De larmes et de sang

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Les récits sortent tout droit de mon imagination, de mon propre vécu et de mes délires cauchemardesques. Ils sont aussi le témoin d’événements douloureux, tragiques ; un cri du cœur contre l'injustice, la haine, toutes les formes de rejet de l'être humain quel qu'il soit !
La faim, la haine, la souffrance, la guerre, les images que nous renvoient en boucle les médias, semblent immerger notre vie quotidienne à tel point qu'elles en sont devenues banales, anodines.
Il m'est insupportable d'accepter une telle situation et de ne pas partager la colère, la frustration, l'horreur, le dégoût et le chagrin de tous ces innocents qu’on laisse mourir sans réaction aucune, en se complaisant dans des phrases du genre : « Heureusement, nous ne vivons pas comme eux... »


Publié le : jeudi 13 février 2014
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EAN13 : 9782332683854
Nombre de pages : 76
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intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-68383-0

 

© Edilivre, 2014

Dédicace

 

A mon père et ma mère,

Avec ma reconnaissance et mon amour éternels.

Introduction

Je vous invite au voyage à travers L’Antre de la folie, né de mes fantasmes, de la réalité ou de mes cauchemars, je vous ouvre la porte sur le monde de mes pensées les plus sombres, sur un cauchemar éveillé. Mes propres sentiments se mêlent aux événements de notre vie quotidienne.

Je jette un regard sans aménité, sans haine, mais je l’admets, avec beaucoup de colère sur tous ceux qui ont en main la destinée de leurs peuples. Mon regard sur le mépris de ces élites de toute société, façonnées par des privilèges et oublieuses du monde qui les entoure. Ces personnages haut placés qui semblent complètement déconnectés de la réalité, qui ne vivent que pour leur or, leur gloire, leurs privilèges.

Du nord au sud, d’est en ouest, ce n’est qu’une pandémie de malheurs qui s’abattent sur certaines régions, et nous sommes témoins apathiques de toutes les horreurs de cette planète. Les dictateurs tombent un à un, entraînant dans leur sillage une débauche de cadavres. L’obscurantisme religieux, le fanatisme, font de plus en plus d’adeptes recrutés dans les classes sociales les plus vulnérables.

Les drames succèdent aux tragédies avec une cadence infernale, les tragédies étant relayées par des médias avides de sensations plus que de compassion, nous sommes devenus « blasés » devant ce cortège d’horreurs que la télévision, la radio, nous soumettent en boucle toute la journée.

Nous sommes au xxie siècle, je me demande parfois s’il sera celui des ténèbres, est-ce dû à la crise que nous traversons tous ? Est-ce l’effet du hasard ou l’Histoire se répète-t-elle inlassablement ? Comment nous sortir de cet imbroglio, comment ne pas désespérer de la gent humaine, et comment donner l’espoir pour une société meilleure, plus équilibrée, où chacun pourra vivre, manger, se soigner, enfin vivre tout simplement en paix !

Je reste le témoin de notre temps, et ma maigre consolation, c’est de pouvoir écrire mes coups de colère, et cette terrible envie de voir le monde changer. Ne serait-ce que pour nos enfants, et nos petits-enfants, je rêve d’un monde de paix, d’une planète propre, est-ce si utopique ?

Biographie

Née d’un père algérien et d’une mère française, je fus initiée très tôt, par mon père, à l’esprit d’analyse et à la passion de la lecture. Dès mon entrée en sixième, mon père m’apprit à résumer des articles de journaux et à oser m’exprimer, et surtout à donner mon point de vue et mon ressenti. Il pensait que cela me guérirait un peu de ma timidité maladive qui, à l’époque, me causait quelques soucis scolaires.

Mon père me poussait dans les moindres recoins de ma personnalité afin d’en extirper le meilleur et de m’exhorter à me confier, à oser dire et écrire ce qu’était le fond de ma pensée.

Par la suite, l’écriture devint plus qu’un passe-temps ; assez introvertie, c’était pour moi l’occasion d’extérioriser tout ce qui me touchait, tout ce qui « dérangeait » ma vie, mes joies, mes peines, mes douleurs et mes incompréhensions. Je me souviens avoir griffonné des pages entières sur de petits carnets que je ne relisais jamais, mais auxquels je confiais tous mes sentiments.

Les années passant, l’écriture est restée mon « éden secret », ce jardin de rimes et de vers, de rires et de pleurs. Il comblait la solitude dans laquelle je m’enfermais depuis la mort de mon père, cet être que je vénérais et que j’aimais par-dessus tout.

La lecture est aussi une passion, un enrichissement et une évasion de l’esprit et du corps. En fait, la lecture et l’écriture sont presque devenues les intimes de ma vie, l’écriture est un exutoire aux sentiments qui m’animent selon les circonstances et les aléas de ma vie. Ce sont des remparts contre l’océan de mon extrême sensibilité.

L’Antre de ma folie

Comme une somnambule,

Je marche, je déambule

Dans cette maison

Qui n’est plus qu’une prison.

Les fantômes du passé

Surgissent comme pressés

Par une sorte de magie.

Je porte le poids

Des erreurs de jugements,

Aurais-je renié ma foi ?

Je n’ai pas voulu voir,

J’ai refusé de croire

A cette évidence

Qui tue toute innocence.

J’ai rejeté tout sentiment

De haine, de peur,

Je croyais innocemment

Que c’était le prix à payer,

Le prix de la tranquillité,

Oui, le prix de l’imbécillité.

J’ai voulu croire

Que le monstre, c’était moi,

J’ai voulu croire

...

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