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Eté froide saison

De
116 pages
Publié par :
Ajouté le : 01 janvier 1996
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EAN13 : 9782296312722
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ÉTÉ, FROIDE SAISON

Du même auteur
Aux éditions L'Harmattan (Paris) :

Parole, exil, précédé de Confins (calligraphie de Hawad), 1989 (poèmes). Le Tombeau des Rois, suivi de Roi, guerrier et mendiant (dessin de Bud Wehrheim), 1991 (poèmes). Leur Dit (dessin de Maisonseul), 1992 (poèmes). Orbes (dessins d'André Verdet), 1993 (poèmes). Matinales de pluie, (illustration de Martine Robin-Diersé) 1995 (chronique par lettres). Jean-Max Tixier à l'arête des mots, 1995 (essai).

Chez d'autres

éditeurs:

Aux creux de l'oreille, éd. St-Gennain-des-Prés, Paris, 1974. Paroles pour un silence prochain, éd. Plein Chant, Bassac, 1977. Du gel sur les mains, H.C., 1979. Lieux (prix de l'Atelier de Création Littéraire), chez l'auteur, 1980. Le soleil au plus près (dessins de Bud Wehrheim), chez l'auteur, 1984. Du côté des terres (préface de Jean Joubert), éd. du Temps Parallèle, Marseille, 1985. Face à la mer, suivi de Brève Béance (eaux-fortes de Gérard Pons), chez l'auteur, 1987. Le pays d'oûje viens s'appelle amour (encres de Jeanne Ttessore), Des Aires, Pierrefeu-du- Var, 1988. Le schiste des songes (encres de Mohammed Khadda), éd. Tela Martius, Toulon, 1989. Et lui grand fauve aimant que l'été traverse (dessin de Louis Bénisti), éd. Unimuse, Tournai, 1993. Prix Castennan. Sept chants de Relevailles, éd. Encres Vives, Colomiers, 1994.
@ L'HARMA IT AN, 1996 ISBN: 2-7384-3888-1

Jean-Claude

VILLAIN

ÉTÉ, FROIDE SAISON

Éditions L'Harmattan
5 -7, rue de l'École-Polytechnique 75005 Paris

En poésie on n'habite que le lieu que ['on quitte, on ne crée que l'œuvre dont on se détache, on n'obtient la durée qu'en détruisant le temps.

René Char

I NUAGES SOUS LA NEIGE

"- Eh! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger?

- J'aime

les nuages...les nuages qui passent...là-bas...lànuages"

bas...les merveilleux

c. Baudelaire

à Eleni Karaindrou

il pleut sur les ruines de Philippes il pleut et ilfait brume aussi elle marche parmi les pierres ses pieds à peine dessinent l'herbe et la boue
aussi ses cheveux noirs se mouillent des notes humides qu'elle joue sur la portée de l'âme