Notes sur la carie des dents / par Victor Piault,...

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impr. de E. Luton (Reims). 1852. 12 p. ; in-8.
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Publié le : jeudi 1 janvier 1852
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VICTOR PIMJLT, DENTISTE
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PLACE ROYALE, 5.
NOTES
SUR LA
PAR
YICTOR PIAULT, DENTISTE
A IKEîïHg,
REIMS,
IMPRIMERIE DE E. L0TONS
PLACE ROYALE, 5.
SUR LA
CARIE DES DENTS.
Sans reproduire la nomenclature et la description des
diverses caries que plusieurs dentistes ont voulu décrire,
nous nous bornerons à indiquer l'agent principal du mal
et le développement de cette affection.
Pour nous, nous n'admettons qu'une sorte de carie,
ou mode de destruction des dents. Les variétés qu'on
rencontre dans la couleur ou l'odeur ne suffisent point
pour nous autoriser à établir des différences caractéris-
tiques. Ces variétés indiquent seulement la lenteur ou
la rapidité des progrès de la carie. La carie peut se déve-
— 4 —
îopper à la suite d'une cause extérieure, qui donne
lieu d'abord à une lésion jie la partie vitrée de la dent,
qui est toujours le produit d'une action chimique, prin-
cipe immédiat d'une cause extérieure. Dans les sujets
d'une constitution faible, ces organes présentent moins
de compacité, et par conséquent offrent moins de résis-
tance aux causes de destruction qui s'attachent sur un
point quelconque d'une dent. Mais la source de la carie
est toujours au-dehors, et la preuve, c'est que, lorsque
la carie d'une dent est bien constatée, il suffit, pour en
arrêter les progrès,- d'enlever la portion malade, de des-
sécher le foyer de la carie-, et de le préserver, par l'in-
terposition d'un corps solide, du contact de l'agent des-
tructeur. Plus les dents sont faibles, moins la cause du
mal trouve de résistance dans les parties qu'elle atta-
que, en raison du peu de cohérence de leurs molécules :
il arrive dans ce cas ce qu'on voit arriver dans toutes
les autres maladies.
L'affection scrofuleuse,par exemple, quoiqu'elle donne
naissance à une multitude de phénomènes variés, sui-
vant le plus ou moins de force et d'irritabilité des orga-
nes des individus qui en sont atteints, est toujours la
même, soit qu'elle produise un simple engorgement des
glandes maxillaires ou une simple ophtalmie, soit qu'elle
donne lieu à des ulcères d'où découle une sanie abon-
dante, ouàdes engorgements des viscèresdu bas-ventre,
etc. La variété consiste dans le sujet où il,y ^perturba-
tion et atrophie des organes. La maladie ne consiste que
dans l'intensité, et non pas dans la nature du maL II
en est ainsi delà carie des dents

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