passer pour une maadroîte et une încompétente. Son vîsîteur se tenaît toujours près de ’héîcop-tère, dos tourné, pendant que Gaston déchargeaît ses bagages. D’întermînabes secondes s’écouèrent, puîs Aessandro Castîgîone pîvota pour s’approcher à grandes enjambées. I n’étaît pas aussî vîeux qu’ee se ’étaît ’îmagîné, maîs de songer qu’un homme sî jeune faîsaît déjà a une des journaux ne contrîbua pas à apaîser Mîchee. Son mora, déjà bas, sombra en lèche tandîs qu’ee e regardaît remonter e chemîn quî serpentaît entre es parterres de pantes aromatîques. Sî ee n’avaît pas été au bord de a panîque, ee auraît sans doute admîré en détaî a sévérîté cas-sîque de ses traîts, ’écat de son regard chocoat ou a façon dont ses cheveux boucaîent natureement. Maîs ’embarras a paraysaît, a rendant însensîbe à ce genre de consîdératîons. Une dernîère foîs, ee essaya de tîrer sur sa robe, sans pus de résutat. Pus son vîsîteur approchaît, pus ee s’affoaît. Son vîsage étaît brûant et ee avaît ’împressîon d’être un papîon se heurtant à une vître, encore et encore, en une tentatîve dérîsoîre pour s’échapper. De pus, ee commençaît à comprendre pourquoî esignorCastîgîone n’avaît pas apprécîé son séjour sur ’Arcadia, un navîre conçu pour e farnîente : cet homme n’avaît pas ’aîr de connaïtre e sens du mot « détente ». En dépît de a chaeur, î portaît en effet un costume strîct,
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vîsîbement coupé sur mesure. Ses seues concessîons à ’atmosphère médîterranéenne étaîent a coueur îvoîre de son vêtement et e co ouvert de sa chemîse. Mîchee dégutît, a gorge sèche. Le moment fatî-dîque étaît arrîvé… — Bonjour,signorCastîgîone, ’înterpea-t-ee. Je suîs Mîchee Spîcer. Je suîs chargée de veîer à ce que votre séjour à a Vîa Joîe Feur se déroue comme vous e souhaîtez. — Je n’aî pas besoîn qu’on veîe sur moî, répondît ’întéressé dans un angaîs împeccabe. C’est bîen pour ça que j’aî quîtté ce ichu bateau. Puîs î s’arrêta en a voyant dos à a porte et fronça es sourcîs. Le premîer rélexe de Mîchee fut de recuer, maîs sa fâcheuse posture e uî înterdîsaît. Rouge de confusîon, încapabe d’artîcuer e moîndre mot, ee se soumît donc à ’examen curîeux du be Itaîen. Seîgneur, c’étaît pîre encore que ce qu’ee s’étaît représenté ! Ee se répéta qu’î s’agîssaît d’un empoî comme un autre, que son contrat arrîvaît de toute façon à échéance, qu’ee se moquaît bîen de ce que son înterocuteur pouvaît penser d’ee. Héas, ee se mentaît : ee s’en soucîaît au contraîre dououreu-sement. Une gouvernante de quaîté étaît dîscrète et învîsîbe. Bref, ’opposé d’ee en cet înstant précîs. — Eh bîen, it-î enin, on dîraît que vous êtes coîncée. « Sans bague ! », songea Mîchee avec humeur. Maîs ee s’efforça de sourîre pour répondre : — Je… je suîs a gouvernante de Joîe Feur. Sî vous avez besoîn de quoî que ce soît, n’împorte quoî, n’hésîtez pas à me e faîre savoîr. — N’împorte quoî ? répéta son vîsîteur avec un sourîre presque crue. Vous êtes sûre ? C’est une proposîtîon audacîeuse, surtout dans votre posîtîon.
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Mîchee bredouîa queque chose d’încompréhen-sîbe, es joues en feu. Dîeu mercî, son compagnon ne semba pas e remarquer. — Moî aussî, j’étaîs coîncé, grommea-t-î, a mîne soudaîn sombre, sur ce maudît navîre. Après un moment d’hésîtatîon, Mîchee rassemba tout son courage pour expîquer d’une voîx presque înaudîbe : — La porte a caqué quand ’héîcoptère s’est posé. La cé est dans ma poche arrîère maîs je ne peux pas ’atteîndre. Ee fut surprîse de voîr Aessandro Castîgîone acquîescer d’un aîr compréhensîf. — Vous devrîez faîre attentîon, Mîchee. C’est une porte très ourde. Vous aurîez pu y aîsser vos doîgts. Ee e dévîsagea, hypnotîsée par son regard coueur café et es voutes quî dansaîent dans ses pupîes. Soudaîn, tout ce qu’ee avaît entendu sur son compte n’avaît pus d’împortance. Lorsqu’î sourîaît, son vîsage étaît transformé. De magnétîque, î devenaît boueversant. — La… a cé est dans ma poche, bafouîa-t-ee, avant de se rendre compte qu’ee se répétaît. — J’aî entendu. Laîssez-moî vous aîder. L’embrasure de ’entrée projetaît sur e vîsage de Mîchee une ombre bîenvenue quî masquaît sa rougeur, maîs sa température monta en lèche quand Castîgîone avança vers ee. Pus î approchaît, pus ee détaîaît son vîsage et e trouvaît séduîsant. L’assurance et ’autorîté naturee qu’î dégageaît auraîent dû a mettre à ’aîse ; ees produîsîrent ’effet opposé. De près, ee pouvaît examîner à oîsîr ses yeux. Dîeu mercî, î étaît trop concentré pour e remarquer.
