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Mémoire d'un jeune Picard au temps des trente glorieuses

De
202 pages
« On venait de transporter la folie du café du centre au coeur de la campagne picarde. Un peu avant le temps des cerises, nous avions du soleil au coeur ! » Les mots d'hier parlent aux maux d'aujourd'hui. Cette mémoire rend hommage à tous ceux qui firent les années 60, sous le regard d'un enfant de leur temps. Dans la rue et à l'école, il apprend alors à conjuguer, au singulier universel, le verbe aimer la vie. Dire simplement « merci » et saluer leur combat pour le progrès humain. Interroger le passé, c'est trouver des pistes pour l'avenir ! Pas de nostalgie, juste le désir d'inventer d'autres lendemains !

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Jean Libert
Mémoire d’un jeune Picardau temps des trente glorieuses
Chronique des temps passés et à venir
Mémoire d’un jeune Picard au temps des trente glorieuses
Jean Libert Mémoire d’un jeune Picard au temps des trente glorieuses Chronique des temps passés et à venir
© L’Harmattan, 2016 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-10599-4 EAN : 9782343105994
Enseignant, je décide de renouer avec mon regard d’enfant durant les trente glorieuses sur les Terres du Nord. Les mots d’hier parlent aux maux d’aujourd’hui… C’est l’expérience de la maladie qui me fait découvrir le pouvoir de l’écriture… Je conduis alors un travail de mémoire, pour rendre hommage à mes parents et à leurs amis, à ma famille, aux adultes que j’ai croisés, enfant. Je voulais léguer cette mémoire à mes enfants, comme un cadeau qu’on fait pour dire simplement «merci». Interroger le passé, c’est trouver des pistes pour l’avenir. On ne mesure pas assez, combien nos rencontres et nos expériences nous façonnent. Je rends grâce à tout ce que l’existence m’a offert, de bon comme de difficile… Cette mémoire est sûrement nostalgique, mais elle se veut heureuse et pleine d’espoir en l’Humanité. Elle est la vie à inventer pour demain! Si j’écris, c’est parce que j’ai eu la chance de lire. Delerm, Quint, Cueco, Sampiero, Gavalda, Ernaux, je vous dois beaucoup… Sagan, Colette, Pagnol, Prévert, Camus, Zola, Apollinaire, vous avez accompagné ma vie… J’écris aussi parce que j’ai vu des films. Sautet, Tavernier, Demy, Gavras, Ford, Capra, Carné, Renoir, Duvivier… Vos mots et vos images sont «encrés» en moi. Et puis Matisse, Bonnard, Manet ou Modigliani m’éclairent de leurs lumières… Aussi, mes mots voudraient chanter, comme Aznavour, Montand, Ferrat ou Barbara, Renaud ou Bénabar…
Enfin, j’ai quelques remerciements à faire… Ma compagne attentive, Françoise, qui est ma première auditrice, car j’aime à dire mes textes plus qu’à les lire. Mon Papa et Lionel qui vérifient sans cesse que ma mémoire ne me trompe pas…
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Mes enfants et amis qui m’ont encouragé. Mes soignants, parmi mes premiers lecteurs… Vincent qui m’a écrit un jour «C’est beau, Jean!» Michèle qui a imprimé mes premiers textes pour les mettre dans un classeur et pouvoir les relire. Évelyne, ma fan de la première heure, qui m’a envoyé à la rencontre de mes lecteurs alors que je lui disais que je serais bien tenté par le partage de mes mots. Tous ceux, inconnus et humbles, jeunes ou vieux, Kabyles, Berbères, Sahéliens, Lusitaniens, Espagnols, Italiens, Polonais, Belges, Canadiens… Bretons, Alsaciens ou Occitans qui se sont reconnus dans la «mémoire d’un jeune Picard au temps des trente glorieuses»… Jean Libert, juin 2016
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Pour Marie, Anouk, Pierre et Lauréna