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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-334-05831-5

 

© Edilivre, 2016

 

 

le phare voulait être néon,

pour scintiller dans la mort de la nuit.

ils étaient tous les deux des lumières pour la nuit,

mais le phare imposant était bougon.

il songe à l’océan,

de ses colères jamais il ne fuit,

et dans se profond puits de néant,

il rêve de jeter des faisceaux qui luisent.

il se paraderait pour lui,

paré de mille lumières de nuit,

il se ferait le meilleur amour qui vie.

de se bleu ennuyeux,

l’océan serait le merveilleux,

tel est l’amour aveugle quand il est heureux

 

 

je fais des jours…

et défais la nuit.

j’écris sur l’amour,

mais décrie la vie.

je suis surfait…

mais je me refait.

je suis décrié…

et je l’ai crié.

la vie est comme le jour.

la nuit est comme amour…

je m’en fait mais ne dure quelques jours.

les faits sont comme décriés…

les décrire serait comme s’en défaire.

l’amour n’est plus un jeu sans tour.

 

 

chaque larmes sont des assauts…

un passé tortueux en soubresaut.

résurgence de maux enfouies,

pour lequel je fuie.

je perds pied…

en perdant le contrôle,

je me perds dans les ruines du passé.

l’épuisement dans ses pleurs,

condamnation à avoir peur,

blâme de ne pas être à la hauteur,

il s’échappe entre mes doigts le bonheur.

je ne me refait pas,

je défait mes faux pas,

je me fais sans moi.

 

 

je ne crie pas sur la petite mort sûr,

je rie de mes plis sur ma peau.

je dévie les blés sûr !

je lévite les maux.

ma plume n’est que la lèvre muette,

en vers est contre l’esprit…

pour lever l’ancre de l’imaginaire,

mon encre n’est que le dessin d’une âme,

en prose elle pique à vif.

pour des armes en flow.

je ne crie pas sur les infortunes,

je ne rie pas sur toi !

je ne dévisse pas la fortune.

je ne débite que sur la toile.

Au nom de la Rose

Rouge est la robe de la rose,

entre ses épines ses bourgeons éclosent.

Son parfum est un appel à prendre sa dose.

Verte est la sève de la fleur,

entre ses doigts cueillit elle meurt,

par sa main il vient lui sonner son heure.

De douceur ses mots s’enrobent,

mes faveurs il pense l’avoir avant l’aube,

et sa main meurtrière se glisse sous ma...