Cascade du futur

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J'ai rencontré Ban'ya Natsuishi à Marseille.Venu du Japon, il donnait une conférence sur le haïku. Dans l'autocar menant à la Vieille Charité, chacun(e) à composé un tercet à lire le même soir. Voyageur aux pieds légers, Ban'ya Natsuishi a déplacé les frontières de cette forme poétique séculaire en y introduisant surréalité, mythes, personnages...
Publié le : mardi 1 avril 2014
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EAN13 : 9782336344515
Nombre de pages : 80
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Ban’ya NATSUISHI
Cascade du futur 100 haïkus traduits du japonais par Jean Antonini et Keiko Tajima
Cascade du futur 100 haïkus traduits du japonais
Poètes des cinq continents En hommage à Geneviève Clancy qui l’a dirigée de 1995 à 2005. La collection est actuellement dirigée par Philippe Tancelin La collectionPoètes des cinq continentsnon seulement révèle les voix prometteuses de jeunes poètes mais atteste de la présence de poètes qui feront sans doute date dans la poésie francophone. Cette collection dévoile un espace d’ouverture où tant la pluralité que la qualité du traitement de la langue prennent place. Elle publie une quarantaine de titres par an. Déjà parus 612 – François DESFOSSES,Fleurs de l’inexistence, 2014. 611 – Emma PEIAMBARI,Les rosées de l’exil, 2014. 610 – Paul Henri LERSEN,Geometria. Mesure du monde,2014. 609 – Philippe TANCELIN,Seuils, 2014. 608 – Ludmilla PODKOSOVA,Le don des mots, 2014. 607 – Abdarahmane NGAÏDE,Ode Assilahienne, 2014. 606 – Maurice COUQUIAUD,Anthologie poétique. 1972-2012, 2014. 605– Daniel LEDUC,Sous la coupole spleenétique du ciel,2013. 604 – Michel Khalil HELAYEL,Ton visage mon souffle ma lumière, 2013. 603 – Suzanne MERIAUX,Visages de l’eau, 2013. 602 – Milan ORLIC,Ardent désir d’unité, 2013. 601 – Jean BAZIN et Jean-Michel LE GALLO,Lumières délavées ou l’enfance contraire, 2013. 600 – Gian Carlo PIZZI, La pauvreté, La povertà,2013. 599 – Hassan WAHBI,Le corps de l’autre, 2013. 598- Marie-Noëlle AGNIAU,Cavale, 2013. 597 – Philippe GUILLERME,Mots volés au silence, 2013. 596 – Didyer MANNETTE,en corps inconnus, Bruine Révolte poétique,2013. 595 – Soisik LIBERT,Trombes en Carrés d’Or vierge, 2013. 594 – Alfredo FRESSIA,Clandestin, 2013. 593 – Tònia PASSOLA,Margelle d’étoiles, 2013. 592 – Jacques GUIGOU,Exhaussé de l’instant, 2013. 591 – MALIBERT,Demeterre, 2013. 590 – José LE MOIGNE,Echos de l’ile,2013. 589 – Patrick RAVEAU,Feux de lumière tardive,2013.
Ban’ya Natsuishi
Cascade du futur 100 haïkus traduits du japonais parJean Antonini et Keiko Tajima
DU MÊME AUTEUR Turquoise Milk : Selected Haiku of Ban’ya Natsuishi࠲࡯ࠦࠗ࠭࡮ࡒ࡞ࠢ ᄐ⍹⇟⍫ㆬฏ㓸, Red Moon Press, USA, 2011 ; Hybrid Paradise/ࡂࠗࡉ࡝࠶࠼ᄤ࿖Cyberwit.net, India, 2010 ; Flying Pope : 127 Haiku/ⓨ㘧߱ᴺ₺127େฏ, Cyberwit.net, India, 2008 ; Endless Helix : Haiku and Short Poems, Cyberwit.net, India, 2007 & 2009 ; Right Eye in Twilight, Wasteland Press, USA, 2006 ; A Future Waterfall : 100 Haiku from the Japanese, Red Moon Press, USA, 1999 & 2004.
En lisant la bibliographie de Ban’ya Natsuishi, né au Japon en 1955, on est étonné de voir que les publications japonaises de l’auteur ne sont guère plus nombreuses que celles réalisées dans d’autres pays: Italie, États-Unis, Slovénie, Bulgarie, Grèce, Brésil, Russie, Colombie, etc. Durant les quinze dernières années, à travers les festivals organisés par laWorld Haiku Associationque Natsuishi préside depuis 2000, grâce aux publications d’une antho-logie internationale qui paraît chaque année et de la revue Ginyu(en japonais et anglais) fondée avec Sayumi Kama-kura, ce poète a dédié ses forces au haïku dans son pays natal, mais aussi sur plusieurs continents: Asie, Europe, Amérique du Nord et du Sud. Il a ainsi accompagné et soutenu ce mouvement du court poème japonais, qui s’est répandu un peu partout e e entre la seconde moitié du 20siècle et le début du 21. Son travail de traduction a permis de lire, dans la langue originale, en japonais et en anglais, nombre de haïkus écrits dans des langues diverses. Lui-même a encouragé les poètes non japonais à pratiquer cette forme poétique, les invitant à Tôkyô, se rendant chez eux. Au Japon, il a participé à un élargissement des mots de saison (kigo, en japonais) pour faciliter l’usage de ce genre sous diverses latitudes. Car aujourd’hui, ce petit poème a été adopté par bien des poètes en différents lieux de la planète, comme si cette forme fixe : 5, 7, 5 syllabes, mot de saison, césu-re, leur permettait d’inscrire un rapport poétique entre le monde et leur propre langue. Ce phénomène pourrait être perçu comme une archipélisation du haïku dans différen-
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