Et si tu étais nègre, Nicolas ?

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Et si tu étais nègre, Nicolas ? est un poème qui dresse le tableau singulier des difficultés du continent africain et retrace l'odyssée des peuples noirs. En s'appuyant sur la thèse de l'exclusion des peuples d'Afrique de la longue marche historique du monde, l'auteur a voulu repréciser que la situation actuelle de ce continent plonge ses racines dans les différentes phases de son histoire et sur la conjoncture moderne voulue par l'Occident.
Publié le : vendredi 1 novembre 2013
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EAN13 : 9782336328492
Nombre de pages : 66
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Éric Onana Awono
Et si tu étais nègre, Nicolas ? Poésie
Préface de Marie-Thérèse Betoko Ambassa
Lettres camerounaises
Et si tu étais nègre, Nicolas ?
Lettres camerounaises Collection dirigée par Gérard-Marie MessinaLa collectionLettres camerounaisesl’avantage du présente positionnement international d’une parole autochtone camerounaise miraculeusement entendue de tous, par le moyen d’un dialogue dynamique entre la culture regardante – celle du Nord – et la culture regardée – celle du Sud, qui devient de plus en plus regardante. Pour une meilleure perception et une gestion plus efficace des richesses culturelles du terroir véhiculées dans un rendu littéraire propre, la collectionLettres camerounaises s’intéresse particulièrement à tout ce qui relève des œuvres de l’esprit en matière de littérature. Il s’agit de la fiction littéraire dans ses multiples formes : poésie, roman, théâtre, nouvelles, etc. Parce que la littérature se veut le refletde l’identité des peuples, elle alimente la conception de la vision stratégique. Déjà parus Jean André MANGA,Naître fille est-il une condamnation ?,2013. Diane DESCOTEAUX, Gervais de Collins NOUMSI BOUODPA, La luciole attend la nuit pour briller, 2013. Dongmo FEUGAP,Señoratou,2013. Serge NOUKEU,L’herbe n’était pas assez verte ou Nouvelle Afrique, 2013. Albert NDJALA VOUNDI,Le fiel du miel, 2013. Nonyu MOUTASSIE ERARD,Des racines au feuillage, 2013. Georges YOUT,Ça ne gêne personne, 2013. André AYANGMA,Orphelinades, Afrique, Soweto, 2013. Joseph Patrice FOUMAN,Le radeau de l’inconnu, 2013. Leontine LONGBOU FOPA,Appelez-moi Madame Oumarou, 2013. Marius NANYA,Les saveurs de l’Afrique, 2013. Siméon TSEMO,L’homme qui n’avait pas eu de nom, 2013. Kanouo L. Fabrice,Éclats de vie, 2013.
Éric Onana Awomo
Et si tu étais nègre, Nicolas ? Poésie Préface de Marie-Thérèse Betoko Ambassa
© L’Harmattan, 2013 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-01458-6 EAN : 9782343014586
PREFACE
A l’exemple d’Aimé Césaire, beaucoup d’Africains, sous le coup de la douleur, ont matérialisé leurs souffrances par des productions au style singulier et c’est dans ce registreque s’inscrit le long et très long poème de Monsieur Eric ONANA. Lorsqu’on parcourt ce poème pour la première fois, on se demande à quel genre littéraire on a affaire.
Armé du vers libre, l’auteur du poème retrace les douleurs et les espoirs de l’Afrique en évoquant les grands noms de son histoire, puis les déboires qui l’ont jalonnée. Mais ce qui fait l’originalité de ce texte, c’est qu’il met un accent particulier sur les termes modernes tels que la mondialisation, le libéralisme, l’immigration clandestine, la renaissance de la négritude, l’illusion du bonheur accordée àl’Afrique et pousse le cri de l’espoir. Bien sûr, ce cri des jeunes générations africaines par qui passera la délivrance de leur continent.
L’auteur nous situe face à un tableau antithétique: à une «Afrique chancelante», il oppose une «Afrique nouvelle, renouvelée dans ses sources», à une génération de jeunes résignés et vaincus, il oppose une autre dont le courage et le sentiment patriotique ne font que contrebalancer tous les obstacles à la victoire prochaine et certaine.
Lorsque je rencontrai l’auteur pourla première fois, il me confia qu’il voulait verser une larme et que cette larme était arrachée du plus profond de son cœur de jeunesse, pendant ses nuits blanches au cœur de son Afrique. Il me fit également part de son espoir, à savoir que cette larme jaillisse et s’écrase jusque dans les cieux. Et puisque nous
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