Une famille pour le Dr Burgess - La clé d'un coeur - Fiançailles improvisées (Harlequin Blanche)

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Une famille pour le Dr Burgess, Caroline Anderson

Kate Burgess reconnaît certes beaucoup de talent et de séduction à James McEwan, le nouveau chirurgien qui vient de rejoindre son équipe. Mais il est si distant, si réservé… Et pourquoi refuse-t-il d’expliquer cette étrange interruption dans sa carrière ? Son mystère, ces questions sans réponses agacent Kate prodigieusement. Une exaspération qui fond comme neige au soleil, toutefois, quand elle découvre que James est le père célibataire, un peu dépassé, de deux enfants adorables…

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Publié le : samedi 15 novembre 2008
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280269476
Nombre de pages : 480
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1.
— Ah, vous voilà en?n, monsieur McEwan… C’est trop aimable à vous de nous rejoindre.
James retint un soupir de frustration, et plaqua un sourire sur son visage.
— Désolé de ce retard. J’ai été retenu au service du personnel pour un problème technique concernant mon embauche.
— C’est ce que j’ai cru comprendre. Tout est réglé, à présent ?
— Oui.
Cela ne se serait pas produit s’il avait pensé à poster ce ?chu formulaire aussitôt après l’avoir rempli. Mais on ne pouvait pas penser à tout !
Et maintenant, cette furie aux yeux couleur caramel passait ses nerfs sur lui.
Ravalant sa ?erté, il se joignit au groupe réuni devant le poste des in?rmières. Il y avait là un médecin, deux in?rmières, et Kate Burgess, le chef du service chirurgie.
Il parvint à esquisser un sourire à peu près sincère à l’attention de ses nouveaux collègues.
— Bonjour, je suis James. Ravi de vous rencontrer. Que faisons-nous de beau aujourd’hui ?
Kate Burgess leva un sourcil parfaitement dessiné, et le toisa d’un air ironique.
— Nous, je ne sais pas. Mais en ce qui me concerne, je suis sur le point de conduire un patient en salle d’opération.
— Donc, j’imagine que je vais vous assister. On m’a dit que vous m’attendiez.
— C’est exact. Et cela fait plus d’une heure. Pour tout vous dire, j’ai été contrainte de demander à Jo de vous remplacer.
James grimaça un sourire, en prenant soin de ne pas laisser voir son soulagement. Etant donné l’humeur charmante de Kate Burgess, il aimait autant ne pas se retrouver coincée avec elle en salle d’opération.
— Parfait. De toute façon, cela m’aurait ennuyé de me joindre à vous sans avoir un minimum de renseignements sur le patient.
— Vous les auriez eus si vous étiez arrivé à l’heure.
— Vous n’aurez qu’à en parler avec le service du personnel, répondit-il sèchement, tout en ayant conscience des regards curieux qu’ils s’attiraient de la part de l’équipe.
Que le diable emporte cette femme ! Comment osait-elle le sermonner ainsi en public ?
— Figurez-vous que je les ai appelés, répliqua-t-elle d’une voix doucereuse. Vous auriez oublié de retourner un formulaire, si j’ai bien compris. Ce n’est pas un très bon début, McEwan. L’aspect administratif a son importance.
Il s’exhorta au calme, ce qui n’était pas chose facile compte tenu de son caractère.
— J’en ai conscience.
— Parfait. Je n’aurai donc pas à vous le rappeler. Jo, puisque M. McEwan est ?nalement arrivé, sans doute aimeriez-vous reprendre ce que vous étiez supposée faire pendant que je le mets rapidement au courant… Il pourra ensuite m’assister en salle d’opération puisqu’il semble en mourir d’envie.
— Bien sûr, répondit cette dernière.
Jo glissa son stylo dans la poche de sa blouse et se dirigea vers la porte. Tandis qu’elle la poussait avec l’épaule, elle adressa un clin d’œil à James, qui se sentit soudain le cœur plus léger.
Au moins, il avait une alliée dans le service.
— Bien, reprit Kate. Je vais procéder à une hémicolectomie sur un patient atteint d’une tumeur primitive de la partie terminale de l’intestin grêle.
Elle le ?xait de ses yeux caramel — le genre de caramel sur lequel on pouvait se casser les dents. Ou briser sa carrière… Il sentit un peu de sa superbe l’abandonner.
Il était bel et bien coincé. Pas moyen de se dé?ler, songea-t-il tandis qu’elle poursuivait son exposé.
— Stephen Symes, cinquante-quatre ans. Admis hier après-midi pour des douleurs abdominales et des vomissements. Le scanner montre une masse obstruant presque totalement l’iléon — d’où la décision d’opérer immédiatement —, mais nous n’en connaîtrons vraiment l’étendue qu’après avoir ouvert. Des complications sont possibles, c’est pourquoi il est notre seul patient ce matin.
Elle lui sourit d’un air de dé?.
— Vous savez quoi ? Je vais me montrer magnanime, et vous laisser pratiquer l’intervention.
James sentit son estomac se nouer et, tandis que Kate l’observait d’un regard inquisiteur, il se demanda si son inquiétude se lisait sur son visage.
— Alors ? insista-t-elle.
— Je n’ai pas vu les clichés.
— Aucun problème. Ils sont juste là, dit-elle en désignant d’un signe de tête le négatoscope placé derrière lui.
James se tourna et évalua la situation d’un rapide coup d’œil.
Pauvre homme…, songea-t-il. Ses chances de s’en sortir étaient in?mes.
— Nous ne pourrons pas tout enlever, dit-il.
— C’est évident. De plus, il présente des signes hépatiques, ce qui laisse supposer des métastases au foie.
Elle dressa ensuite l’historique complet du patient, et ils évaluèrent ensemble son pronostic vital.
— Eh bien voilà, McEwan, il est temps d’aller chercher des réponses et de voir ce que vous valez, conclut-elle.
*  *  *
— Ça fait un moment que je suis prêt, remarqua l’anesthésiste.
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