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— Tournez-vous, ordonna-t-î après avoîr étudîé a sîtuatîon. — Comment ? Je suîs coîncée. — Attendez, je vaîs vous montrer. I étaît à présent tout contre ee. Lorsqu’î posa es maîns sur ses épaues, ee tressaîît. — Vous n’avez rîen à craîndre de moî, it-î d’un aîr amusé. — Je saîs. Je… je suîs désoée. — Ne vous en faîtes pas, j’aî déjà dévoré mon quota de jeunes femmes înnocentes pour a journée. Avec un sourîre narquoîs, î a it pîvoter non pas vers a gauche, comme ee s’y étaît attendue, maîs vers e peu d’espace qu’î uî restaît à droîte, sî bîen qu’ee se retrouva face au battant. Ee ne voyaît pus e be Itaîen maîs tous ses autres sens ’aertaîent de sa présence juste dans son dos. — Maîntenant, je vaîs mettre a maîn dans votre poche. Ee hocha a tête, puîs réprîma dîficîement un nouveau frémîssement quand es doîgts de son compagnon gîssèrent dans sa poche arrîère, juste sur ses fesses. C’étaît presque une caresse, et Mîchee ferma aussîtôt son esprît aux messages de paîsîr quî y afluaîent. — Que se passe-t-î ? it une voîx de veours tout près de son oreîe. Avec un soupîr, ee appuya sa joue contre e battant. « C’est a premîère foîs qu’un homme me touche de façon aussî întîme », s’îmagîna-t-ee répondre. — Rîen du tout, dît-ee. Les doîgts d’Aessandro Castîgîone se refermèrent enin sur es cés. Avec un méange de souagement et de déceptîon, Mîchee sentît sa maîn se retîrer.
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— Maîntenant, î va faoîr que je me coe à vous pour ouvrîr. Ee hocha a tête de nouveau, încapabe d’artîcuer e moîndre mot. I se pencha et appuya son corps contre ee pour chercher a serrure. Son soufle contre ses cheveux uî faîsaît tourner a tête. Enin, un cîquetîs sîgnaa a in de son cavaîre et ee soupîra d’aîse. — Vous êtes îbre ! annonça son vîsîteur en recu-ant d’un pas. — Mercî,signorCastîgîone, dît-ee en îssant a jupe de son unîforme. Je vaîs vous conduîre à votre chambre, après quoî je vous feraî faîre un tour de a proprîété. Ee devaît absoument se montrer à a hauteur de sa tâche après ce pîtoyabe début. — C’est înutîe, mercî. Vous n’avez pas à vous en faîre pour moî. Je suîs tout à faît capabe de me repérer. — Bîen sûr, approuva-t-ee poîment. Ee recua et it mîne de s’éoîgner. — Où aez-vous ? demanda-t-î. — Me changer. Mon unîforme est tout froîssé. Je vîs dans un studîo séparé. — Vous n’habîtez pas dans a maîson prîncîpae ? s’étonna Castîgîone. — Je ne suîs qu’une întérîmaîre,signor. Je n’aî pas ma pace dans a résîdence. — Terence Bartett m’a dît que sa maîson étaît vîde, que tout son personne étaît sur e yacht. C’est d’aîeurs pour ça que je uî aî demandé de me déposer à Joîe Feur putôt que de rentrer chez moî. Croyez-e ou non, j’aî encore pus d’empoyés que uî… Au moîns, îcî, je suîs sûr de ne pas être dérangé. Pus d’empoyés que Terence Bartett ? Etaît-ce
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avant ou après qu’î en avaît renvoyé a moîtîé ? se demanda Mîchee. — Pour être tout à faît honnête, je suîs très bîen înstaée dans e studîo, expîqua-t-ee. I est confor-tabe et j’aîme avoîr un espace à moî. — Vous parez de ’ateîer d’artîste ? C’est à que vous ogez ? — Ouî. I est peîn de matérîe que personne n’a jamaîs utîîsé. — Terence ’a faît construîre au cas où ’envîe e prendraît de peîndre. Chose qu’î n’a jamaîs faîte à ma connaîssance, par manque de temps et sans doute de taent. Je n’aî jamaîs vu cet endroît. — C’est un bâtîment très agréabe. — Ça vous ennuîe sî j’y jette un œî ? Comment refuser ? Ee étaît au servîce d’Aes-sandro Castîgîone e temps du séjour de ceuî-cî à Joîe Feur. L’îdée d’accueîîr un înconnu dans son sanctuaîre auraît dû a hérîsser ; or, pour une raîson qu’ee îgnoraît, cette requête uî paraîssaît naturee, facîe à accepter. Certes, ee ne vouaît pas contrarîer e prestîgîeux învîté de son empoyeur, maîs ce n’étaît pas a seue raîson. Pendant es queques mînutes quî s’étaîent écouées depuîs ’arrîvée d’Aessandro Castîgîone, Mîchee avaît comprîs queque chose : î avaît beau être habîtué à a compagnîe des grands de ce monde, î n’en étaît pas moîns resté un homme parfaîtement norma. I étaît aussî aconîque, ce quî uî convenaît parfaîtement : ee préféraît travaîer avec quequ’un quî ne perdaît pas de temps à bavarder et a aîssaît se concentrer sur ses tâches. Ee se surprît à se demander comment î prévoyaît d’empoyer son temps durant son séjour. Resteraît-î
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