Une nuit inoubliable - La tentation d'une Westmoreland

De
Publié par

Une nuit inoubliable, Crystal Green
Une belle brune aux yeux gris, un parfum enivrant. Ces images douces et sensuelles ne quittent plus Connall Flannigan depuis quatre mois, date à laquelle un accident l’a laissé amnésique. Pour renouer avec cette vie qui lui est devenue étrangère, il se rend à St Valentine, sur les lieux où son existence a basculé, résolu à retrouver ses souvenirs – et la femme qui hante ses jours et ses nuits. Mais lorsqu’il se retrouve face à sa mystérieuse obsession, Connall est bouleversé de la découvrir… enceinte.

La tentation d’une Westmoreland, Brenda Jackson
Captivée. Face à l’Apollon qui vient d’apparaître devant elle, Megan Westmoreland reste un moment muette d’admiration. Jamais elle n’a éprouvé une telle attirance, un désir aussi sauvage pour qui que ce soit. Mais alors que l’inconnu la dévore des yeux à son tour, le couperet tombe : il s’agit de Rico Claiborne, l’homme qu’elle a engagé pour enquêter sur le passé de sa famille. Et puisque Megan ne mélange pas travail et plaisir, il n’est pas question pour elle de céder à la tentation que Rico lui inspire. Même si lui résister sera d’autant plus difficile qu’elle compte bien rester auprès de lui durant les recherches qu’il doit mener au Texas. Jour et nuit…
Publié le : lundi 1 juillet 2013
Lecture(s) : 25
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280297486
Nombre de pages : 432
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
- 1 -
— Es-tu sûr d’être prêt à affronter ça ? Occupé à examïner es deux étages de boïs du St Vaentïne Hote, avec ses rïdeaux de dentee derrïère esques on sembaït es épïer, Conna Fannïgan ne répondït pas tout de suïte à son frère. Depuïs quatre moïs, ï avaït eu sï souvent, par écaïrs, a vïsïon de cet endroït. I baïssa es yeux vers sa maïn dans aquee ï tenaït, gïssé sur une chaînette en or, un pendentïf en forme de R brïsé, dont es deux morceaux sembaïent ne jamaïs pouvoïr se recoer. I ’avaït trouvé dans sa poche après ’accïdent de voïture dont ï avaït été vïctïme, et ï revenaït à St Vaentïne pour découvrïr ce qu’ï avaït sïgnïié pour uï, et peut-être aïnsï comater es trous béants aïssés par ’amnésïe dans son esprït. I referma es doïgts sur e pendentïf. — Je ne me rappee pas très bïen ce quï s’est passé, dït-ï, maïs ça… I désïgna e bïjou. — … c’est du concret. Emmet, quï possédaït es mêmes yeux beus et es mêmes cheveux châtaïns que uï sous son chapeau de cow-boy, parut sceptïque. — Je ne comprends pas ce que tu espères trouver
8
Une nuit inoubliable
ïcï aors que maman, nos frères et moï t’avons raconté ’essentïe de ta vïe ! I secoua a tête. I uï faaït un choc, quï e ramène en arrïère, à un moment où ï seraït bïen obïgé de se rappeer ce quï s’étaït passé juste avant ’accïdent, et peut-être encore avant. I devaït revenïr à un moment où ï pourraït se retrouver. De nouveau, des brïbes de souvenïrs uï revïnrent. Cet hôte. Le nom St Vaentïne. Un camïon fonçant sur son pïck-up juste avant que ’unïvers n’expose. Et… I retïnt son soufle en attendant ’ïmage a pus boueversante de toutes, cee d’une femme aux cheveux bruns tombant sur ses épaues nues, aux yeux grïs peïns de tendresse, quï e contempaït depuïs e ït où ee étaït aongée et tendaït es bras vers uï… D’après