À cœur ou vers

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Recueil de poésies et de textes courts, À cœur ou vers est une promenade sinueuse autour de différents thèmes. Le lecteur déambule dans les méandres des sentiments puis s'arrête un instant pour songer au monde, à la vie et à la mort. Il prend la route pour de lointains voyages avant de se pencher sur le temps passé, l'enfance, ses héros et leurs souvenirs vivaces. D'un pont suspendu entre le cœur et le papier, l'auteur fait jaillir ses mots pour peindre le quotidien par petites touches. Des notes colorées, d'autres beaucoup plus sombres et en filigrane, un ardent désir de vivre l'essentiel avant l'inéluctable issue de l'existence. Aimer, rêver et toucher du doigt l'ultime quête... La liberté d'un homme défait de toute aliénation, de tout carcan.


Publié le : vendredi 3 avril 2015
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EAN13 : 9782332898647
Nombre de pages : 156
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intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-89862-3

 

© Edilivre, 2015

L’amour

images1

L’amour, ah l’amour !

Entêtant, enivrant… pour toujours.

L’amour, ah l’amour !

Ses tourments, ses jamais… ses détours.

L’amour est ce train qui nous conduit à voir des prairies fleuries, des cascades vertigineuses et des plaines en désolation ; des sommets, des forêts luxuriantes, des terres brûlées et des déserts arides.

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Dans les yeux de ma femme

Dans les yeux de ma femme, les jours heureux,

Je vois nos regards amoureux,

Je sens le bois nu sous l’écorce,

L’anneau, l’alliance de nos forces.

Dans les yeux de ma femme, les jours d’amour,

Je vois des voyages au long cours,

Des voiliers poussés par le vent

Sur les mers et les océans.

Dans les yeux de ma femme, les soirs de tristesse,

Je vois notre monde en détresse,

Des terres brûlées et décimées,

Des forêts entières dévastées.

Dans les yeux de ma femme, au clair de lune,

Je compte les étoiles une à une,

Je vois le cosmos, la voie lactée,

L’infini et l’immensité.

Dans les yeux de ma femme, les soirs de colère,

Je vois des orages, des éclairs,

Le réveil des volcans endormis,

Les éruptions du Vésuve et du Stromboli.

Dans les yeux de ma femme, les nuits de rêve,

Je vois la paix d’une douce trêve,

Le repos de la guerrière

Dans l’obscurité passagère.

Dans les yeux de ma femme s’invitent la terre entière,

Les langues chantant les prières,

Les couleurs, les cultures de tous les pays,

Les femmes d’ailleurs et d’ici.

Dans les yeux de ma femme

Passe la beauté de son âme

Pour m’emmener sur d’autres rivages

Et m’éviter bien des naufrages.

Ils sont l’Alpha et l’Omega,

L’étendue de la taïga,

L’éclat des plus beaux ibéris

Dans le reflet de ses iris.

2012

À toi

Pour toi mon soleil, mon amour,

La lumière qui éclaire mes nuits et mes jours.

Je chasserai tous les nuages de notre ciel

Et ta vie aura le goût du miel.

Mes mains sur toi ne seront que tendresse

Tu seras, j’en fais serment, une vraie princesse.

Ma bouche te donnera la douceur

Et mes baisers t’apporteront la chaleur.

Je n’aurai pas de mots cruels,

Mon amour te rendra chaque jour plus belle.

Tu pourras sur mon épaule te reposer

Lorsqu’éreintée, tu seras fatiguée.

Mes yeux ne mentiront pas,

Rien de moi ne te trahira ici-bas.

Je serai là sur ton chemin, je veillerai sur tes pas,

Jamais tu ne tomberas plus bas que mes bras.

Et même si le ciel nous joue des tours,

Jusqu’à mon dernier souffle, ma foi sera celle de l’amour.

Je traverserai les montagnes et les plaines,

Les océans et la terre entière pour que tu sois mienne.

Mon petit ange, ma merveille,

Avec toi j’ai trouvé la paix, rien n’est plus pareil.

Je te promets les diamants et l’or,

La dentelle et la soie pour couvrir ton corps.

Notre toit sera celui du bonheur

Et je vaincrai toutes tes peurs.

J’ai enfin compris la carte du trésor,

Celle qui mène aux voies de ton cœur.

2002

Amour

Aimer, donner son âme et tout son cœur,

Chérir follement l’être aimé, la désirer.

Puis subitement se blesser, se déchirer.

Continuer à aimer mais s’anéantir, se perdre en douleurs.

Aimer, vouloir y croire malgré tout.

De guerres en concessions, sombrer dans ses remous.

Partir, revenir ; vivre d’allers et de retours

Garder la foi en attendant le jour.

Se serrer si fort à ne pouvoir se détacher

Vivre en ton corps et t’enlacer.

Se demander pardon et tomber à genoux,

Chasser les doutes, gommer le flou.

Se faire de nouveaux espoirs,

Aller vers toi, sortir du noir.

Se parler puis avancer,

Se braquer puis s’étouffer.

Ne plus vouloir aimer, se séparer,

Souffrir de ton manque, ne pas t’oublier.

