Des mots comme des caresses

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Les mots d’amour sont des caresses que seules les mains peuvent comprendre. La vibration des mots et la lente musique qui les accompagne ne sont que le reflet atténué d’une écume de sentiments. Je voudrais vous dire, mais je n’ose... Je préfère aux mots le doux murmure d’un « Je t’aime » à peine esquissé, et mes yeux sont plus éloquents que ma voix. Pourriez-vous m’entendre loin des yeux, mais près du coeur.


Publié le : vendredi 26 février 2016
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EAN13 : 9782334067782
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ISBN numérique : 978-2-334-06776-8

 

© Edilivre, 2016

Citation

 

 

Par la caresse nous sortons de l’enfance, mais un seul mot d’amour et notre naissance.

Paul Eluard

Les mots d’amour sont des caresses

Les mots d’amour sont des caresses

Que seules les mains peuvent comprendre.

La vibration des mots et la lente musique

Qui les accompagne ne sont que le reflet

Atténué d’une écume de sentiments.

Je voudrais vous dire, mais je n’ose…

Je préfère aux mots le doux murmure

D’un « je t’aime » à peine esquissé,

Et mes yeux sont plus éloquents que ma voix.

Pourriez-vous m’entendre loin des yeux

Mais près du cœur : il y a plus d’amour

Dans le geste d’un au revoir que dans une longue étreinte.

Certains gestes ont une telle vibration qu’aucun mot

Ne saurait y ajouter quoi que ce soit de plus.

Je vous aime autant

Dans vos déplacements, vos mouvements,

Vos parfums, votre démarche, que près de moi, immobile.

L’amour est vie, l’amour est mouvement.

Pour un peu de vent, un jour de pluie

Pour un peu de vent, un jour de pluie,

J’ai voulu vivre à tes côtés ;

Le temps d’une averse, le temps

D’un rayon de soleil, j’ai mis mes pas dans les tiens,

J’ai respiré ton odeur, ton parfum,

Senti ta peau au travers de ta robe.

Le temps d’une averse, l’éternité s’est tue,

Mes yeux se sont embués d’eau salée,
De tristesse peut-être.

Je nous voyais tous les deux côte à côte, avançant d’un pas

Parallèle dans la même direction, mais il pleuvait fort,

Et la route manquait de visibilité ;
Je ne voyais que tes cheveux

Et rien au-delà… Le soleil est revenu
Et nos yeux se sont ouverts,

Nos routes se sont séparées ; c’est moi qui avais voulu vivre

À tes côtés, un court moment de printemps,
Quand les âmes s’enflamment

Et que la raison perd pied…

J’évite désormais de sortir les jours de grand vent,

De trop grand soleil ; la pénombre est plus mon royaume !

À la vie douce-amère

À la vie douce-amère

J’ai fait couler un peu de miel ;

J’ai choisi mes mots,

Relu certains, abandonné d’autres,

Rayé à jamais un petit nombre.

Ma main est devenue caresse,

Mes paroles velours, mes yeux

Couleurs d’automne.

J’ai serré des mains, mains de vieilles personnes,

Mains d’enfants aussi.

À tous j’ai souri sans cesse et suis parti

Du village, loin des gens, de l’hiver qui s’annonce

Rude et sans joie,

Et aussi loin...

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