Emmet et ses deux autres frères, ï avaït connu beaucoup de femmes dans sa vïe. Céïbataïre endurcï, ïbre comme ’aïr, sans attaches, ï aaït, seon eux, d’une conquête à ’autre au gré de ses dépacements d’affaïres. Et pourtant, aujourd’huï, une seue femme hantaït ses pensées, et ï se demandaït pourquoï, s’ï y en avaït eu tant d’autres, e souvenïr de cee-cï en partïcuïer s’étaït gravé dans sa mémoïre, et pourquoï ï recevaït un coup au cœur chaque foïs qu’ï pensaït à ee. — Je veux juste voïr ’ïntérïeur, dït-ï à son frère en désïgnant ’hôte. Je veux comprendre pourquoï cet endroït m’obsède, aïnsï que… — Cette femme, termïna Emmet. Je t’aï pourtant expïqué qu’ee n’est qu’une conquête parmï d’autres, Conna. Tu seraïs bïen mïeux au ranch, à te faïre
Une nuit inoubliable
9
doroter par es tïens, putôt que de revenïr dans une petïte vïe que tu as traversée une nuït. — C’est bon, tu me ’as déjà dït. Et répété. Ses frères, en partïcuïer, uï avaïent beaucoup paré de ses tendances exacerbées au lïrt, et des femmes qu’ï aïssaït dans son sïage. Is uï avaïent expïqué que, tout en exprïmant franchement son attachement au céïbat, ï réussïssaït magré tout à es persuader qu’ees comptaïent pour uï, maïs inïssaït ïnvarïa-bement par eur brïser e cœur. La descrïptïon qu’ïs faïsaïent de uï ne e rendaït pas partïcuïèrement sympathïque à ses yeux. — Sï tu y tïens vraïment, dït Emmet, pantant un pïed botté sur e trottoïr de panches, aons-y. Pus tôt ce sera faït, pus vïte nous rentrerons à a maïson. La maïson, c’étaït e ranch d’éevage de bétaï qu’ï expoïtaït avec ses frères, à envïron cent cïnquante kïomètres de St Vaentïne, Texas. Conna se cram-ponna à cette ïmage comme s’ï craïgnaït de a perdre. Ses frères uï avaïent aussï raconté qu’ï voya-geaït souvent, soït pour vendre des bêtes, soït pour en acheter ain de reconstïtuer e troupeau. Quand ’accïdent s’étaït produït, ï se rendaït justement à un rendez-vous d’affaïres. I s’étaït sentï un ïen avec e ranch dès qu’on ’y avaït ramené, et pourtant, depuïs, ’ïmpressïon qu’ï auraït dû être aïeurs ne cessaït de e tïtïer. Pus tard seuement, ï s’étaït rappeé St Vaentïne, et ï avaït comprïs que cette vïe ’appeaït, maïs sans savoïr pourquoï. I monta sur e trottoïr, retïra son chapeau et se passa
10
Une nuit inoubliable
a maïn dans es cheveux. I sentït es battements de son cœur s’accéérer. Des cheveux bruns, des yeux grïs… Comme chaque foïs que cette vïsïon s’ïmposaït à uï pendant une fractïon de seconde, son pous sembaït s’arrêter. Tout ce qu’ï vouaït désormaïs, c’étaït en inïr avec cette hïstoïre et reprendre e cours de sa vïe, se dït-ï aors qu’Emmet et uï pénétraïent dans e ha de ’hôte. I prït queques ïnstants pour examïner e décor suranné avec ses ampes munïes d’abat-jour à franges, ses fauteuïs tapïssés de veours, et son odeur de cïre. Et, bïen que ’atmosphère se veuïe accueïante, ï ressentït un maaïse. Is se dïrïgèrent vers a réceptïon où des tourïstes lânaïent, certaïns ïsant es artïces de presse exposés aux murs et quï évoquaïent de prétendus fantômes hantant ’étabïssement. I se seraït agï, d’après a rumeur, d’un homme et d’une femme dont ’hïstoïre d’amour, dans es années 1930, se seraït ma termïnée. I y avaït aussï des artïces concernant Tony Amatï, e fondateur de a vïe, dont a égende connaïssaït un regaïn d’ïntérêt depuïs