Vouloir te revoir puis s’éloigner.

Laisser passer le temps, se résigner.

Tomber à terre

Vouloir partir loin pour se fuir.

Quitter tout, haïr,

De partout notre ombre nous suit, amère.

Se relever, se reconstruire, décider de fermer les plaies.

Le cœur sec et froid, se forcer à remonter.

Avancer dans le brouillard parce qu’un chagrin
ne meurt jamais.

Ne pas se décourager, persévérer.

Voir la lumière, se réchauffer,

Aller vers elle sans avoir peur de retomber.

Devenir Phoenix, renaître à la vie

Retrouver l’amour et surtout l’envie.

2004

Neuf mois

Comme la fleur en bouton qui éclot,

Comme la fraîcheur des ruisseaux

Qui viennent gonfler les cours d’eau

Vers ton delta et son berceau.

Tes formes, au fil des jours, s’arrondissent

Et ton corps devient le calice.

Neuf mois pour toucher le bonheur,

Un état d’âme tous les quarts d’heure.

Ton ventre rond comme un ballon,

Surplombe entre tes seins le vallon

Formé par des courbes généreuses

Te rendant charmante et radieuse.

Neuf mois pour donner la vie,

Répondant à toutes tes envies,

Supportant tes sautes d’humeur,

Tu m’accordes encore tes faveurs.

Arrive le terme du long voyage

D’une perle dans son coquillage,

Du fruit de notre tendre alliance,

D’un petit être qui s’élance.

Un silence puis le premier cri,

Te voilà mon enfant chéri.

Une larme vient noyer mon regard,

Je porte en toi tous les espoirs.

2012

Black &White

En feuilletant mes souvenirs,

J’ai retrouvé sur une photo ton sourire.

Le cliché est noir et blanc,

La photo a immortalisé les amants.

J’étais heureux tout contre toi,

Tu étais reine et moi le roi.

Mon corps serré

Sur ta peau ambrée, chocolatée.

Je nous revois prenant la pause

Dans cette chambre d’hôtel fleurie de roses.

Nous étions là bien amoureux

C’était le temps des jours heureux.

Je ressens encore ta peau et la chaleur

De ton corps dénudé, tout en douceur.

La caresse de tes hanches et de tes seins,

La soie glissant le long de tes reins.

Nos visages sont à jamais unis,

Sur toutes ces photographies.

Peut-être bien qu’un jour

Les amants se retrouveront pour vivre leur amour.

2004

Entre les deux

Entre les deux son cœur balance,

Dans d’autres bras, ses heures dansent.

Entre nous deux son âme flanche,

Je ne sais même pas à qui elle pense.

Entre deux vies elle se lance,

Elle veut s’offrir une autre chance.

Entre nos vies elle s’avance

Dans le tourment d’une romance.

Entre deux hommes son choix balance

Lui ou moi, quelle souffrance !

Entre deux hommes, elle ne sait pas

Vers qui son cœur se tournera.

Je hais le temps de ses absences,

Où mon esprit se fait errance.

Mon corps se ronge de ses silences

Lorsque j’apprends le mot distance.

Ses mains sur elle me font offense

Comme quand leurs corps s’aiment en cadence.

Quel goût garde-t-elle de ses baisers ?

Comment l’a-t-il caressée ?

Est-il grand, les cheveux blonds ou bruns ?

Quelle est l’odeur de son parfum ?

Lui dit-il les mêmes mots que moi

Lorsqu’ils sont seuls sous son toit ?

Comment a-t-elle parlé de nous ?

Toutes ces pensées me rendent fou.

Me parlera-t-elle un jour de lui

Si dans mon cœur elle trouve abri ?

Je suis conscient qu’elle fatigue

Dans ces eaux troubles où elle navigue.

Je ne veux pas la voir sombrer,

Je la laisserai se reposer.

Ma douce, va où ton cœur te conduit

Si ton bonheur est avec lui.

Je te veux heureuse et épanouie

Pour te voir sourire à la vie.

Deviens libre, brise tes chaînes,

Tu pourras revenir vers moi sereine.

Je ne te jugerai pas, je n’aurai rien à oublier,

Encore moins à te pardonner.

J’apprendrai ce qu’est d’attendre

Un jour ou l’autre il faut se rendre

A l’évidence, c’est bien étrange,

Je t’attendrai mon petit ange.

2004

La fille du soleil

Comme tu me manques fille du soleil,

Je revois tes yeux s’ouvrir à l’éveil.

Le corps chaud et engourdi

Sortant d’une belle et longue nuit.

Tes grands yeux s’ouvrent sur le jour,

Un sourire aux lèvres, un mot d’amour…

Ton doux visage s’illumine,

Et ta beauté me fascine.

Je te dépose un tendre baiser,

Dans le cou puis sur ta joue sucrée.

J’aimerais sentir de nouveau ta peau

Un jour orange, l’autre cannelle ou abricot.

Tes mains ont la douceur du miel,

L’odeur des dattes, du sucre ou bien du sel.

Tu t’assois sur le bord du lit

Tu te retournes et me souris.

Un rayon de soleil vient éclairer

Tes cheveux d’or...

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