Opinion de Porcher, sur la résolution du 26 germinal an 7, relative aux hospices : séance du 16 messidor an 7 ([Reprod.]) / [au] Corps législatif, Conseil des Anciens

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[de l'Impr. nationale] (Paris). 1799. Asiles d'indigents -- France -- Ouvrages avant 1800. 1 microfiche ; 105*148 mm.
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Publié le : mardi 1 janvier 1799
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MICROCOPY RESOLUTION TEST CHART
NBS 10100
(ANSI and ISO TEST CHART No. 2)
THE FRENCH REVOLUTION
RESEARCH COLLECTION
LESARCHIVESDELA
REVOLUTION FRANÇAISE
MAXWELL
Headington Hill Hall, Oxford OX3 OBW, LK
4 A
Conseil des anciens.
;J 0 P 1 N Q
la résolution du 26 germinal du 7» ntâfa* atx
envisager fe soin dei
1» premier devoir des
moitié tes uns des autres, yette jNjB§"
nation arrivé au ernier degré de
la et l'importance de l'objet soumis à
notre délibération..
Qui de nous pourroit jgnortr
,due cette partie précieuse de nos concitoyens, jton-
nue soue- noÉï|de fauvM, n st f&uvr| eue pour
elle } quiffle de la richesse-, de la industrie, la pre-
force l&rsqtë nqus Jlui devons,
féco^dirf dé la tonstructioh dé nos
édifices .'l'activité qui règne dans nos ateliers; la princt-
pale défense de nos fontières ne seroit-ce pas tendre
veioutaice et joindre li À&û-
son ingratitude, que de les
où là maladie et la vieillesse viennent suipérid,»Ott
détruire le cours de leurs travaux )
Convaincus de cette vérité
que l'infortuné'inspire vous dolîté,
que la difficulté de notre position naît pas perme ait
Conseil des Cinq-Cents d envisager sous des rapports
plus étendus tout des hospices,
et que la loi soumise à votre sanction n'offre pas tovjj
les moyens de réforme et de perfection dont ils sont
Un temps viendra 5A0$ doute m#is ce terqps ne"
peut être que cdui de fa paix du silence des passions
et 4p,j[a prospérité de nos finances, où 6(&s pourrom
peut attendre sur il terre.
4
A 2
dàil
K^piçaux,
.pbW
partielles
sectio'ns qui ie composent;
tos"*»' inénîe réduit ia vertueuse
Mendicité de profession la
si, dans ttfds
oins une pharmacie générale j
t frais éta-
y.. ces objets et une
4
dont efie.avoit
que. cèpe moisson de gloire ne lui était pas 'destin
et «s renfermant dans le cercle étroit dont la nécàg
ritxble sens et fixer irrévocablement sans aagtî
à, exercer une action directe ott «*
«impie surveillance sur les hôpitaux de
§ins doute tous ceux qui auront lu cette loi, jon
il éroit si ficile de saisir le véritable esprit aétaa
peine à comprendre comment celle que nous djan.
tpm '2, 'pu devenir nécessaire i mais t'empire des
rions nous soumet à des maux que la raison km
ypit pas toujours, et nous avons aujourd'hui la,.
conviction que te silence qu'eue a cru devoir ^tin
objets d'une évidence palpable a sum pog
bouleverser on grand nombre de ces établissement,
Ici, des municipalités ne voyant dans la loi «ucnn
disposition pour Mer l'époque du renouv^flemeht fa
commissions spécialement chargées de leur admini»-
tration y procédoient d'une manière arbitraire.
J^à *oos le prétexte de la surveillance que la loi feqt
çoncédoit eUesparalysoient des aimées entières, fçjftt
des délibérations les plus urgentes.
Ailleurs, elles s'associoient directement à
coupables enfin dans quelque! localités on a été h£
fonds et ws
ceux .que là loi avoir
.de..ce. -maisons. Il falloir *tt
i
A?