que deux journaïstes ocaux avaïent mïs au jour un nouveau mystère. D’après eux, Tony Amatï, ex-ranger texan quï s’étaït ïnstaé dans a régïon et avaït fondé St Vaentïne à a in des années 1920, étaït mort dans des cïrconstances trou-bantes et non éucïdées. Et, pour corser e tout, un homme quï étaït son portraït vïvant s’étaït aventuré en vïe, à a pérïode où Conna s’y trouvaït. Les gens s’étaïent mïs à étudïer de près es portraïts de Tony Amatï et es avaïent comparés au mystérïeux Jared Coton. La ressem-
Une nuit inoubliable
11
bance, sï frappante, avaït mïs a vïe en émoï. Et on avaït recommencé à se passïonner pour ’homme quï avaït tant faït pour St Vaentïne et étaït pourtant demeuré une énïgme. Comment Tony Amatï étaït-ï mort au juste ? se demandaït-on. Et pourquoï étaït-ï demeuré un oup soïtaïre ? Tony Amatï et son sosïe moderne avaïent sï bïen captïvé es ïmagïnatïons que ’économïe de a vïe, quï avaït durement souffert de récessïon, redémar-raït à présent, grâce aux artïces de ces journaïstes quï attïraïent de pus en pus de tourïstes. De pus, St Vaentïne avaït faït ’objet de reportages dans des magazïnes tourïstïques, et une équïpe de téévïsïon enquêtant sur es fantômes avaït même campé un temps devant e St Vaentïne Hote. Raïson pour aquee, par cette bee journée de novembre, es tourïstes afluaïent en nombre à St Vaentïne. Sï Conna étaït aussï bïen renseïgné, c’étaït qu’ï avaït effectué avant de venïr toutes es recherches possïbes et ïmagïnabes sur a vïe, ce quï cependant ne uï avaït été d’aucune aïde pour comber es bancs de sa propre hïstoïre. — Est-ce que queque chose te paraît famïïer ? s’enquït Emmet. — Pas vraïment. Emmet désïgna e bureau de a réceptïon. — C’est e moment de te renseïgner pour savoïr sï tu t’es ïnscrït ce soïr-à. L’hôte n’avaït pas vouu uï fournïr par tééphone une ïnformatïon aussï personnee. I s’approcha du ong bureau, maïs s’ïmmobïïsa brusquement, avec ’ïmpressïon d’avoïr reçu une
12
Une nuit inoubliable
décharge éectrïque en découvrant une jeune femme aux cheveux bruns et boucés, noués en queue-de-cheva, vêtue d’un chemïsïer banc à co oficïer d’un stye un peu passé de mode. Dans son vïsage aux traïts sévères, sa bouche étaït généreuse, et ses yeux umïneux relétaïent un troube sembabe au sïen. Son estomac se noua vïoemment, et ï eut ’ïmpres-sïon qu’un traït de umïère aveugante ïumïnaït une nuït appartenant au passé. Des draps blancs sur un lit… une femme allongée, ses cheveux étalés sur l’oreiller. « Viens cow-boy », murmure-t-ee… Cette jeune femme étaït a raïson de sa venue ; ï en avaït ’absoue certïtude. Quand sa vïsïon s’écaïrcït, ee ’observaït toujours, comme s’ï avaït été un des fantômes que ’hôte étaït censé abrïter. Eprouvaït-ï cette sensatïon avec toutes es femmes dont on uï prêtaït a conquête ? En tout cas, ï ne s’étaït pas ïquéié aïnsï devant es ïnirmïères de ’hôpïta. Certes, ees ne ressembaïent en rïen à cette joïe brune… Quoï qu’ï en soït, ï avaït e sentïment que ce n’étaït pas son genre. Maïs comment pouvaït-ï en être aussï certaïn ? Serrant e pendentïf au poïnt que es bords s’ïn-crustèrent dans sa paume, ï s’approcha du bureau. La jeune femme n’avaït pas bougé maïs, à a façon dont ee détourna a tête, ï comprït qu’ï n’étaït pas e bïenvenu. Quand ee posa de nouveau e regard sur uï, ï étaït dur comme ’acïer.
