Moyens de déjouer ceux des contre-révolutionnaires modernes dans leur dernière organisation, de ramener les assignats au pair, et d'opérer la baisse des denrées et des subsistances à la même proportion ([Reprod.]) / par Couturier,... ; impr. par ordre de la Convention nationale

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[de l'Impr. nationale] (Paris). 1795. 1 microfiche ; 105*148 mm.
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Publié le : jeudi 1 janvier 1795
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THE FRENCH REVOLUTION
RESEARCH COLLECTION
LES ARCHIVES DE LA
REVOLUTION FRANÇAISE
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Telephone: (0993) Fax: (0993) 779043
A
f 0 Y EN S
ceux des contrè-rc'volutionnaircs
modernes dans leur dernière organisation
de ramencf les assignats au pair ct
d'operer la baisse des denrées et des sub'
sistances la même proportion
Par COUTURIER Député du
de la Moselle.
Du go vendémiaire, l'an IV de la R^publi^ùe française.
Jm>»im1$ par ordre DE LA Convention NATioifA'. t.
Il .f r !79i » inWitant fur le fort futur des aflîgnaM,
J.ai tait Jmyiinicr& diïlnbucr .une opinion où j'ai émis uoe
pf- dichtn qui le vérifie ai:jourd'hui & dont les caufes (fi
jfQi.ipîeivcm on n'y porte remède ) réduiront les aflîgmts
itto, (uin.eçont les citoyens Ojùi ont m^prifé le mmiérs.r»
i
e/v le vœu des «ifouiflturs dc tr>
m(ra.ire j'ai alors jugé que ce f( roi: le dernier & U*plij|
^fcs moyens qu Termcmi de la liberté.
qnau-ç cautes principal qui me faifoipnt
cr.iinca-.ta <?Hte des afïiguais. î .a pïcmière parce qu'ils m
louvoient rendre les mêmes ferviecs que les. letires-tachangê
dans le relations ccmv.r.erci.iks, notamment avec l'éiraugtc
qui, porjeur de ci\? bi!lot« de banque nu à
ordre', favoit à qui s'adrelfer 6c comment le pourvoir tour
en récupérer le moment; ru lieu que
en cas de ief\is d'acceptation, que I r^oyen
biens miionaux & qu'il h.Hoic en «.cq-.i?rîr!
pour en récupérer le mouunr parce qu'ils ne ptefenraient
aucun dcHciir à pourfuivrt ni à dilcu:er "j'ii.ridiqi.'emeni.,ce
qui ne convient ras à un chacun, fur-tout
liotaroineiK à un commerçant éiianger.
J.a féconde, parce que néccirairenVnt il rtfultcroit que
l'aflignat ciui n'a aucune valeur intrintèque cfiii 1o fuie par-
tout, coiv.me celle de l'ur cV 'Je l'argent dont il doit fahe
lefertice, fiivivoit f fôrce^d't-n'iilîio!ii.par'^lrc 6«afé par
im rival aufli dnngeicux. •
La troiliciuc grecque la calomnie, rinfijuiationpefiJe-
de h^ ennemis, notamment dos pièires rtfradairc» à la lui
de l'Ktàt, niincroknt peu a ^>?u I.i confiance publique, &
^nioient par la faire difparoirrc au degré où elle cft.
La quatrième, ^arce qu'il 6?oit pollîble que l'enne:ri: <k»
Français opérât des cmillions fV^^diiIcufes contre-
faits,' & en porteroit la maIre à un degié tel qu'aucun' &̃>
rantie ne poui roit 1 équivaloir.
A ces
émirtïons forces par la gueire, des redeniinvciis de l'eiptu
d'un plus grand nombre d'ennemis encyté,
.qu'un gouveinemcm dècemviial convoité par plulkurs cen-
"tendans atroces Se diiftrcntes sucres mefures âa \è&"3~
tion; de (ioance <5c tv.oJernc d:s au;ori;ti tant
civils que milinircs, & finalement celles d ctre
ràpidcmeht de rexr'remiré d'un régime
extrémité ont' :lui! é .:ux i1 p- r".
rifa'ns & à la rqré(Vmaiion un' plus graivi nombre
mis. Le gouvernement décejnvirai lui a valu
J
A i
de la catie nobiliaire âc de leurs tcnans & aboutifïani, drus
h dénomination d'ariftocrates. Le régime sVst
montra d'une manière trop inerte lui valu pareils k:i i-
mens de la part des patriotes indiltinclçmeru inc;:raies fous
k nom deurrorifte». La loi du 17 nii-ôfe lui a valu l,i haine
des aînés; ¡le rapport de la mime- loi lui a val» par fu croît
«Ile des caJets. Il en c(t de cela comme de la conrtitutkn
civile du Vierge qui a trac¢ une hgne de démarcation ni-
nefte tn rf des hommes de la même profertlôiï cV la pro-,
^'otv finale enquelque taçon, accordée tatiicment à ceux
qui cm r.iéconnu la loi a valu aux autres des perfteutions'
tç-iti Certifications luimilir.ntes ce qui n'a pu manquer
d'attirer la îtprél'entation le juAe rcllcntimenc de ceux tÂii
avpicnt courbé !a tête fous t'empire de la loi :dc Coite que
Tort ne peut pas dire aujourd'hui que les uns foent pius
attachés à la représentation nationale nue les autres uns
une vWu iminf nie & un rare (Wicifme pendant que tous
fi on tes tût laiiïes pour ce qu'ils Croient ik 's'tttindre dcis
leur état avec un traitement proportionné aux besoins de |r\
vis fous laconditioiid'enreigner la morale du jour, ouroitnt
jwlié h Rcpubliqut avec autant d'activité qu'ils
JiJtfcfpts le royalifme d'après le, proverbe le priât doit vivre
dr • l'aatl c'eft-àdjre que l'autel quel qu'it toit, doit faire
vivre celui qui y facrifîe cV l'éncenff. C'cft ainlî que le | rCue
turc proche l'alcoran b juif le talmvid & z'wîi des autre'
la re;>Ricntation a en outre pour ennemis Ja clalfe im-
In(nfe des agioteurs cV de tous ceux qui dam le dtd:i!e do
Unarchïe ou d'une nouvelle révolution voudioieht trouver
1 niettre leur conduite à l'f.bii, de toutts rechtrehos c'eiï là
in? ^des principales "cr.ufes des moiiveirens qi:ife n^ani'tfltnr.
1 lie a finalement pour ennemis implacables une horde de
Tiarchacds ds couronnes & «ne foiiîe de piéendnns qui
^(créditent les aflîgnats aviliîlèii' la n-ndié-
ti'lunt Us vivrez pour cxalptrcr le pci;e <Lv qui font "tu*
̃̃ptvis à délier leurs bourres pour f<ïiie n;> -.u-cs l'ouc-iii c-îk-
de tracée. Ne croyez pas que c'tfl en r'nvJuv !ou
lu matroitla mife la plus I'olîo à cecre co.ulîlioii M. r'iir
»uroit un grand avantage.
Hé bien! 3j Hii'iîU da tô.u:-1» ces y.cs do ces ei • ,V»û

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