De mes yeux, le monde…

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Né en Savoie en 1963, Jean Pierre DUNAND pose sur les réalités du monde extérieur un œil plein de vérité, de mélancolie et d’amertume. Un autre regard où se mélangent l’amour et le vide, le passé et le présent, les joies et les peines, les craintes, les rêves et les questions.


Il est des soirs, des matins,

parfois des endroits oubliés,

des prénoms, des parfums

qu’on aimerait retrouver…

et il est des fous pour se dire

la tête haute, le front droit,

que les plus beaux souvenirs

sont souvent devant soi.


Publié le : vendredi 1 janvier 2010
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EAN13 : 9789999994734
Nombre de pages : non-communiqué
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Les fruits des temps
Mai de printemps m’emmène au pommier au travers des champs de fruits à croquer Soleil lourd de juillet m’emmène aux fruits gorgés que vous m’offrez à souhait à ma soif dénoncée, Et quand viendra la saison j’irai encore cueillir au bois le fruit de mes passions aux arbres des rois.
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Dis-moi tes gares
Dis-moi, que fais-tu sur le quai de cette gare où les trains ne passent plus après moins le quart, Dis-moi, qu’attends-tu de ces chariots gorgés, de ces gens inconnus que tu sembles épier, Dis-moi ces heures perdues de tes phrases muettes en attendant la venue d’un rien que tu guettes, Dis-moi les mots imbus qui parfois t’apaisent quand les trains ne sont plus que des raisons qui pèsent.
Ce n’est que le hasard
Les saisons passent sans même réfléchir pour souvent revenir à leurs anciennes places, On voit les pauvres arbres ne plus vraiment savoir et attendre au bon vouloir dans des postures de marbre, Les cigognes reviennent d’un enfant oublié qu’elles n’auraient pas livré d’une ballade ancienne, On voit les hirondelles luttant contre les vents ramener le printemps aux forces de leurs ailes, On voit le jour re-levé surgir se parant d’atours et parfois, à un carrefour, l’image d’un amour oublié.
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Jour de lendemain
Entrez et bienvenue, qu’il est plaisir à vous voir, venez vous asseoir je vous ai déjà vu… Venez me dire les bruits d’embruns à l’ombre des pins et de vos sourires Venez me rappeler le sable qui brûle votre corps qui ondule aux soleils d’été Venez décrire encore ces gros nuages blancs qui épousent l’océan et soudain s’évaporent, Les temps éphémères de nos amours passés, allons nous rappeler que ce n’était qu’hier.
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