Une nuit inoubliable
13
I n’eut pas e temps de a sauer qu’ee décara d’un ton âpre : — Aïnsï, vous êtes revenu. L’extrême sécheresse de sa voïx e paraysa. C’étaït bïen a femme de ses souvenïrs épars. La jeune personne aux yeux ïmpïdes quï avaït commencé à uï apparaître a nuït, uï procurant des rêves très agréabes. Cee quï avaït tant apprécïé de uï ouvrïr son ït. I uï montra e pendentïf, avec e R en deux morceaux sur sa paume. Ee haeta maïs, très vïte, eut un petït rïre. — Vous êtes venu jusqu’ïcï pour me e rapporter ? Enin, mïeux vaut tard que jamaïs, je suppose. Pourquoï ’avaït-ï emporté ? I ’ïgnoraït, bïen sûr, maïs ï sentaït confusément qu’ï auraït dû s’excuser. — Pouvons-nous parer ? demanda-t-ï. J’aï besoïn de… — Parer ? Que be euphémïsme ! Sa remarque sarcastïque caqua dans ’aïr tandïs qu’ee rectïiaït une pïe de papïers sur e bureau. — Je vaïs vous dïre, cow-boy, reprït-ee en désï-gnant e pendentïf dans sa maïn, gardez ce trophée, et nous serons quïttes. Vous ’avez depuïs quatre moïs, de toute façon. Quatre moïs ? Cette jeune femme se trouvaït donc bïen au St Vaentïne Hote ors de son fatïdïque voyage. I baïssa es yeux vers e pendentïf, puïs regarda e nom ïnscrït sur son badge. Rïta. Sur e badge, e prénom étaït écrït dans une bee poïce cursïve, quï n’avaït rïen à voïr avec ce R brïsé, ïmage de sa propre vïe.
14
Une nuit inoubliable
Ee appea une jeune empoyée quï dïsposaït des brochures sur un présentoïr et, une foïs que cee-cï eut prïs sa pace, Rïta se dïrïgea vers ’extrémïté du bureau quï faïsaït encore rempart entre ee et uï. En entendant Emmet se racer a gorge, ï jeta un coup d’œï à son frère par-dessus son épaue. Son expressïon sembaït vouoïr dïre : « Tu voïs, je t’avaïs bïen dït qu’ï s’agïssaït d’une aventure parmï d’autres. » Conna redressa e menton pour uï sïgnïier qu’ï avaït encore à faïre et qu’Emmet feraït aussï bïen de ïre es artïces punaïsés au mur pour passer e temps. Avec un haussement d’épaues, son frère s’éoïgna. I vït que Rïta fourrageaït dans des papïers, sans doute pour uï faïre comprendre qu’ee étaït trop occupée pour poursuïvre a dïscussïon, maïs ï ne s’arrêta pas à ce grossïer subterfuge. — Je vous prïe de m’excuser pour e dérangement, dït-ï poïment, car ï ne vouaït pas provoquer de scène. Maïs j’auraïs vraïment besoïn de votre aïde, ajouta-t-ï. I sourït pour faïre bonne mesure, et eut a soudaïne ïntuïtïon que ce sourïre avaït séduït nombre de femmes. — Vous avez besoïn de mon aïde ? répéta-t-ee sans daïgner e regarder. Vous cherchez sans doute un endroït où passer a nuït ? Un ït bïen chaud, peut-être ? Une femme assez sotte pour se aïsser prendre à vos bees paroes ? Aïe— Pardonnez-moï, maïs j’espère que vous me croïrez sï je vous assure que je ne saïs pas ce que je vous aï raconté ce soïr-à. C’est a raïson de ma venue. D’un aïr méiant, ee attendït qu’ï poursuïve. I s’appuya d’un coude au bureau et y posa son chapeau. Même à cette dïstance, ï sentaït son parfum
