Notice sur les travaux scientifiques de M. H. Walferdin,...

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Bachelier (Paris). 1852. 11 p. ; in-4.
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Publié le : jeudi 1 janvier 1852
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SUH
M. H. -WALFERDIN,
Membre de la Société Pliilomatique, un des Membres fondateurs de la Société Géologique de France, etc.
PARIS,
BACHELIER, IMPRIMEUR-LIBRAIRE
lie l'École Polytechnique et du Bureau îles IiOngltudeg,
Rue do Jardinet, 12.
m%
NOTICE
SUR
DE
M. H. WALFERDIN,
Membre de la Société Philomatique, un des Membres fondateurs de la Société Géologique de France, oie.
PHYSIQUE DU GLOBE ET MÉTÉOROLOGIE.
INSTRUMENTS THERMOMÉTRIQUES DE PRÉCISION.
On se servait encore, il y a peu' d'années, pour la détermination de la
température sur les points où l'oeil et la main de l'observateur ne peuven l
atteindre directement, d'instruments à index mobile dont le déplacement
occasionnait des erreurs considérables.
Le système de déversement que j'ai appliqué aux thermomètres destinés
à ces sortes d'observations, met complètement à l'abri de pareilles causes
d'erreur. Il exclut d'ailleurs l'emploi de toute autre échelle que les échelles
arbitraires qui permettent, seules, de corriger le défaut de cylindricité des
tubes.
I.
THERMOMÈTRE A MAXIMUM.
(Présenté à l'Académie des Sciences en mai i836.)
La théorie d'après laquelle sont construits mes thermomètres à déversoir,
est assez connue aujourd'hui, pour qu'il ne me semble pas nécessaire de
(4)
l'expliquer de nouveau dans cette Notice (i). Je me borne à rappeler que,
par suite de l'application du principe de déversement, l'échelle ne se trou-
vant plus limitée comme dans le système des thermomètres ordinaires,
l'instrument déverseur peut ne porter que 4 à 5 degrés pour toute la
longueur de sa tige, et donner ainsi ses indications à un centième de degré
près, quelle que soit la température à laquelle il a été exposé.
Le thermomètre déverseur à maximum a servi pour la détermination de
la température des forages artésiens les plus importants.
Il suffit, pour qu'il devienne propre à être mis en usage dans les obser-
vatoires, qu'il soit accompagné d'un thermomètre de comparaison à grande
marche, et que les deux réservoirs aient la même forme et la même capacité.
La comparaison entre les deux thermomètres se fait alors, à la température
atmosphérique, avec la plus grande facilité.
IL
THERMOMÈTRE A MINIMUM.
,:- ( Présenté à l'Académie des Sciences en juin i836. )
Il fournit des indications aussi précises que le thermomètre à maximum.
Ces deux instruments, lorsqu'ils doivent être mis en expérience sous
l'eau à de grandes profondeurs, sont renfermés dans de forts tubes en
cristal, scellés à la lampe d'émailleur, qui les garantissent des effets de la
pression.
Ils ont été employés pour les nombreuses déterminations de la tempéra-
ture de la mer, faites par les soins de MM. Lottin, Bravais et Martins, pen-
dant l'expédition scientifique du Nord.
Dans la dernière ascension aérostatique de MM. Barrai et Bixio, mon
thermomètre à minimum (cacheté) a rapporté la seule indication thermomé-
trique qu'il ait été possible de constater à la hauteur à laquelle ils sont
parvenus.
(0 La plupart de ces instruments ont été décrits dans les cours de l'Observatoire, de
l'École Polytechnique, du Collège de France, de la Faculté des Sciences, du Muséum d'His-
toire naturelle, etc.
La figure et la description en sont reproduites dans les Traités de Physique et de Météoro-
logie de M. Pouillet, de M. Lamé, de M. Becquerel; dans les Annales dePoggendorf, le
Bulletin de la Société Géologique de France, etc.

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