Aux galops de l'inconnu

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Je vais partir vers mon soleil de pluie rosée Joignant mes mains à cette crinière athlétique L'âme triste mais comblée d'un sourire pacifique Et la larme éparse sur ma paupière crevée. Vers mon cheval imaginaire, une lèvre déchirée, Ce bohème de la rue à l'idée pathétique Vibrant d'un amour vain à l'esprit esthétique Où s'élève vers Dieu un chevalier sans épée. Les sanglots de vieillesse sur mes joues de jeunesse Aux galops fous où trotte un vent de prouesse! Le chevalier, hélas est flétri au fond de ses yeux. Car à tes lèvres un soir ma salive s'est éprise Enfin que reste-t-il à pleurer de merveilleux Quand l'épée a transpercé la bouche qu'elle méprise?
Publié le : jeudi 13 mars 2014
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Source : http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?isbn=9782924312360
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782924312360
Nombre de pages : 410
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Alain L’Heureux AUX GALOPS DE L’INCONNU
Mon Petit Éditeur
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AUX GALOPS DE L'INCONNU
Sur le chemin dernier Sur le chemin dernier, alors que le vent se lève Le cœur triste, l’âme sans aucune vénération, Le vagabond, le solitaire va mourir en son rêve. C’est déjà le crépuscule de cette étrange génération. Et la FAIM de tout, de toutes les passions éteintes Dans la poussière de la ville : royal carnage D’émotions, de sensations et de toutes les choses peintes Aux couleurs de l’artificiel Maître de ce paysage. Les myriades de rayons de sollicitude et de camaraderie, C’est bon pour les romans et les livres d’histoires ; La grande existence prend le corps d’une sorcellerie Où les faux et les vides se disputent la substance De cette réalité absurde, voilà ces forces noires, Ces armées sordides, où l’amour règne comme la malfaisance !
7
Septembre 1991
AUX GALOPS DE L'INCONNU
Ce n’est pas moi Ce n’est pas moi qui sais où va la cible Quand tout me semblait impossible Là-haut une lumière inaccessible à l’œil Prépare et décide de ces Beautés par millions… Ce n’est pas moi maintenant, et je l’accueille, Qui décide de mon existence d’acteur… C’est de là-haut que se font les merveilles, C’est plus fort que les imprenables soleils, Mystérieux secrets tels ces chevaliers, D’incomparables piliers tels de puissants lions. Ce n’est pas ma volonté ni mon cri du cœur Ni ma compassion, ni ma poésie, ces chères alliées C’est de là-haut où trône et demeure si calme Tel un beau ciel bleu d’amour qui me désarme, C’est elle, la confrérie des Âmes !
8
19 août 1997
AUX GALOPS DE L'INCONNU
Ruisseau de l’espace Là-bas dans les étoiles lointaines, dans les mondes ! Il y a un ruisseau plus pur que tous les ruisseaux Où seul un ange va à ses créatifs points d’eau Et boit avec ses mains sans aucune idée immonde. Il s’assit parfois sur une roche et sur les ondes… De son âme parle aux espaces et se repose Il parle de sa vie, il chante, il cause ! Et sa vie éternelle plane sur toutes ces rondes… Le ruisseau de l’espace, le paradis de la jouvence, L’eau qui donne la jeunesse avec sa sagesse Où Dieu accorde que son œuvre soit de connivence. Sache, toi amie, prendre l’eau qui purifie Pour que notre amour reste dans la tendresse Au matin de la vie, au soleil et à la brise d’arômesßeuris.
9
29 septembre 1982
AUX GALOPS DE L'INCONNU
De l’amour pour Dieu Quand mon cœur cherche la main divine Ma tristesse grandit, Mon âme vogue aux chagrins de la sirène, Cette déchirante poésie. Je vais sans le conseil de Dieu dans le vide. Et ma souffrance va et court Dans les chemins de l’amour complètement avide D’une âme telle une vieille tour. À la source de toutes mes scènes Que vienne la grâce de la sagesse En mon jour d’inquiétude qui va et qui se devine L’ange de ma vie et de ma forteresse. À vous du haut de l’espace blanc et poétique À vous, Dieu, mon suprême sang, Venez dans mon soufße, en votre main mystique ; Oh oui ! Dieu, venez vers ce cœur innocent.
10
2 juillet 1982
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