Une nuit inoubliable
15
de fruïts rouges et de vanïe, et ï faïït fermer es yeux pour e aïsser voyager en uï et e réchauffer au pus profond de son être. C’étaït comme s’ï ne ’avaït jamaïs oubïé, même sï e souvenïr de cette fragrance venaït seuement de se précïser. I se secoua. I n’étaït pas à pour respïrer e parfum d’une femme, sï enïvrant soït-ï ! I avaït besoïn de s’entretenïr avec ee, pas de se gïsser dans son ït. — Je saïs que cea peut paraître bïzarre, reprït-ï, maïs j’aï vraïment besoïn que vous m’aïdïez… Tout d’abord, je voudraïs savoïr quand nous… — … avons faït ’amour ? Que cuot ! J’espère que vous païsantez. Ee étaït aussï dïrecte que ses frères. — J’aïmeraïs bïen. J’avaïs à faïre au Hervy Ranch, à une demï-heure d’ïcï, en juïet… — Je saïs. Vous traïtïez une affaïre de bétaï. Vous me ’avez expïqué juste avant de me persuader de… Ee se pïnça es èvres et ses joues se coorèrent. La seue ausïon à ce quï s’étaït passé entre eux, même sï e moment étaït ma choïsï, auma en uï un vïoent désïr. L’ïmportant, c’étaït qu’ï avaït faït pus que coucher avec Rïta. I uï avaït paré avant ’accïdent, même s’ï ïgnoraït combïen de temps ï uï avaït faït a conversatïon avant de se gïsser entre ses draps. Sï ee pouvaït uï donner queques ïndïcatïons sur ces moments passés ensembe, peut-être pourraït-ï reconstïtuer e puzze des événements précédant et suïvant ’accïdent. Ee coua un regard vers uï. — Pourquoï me demandez-vous quand nous… Ee baïssa a voïx en regardant autour d’ee et constata que e ha étaït désert.
16
Une nuit inoubliable
— … avons été ensembe ? termïna-t-ee pudï-quement. — Quand j’aï quïtté St Vaentïne, j’aï été vïctïme d’un accïdent de a route assez grave. Ee haussa es sourcïs, et ï vït une expressïon de surprïse puïs de sympathïe passer dans son regard. — Un accïdent ? — Ouï. Quand j’aï reprïs conscïence, je ne me rappeaïs pus où je me trouvaïs, nï quï j’étaïs… Mes frères et ma mère m’ont aïdé à récupérer mes souve-nïrs, et a mémoïre m’est en partïe revenue, maïs ï subsïste de grands bancs. Ee contïnuaït de e regarder, son expressïon se durcïssant peu à peu. Puïs ee écata d’un rïre amer. — C’est une païsanterïe, je suppose ? demanda-t-ee. — Pas du tout. Seu quequ’un de très perturbé ïnventeraït pareïe hïstoïre. — J’ïgnore ce à quoï vous jouez, dït-ee sèchement, maïs ce n’est pas drôe du tout. I s’apprêta à uï expïquer qu’ï étaït tout à faït sérïeux, maïs ee avaït déjà déaïssé sa pïe de papïers et contourné e bureau. Et, à présent qu’ï a voyaït sans e rempart du comptoïr, ï aperçut son ventre rond sous a jupe, et se changea en statue de se.
Rïta Nïes ne jeta pas un regard en arrïère tandïs qu’ee s’éoïgnaït à a hâte dans e couoïr. Conna Fannïgan. Cet homme avaït faït naître tant d’espoïrs en ee… Au bout d’une seue nuït, ee uï avaït accordé toute
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi