Des Rives par Cœurs

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Lorsque la joie, la peur, l'amour et le doute se trouvent entremêlés, un tonnerre d'émotions embarque un homme à la dérive dans un monde où le bonheur semble à portée de mots. S'effaçant devant la puissance de ses émotions, le poète sonde les rives inexplorées de ses passions, ne leur laissant d'autre choix que de jaillir en pleine lumière. De cette lumière surgit une vérité sublime et tragique : seul face à son reflet, le poète se consume, laissant entrevoir un Homme aux prises avec ses chimères...


Publié le : lundi 24 août 2015
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EAN13 : 9782332980939
Nombre de pages : 90
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intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-98091-5

 

© Edilivre, 2015

Citation

 

 

« Quand notre cœur a fait une fois sa vendange, vivre est un mal »

Charles Baudelaire

Semper Eadem

Souvenir de nos yeux baissés

Tout s’écoulait par cette fenêtre

Tu es partie puis-je encore être ?

Mélancolie ne rien paraître…

De cette lavande légère

Cette rigole passagère

Ce vieux goudron tout torturé

Une pluie fine et exaltée.

Je te revois, je nous revois

Plaisir volage, futile, secret

Plaisirs perdus, revenus à moi

Direction Serre-Légier.

Tard dans la nuit, je t’embrassais

Les belles journées tu m’enlaçais

Pluie montagnarde, elle a repris

Triste émotif, serait-ce honteux

Cet attachement, toi tes cheveux

Ton corps tes mains, ton dos, tes yeux.

Tu as maintenant la saveur

D’images fuyantes aux belles couleurs.

Appel

Depuis si longtemps

Oui, je l’attends

C’est si beau tout de même

Extasiez-vous insolents

Depuis si longtemps

Oui il est temps

Je suis prisonnier

De cette douce beauté

Qu’on nomma liberté.

Et demain, demain

Je prendrai ma jonque

Parcourant le monde

Rechercher celle que j’ai aimée

Qu’on nomma liberté.

J’attends ici

L’herbe fraîche ce soir

Étendu, heureux, vivant

Je ne veux pas m’asseoir

J’y suis si bien, tout comme avant

L’euphorie m’enivre

Elle, tout près de moi

Étendue, heureuse, m’aimant

Et là le soleil, levant.

Emporte-moi

Cette flamme qui luisait

Non ne t’éteins pas

J’ai des projets

Alors reste là

Chante avec moi

Car ici vint un ange.

Reste avec moi

Encore quelques années

Et enflamme mon corps.

Cette flamme qui luisait

A fini de briller

Que j’aille la retrouver.

Jela Muller

Toi la jolie petite poupée

Que t’écrivait-il dans ses tranchées

Ce beau fantassin que tu désires

Tu n’étais pourtant qu’une hétaïre

Un jour tu lui dispenses tes charmes

Tombant sous le sien tu périclites

Tous deux unis vous rendiez les armes

Que n’as-tu alors fui tout de suite

Vint un jour il retourne au supplice

T’écrivant dans son joyeux manège

Désormais s’exhalaient sous la neige

Les prémices d’un oaristys

Quand lui mitraille toi tu badines

Dans les campagnes du Wiesbaden

N’oubliant jamais que tu te donnes

Au fantassin qui pour toi se damne

Il reçut ta lettre énamourée

La lisant au fond de sa cagna

Jamais l’émotion ne le gagna

Car l’obus vint alors l’honorer

L’as-tu revu ton allemand

Le héros mort on l’oubliera

Or toi ton nom subsistera

N’as-tu pas honte maintenant ?

Mélancolie

Tu ne m’as pas aidé

J’ai composé pour elle

J’ai composé pour toi

Même pour moi, parfois

Parce que j’avais envie

Parce que c’était comme ça

Vous ne m’emporterez pas.

Oui je vous aime

Fatale erreur

Avant, après, pendant

Alors quelle importance

Et maintenant je pleure

Tout comme avant

Et puis j’avance

Et je m’arrête

Encore une fois

Je ferme les yeux

Une dernière fois.

Final

Un deux trois

Mais rien n’s’en ira

Pour une hétaïre

Un désir incompris, expurgé

Il est épris, la caresser

Allongée désirée dénudée

Une douceur sans équivoque

Elle est si belle, cela le choque

Seulement trois, trois de ses doigts

Première fois, cette peau de soie

Passion violente, amour brûlant

...

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