$ la loi que nom discutons si entrepris de Uposeiy
vu en effet, s'occuper successivement
cet établisse-
là simple na-
\mç «fouette dernière, de désigner lés opérations sur
doit porter l'effet qu'elle doit produire
doit dùref, A ce service
joindre Celai de r^guUrisef tout ce
çB i trait à l'administratioh intérieure de ces maisons,
des comptes, introduction des travaux h-
ou à vie des rnai-
dont la jouissance étoit par fois onéreuse j
sa vigilance de tousles objets qu'elle
et si on peut démontrer que le Coniéil
•éoge', de la manière
ce monteat qu'étayer -votre
son
à y appliquer le ciment nécessaire à sa so-
composent; la résolution soumise en
approbation. Je dois à la raison
lumières, de vous épargner des détails
plupart d'entr'eux. Les urts en effet sont
dans la loi du 16 vendémiaire; que vous
Les autres sontd une telle évidence qu'ils
"Ces motifs me feroient passer légèrement sur les trois
du été
4
» •̃'
dfi^
éèf*ne rt^e$.
d'en cker w^»
cette
avok
Cotm
nîënîé seroit
unc ce qui n'est pas puisque rien ne pourroit en^ê-
5âns nue
commiHîes Où ils
réckmeroient bientôt
^.s
^ilité; et ils t çt pc«^M)
S'il existe d'ailleurs ^.mes collègues une véricé cofl-
j
A4
ùtoistration des hospices dans les quatre
le
i ;•̃
dt ne: que la.
dé ce, donc phAtowe t»tf «en-
est accablée
exécution ?
flos ministre» <yû ^te mieux- coa^ Içs hos-
a- dk
il-st
s'oçcupedê ce dessein on retr ouve, en petit,
la plupart
,èu^-métne's sont a*ssu)ertis.
•nalÀ ^otiif gb^errter-ûtifeMr^^afcri^nenï oti
ceiAer file tâfe- fâr urie
^yi^fe-d^he'telte connàsusr,
oui ne
8
infiniment pius vaste et
des besoins et physique», et moraux,
que de maintenir une triple filière de pouvoirs qui p*:
des {p^.
celle
divise et plus elle s'affbiblit \ti xaé;
Si rnnioii de 'toutes ces autorités,
reux kTutfrent infini
leur
fies i et à moios qu'elle ne préfère d'être victime de wa
9.
ifej.ilite lui reste plus rôle absolutntAjt
renoncer aur bien qu elle avoit
apêti de pouvoir obtenir.
suis loin' encore de vous avoir
Bit semir tous avec celui de n'âvoit*
yme nul, bu
trop exagère.
Comment en effet s'exerce la surveillance.) N'est-c*
la ainsi
les transme^re
Cette dernière
deve.loppenaens.qui peuvent là mettre à
Eit-elïe.empêchée parla résolution de se
soit par le bureau, central tf$f%ar
h municipalité' de f'arrondîssêment où l'hospice' est
rendre compte
ces maisons lorsqu'elle le crpjri
jamais pu exercer la que le
crois, doiveijt satisfaire tous cercd
ïo
et leur faire sentir que
;•
immédiatement ftiarél^
Çfct-ilsfavantagedii nombre?
membres les composent tandis qu'il en faut
r,}>w; n
de leurs fonctions ? non encore le droit de çoçk
ceux chaire*! de
consoler l'infortune et de soulager la misère.
toutes »?
institutions;
il
de liart attributions
mie soi* leur 7t>îe de-
pour
doivent teur être
gères
rdppell« eofin <que far par
qu'un
de! tous,
son arrêté dy *<)• fr*«
^;> .̃̃̃ ;̃•
Passons maintenant à l'examen des articles
fixe le des commissibni
et dians les mêmes
municipaîesi sans autre 'différence
d'uns remettent
Le dewcièaïe exige,
er tt
id rre
[ "f"1;
VÎe M 'déja d^t, rut
atfÈres hiéh dolent pas itîôins tous, totalçrnèojt çotor
traires à l'intérêt des hospices. Dans plusieurs localités
la héceis-ifé de leur
♦>'
assez long-temps
de
intérieure,
de renfermer le
une main invitible le fôr&lW
de-
ctndeitructeqr, doit la live brûlante a dévoré tout
conduire à ion du régime de
pouvoit-on ,en effet
tuteurs mêmes démette intéressante
eux que s'adressent leunTpremières ré-
clamations ï n'est-ce pas dans leurs bureaux qu'elles sont
forment les tableaux de
(onctions pénibles
émotions que l'exercice de la bien-
pas sans étbn-
«ement ce son^des liHes raites par l'ex-ministre
qui ouvrent er\cotç|'entrée de qu^elques imj^s
« cgs maitons çt qu'il quelquefois ces

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