Femmes fleuves, femmes flammes

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Femmes fleuves, femmes flammes est la découverte d'un nouvel univers poétique. Dès lors l'auteur sent émerger, stupéfait, cette émotion magique de l'infime. Une expérience d'expression naïve de liens singuliers avec l'Autre--femme mais tout autant avec l'ensemble de ce monde d'insoumission radicale.Qu'il s'agisse de Camina, de Lise, ou d'autres, elles expertisent, sculptent, dansent, peignent, propulsent le genre humain et le catapultent vers leurs énergies arc en ciel. Pour chacune, une série de poèmes qui sont autant d'explosion de ferveur, d'admiration et de jeu.
Publié le : lundi 4 avril 2016
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EAN13 : 9782140007088
Nombre de pages : 136
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NorbErt Sée
Femmes fleuves,femmes flammes
Poésie(s)
FEMMES FLEUVES, FEMMES FLAMMES
3RpVLH V Collection dirigée par Jérôme Martin 2XYUDJHV GpMj SDUXV 0\OqQH '$1*/$'(6Des paroles d’or et d’argent  0DUF /( *2))Arrêts sur paroles  $PDU 0(5,(&+Découverte de l’ordinaire  -RVp &DUORV 52'5,*8(= 1$-$5Prières amazoniennes,*HRUJHV 'H 5,9$6Ce que la Colombe dit à la Rose,'RPLQLTXH /$%$',(Réveille-toi,Ф ma démocratie. Chroniques d'un ancien homme libre,9,//(%5$0$5$Métisse  )UDQFN *,2/Ouvrances  0DwWp 9,//$&$03$Vers les commencements. Montage  0DULH0DGHOHLQH /(0$,5(-$55<J’ai rencontré le soleil  5DSKDsO 6$5/,1-2/<Et je vis le regard des chats sauvages  -HDQ0DUF 527+Première cellule  $QQH $51$8'Unknown  *LOOHV *217,(5Repentirs précédé de Chasseur de pierres,  6RXOD 6$,'628))28Une vie pour la France, Hommage au combat d’une chatouilleuse de la République  -XQLRU *867$9(Tentacules de ma terre  $QGUp /28%5$'28Dispersion des silences  5R\ 6,1&/$,5Silhouettes  $UWKXU %5,$1'Je suis un cri  0DUJXHULWH &+$5%211,(5Aux passagers  $QQD0DULD &(//,Peaux d’ombre  &ODXGH /8(=,25La couleur d’un silence. Trilogie, vol. III  &ODXGH /8(=,25D’un seul geste. Trilogie, vol. II  &ODXGH /8(=,25Fragment. Trilogie, vol. I 
Norbert Sée Femmes fleuves, femmes flammes
‹ /¶+$50$77$1   UXH GH O¶eFROH3RO\WHFKQLTXH   3DULVZZZKDUPDWWDQIU GLIIXVLRQKDUPDWWDQ#ZDQDGRRIU ,6%1   ($1  
R em erciem ents
, Les person n es évoquées, quand elles ne sont n i des songes, n i des mirages,m on t v iv e m e n t en cou ra gé à p a sser de l ’écrit quasi su blim in al à un recueil.J e ta is donc co n v ié à sortir de ce n éan t efferv escen t qui caractérise nos émotions,nos rêves, nos désirs, nos utopies. Quelles en soien t ici rem erciées chaleureuseā ment. J e voudrais rem ercier aussi A nne de G rossouvre qui m a in itié a v ec tantde com pétence e t de g a ie té in térieure à ce dom aine du p oétiq u e et qui a consaā cré beaucoup de tem ps p o u r d on n er consistance à ces textes. E njîn m on entouā rage direct, qu’il se dénom m e Valentine ou Françoise, n’a m esuré n i son a ttenā tion, ni sa compétence, ni son én ergie p ou r q u e j’a illeju sq u ’au bout de ce chem inp érilleux de l ’écrit libre.
J e voudrais rem ercier ici M arie-Joan M ou ssetgraphiste qui a conçu et effectu éla m ise en p a g e e t la correction des épreu ves ainsi que l ’Im p rim erie Launay,45 rue Linné, Paris 5e.
D essins intérieurs : M aude A ubert designer, diplôm ée Arts Décoratifs, Strasbourg (HEAR)
Le Fil Rouge
Ce petit fascicule "Femmes fleuves, femmes flammes", ce sont des chants dédiés à l’énergie créative, à l’infinie beauté de l’infime, à l’infinie beauté de ces femmes, peintes avec frénésie par les artistes florentins de la Renaissance italienne. C’est l’émotion qui s’exprime devant les deux ou trois mèches de cheveux, éparses, de la femme au voile (1516) dite «La donna velata» de Raphaël. Femmes fleuves, femmes flammes, c’est d’une beauté insaisissable de l’être dont il s’agit ici, telle l’émotion devant les formes minérales, blanches, rondes des voûtes des édifices romans qui ponctuent la campagne française...
Ce rapport intime à la "Féminité", tant masculine que féminine, c’est un tissé fragile, un entrelacs de toutes nos fièvres, de tous ces feux qui scin-tillent de nuit sur nos horizons maritimes, de tous ces fragments de vie souterraine qui s’illuminent et s’esquivent. C’est aussi cet effleurement de la surface de l’autre, ces assauts éphémères, multicolores, qui surgissent, galvanisent ou surprennent nos corps-sexe enfouis ou à fleur de peau. C’est une musique qui s’ébauche, tel le Printemps de Sandro Botticelli qui explose, dans un ballet où la forêt joyeuse, luxuriante et pulpeuse invite nos êtres en feu à l’écoute de tous les chants de la Nature. C’est aussi le fil fragile de la poésie de nos sens, guidés, par la profonde intelligence de ces femmes-univers, par la musique de leurs mots, par le chant de leurs pas, par l’invraisemblable beauté de leur sourire incandes-cent, par l’inaliénable tendresse qui sourd.
Quand je dis femmes fleuves, c’est peut-être toutes les couleurs, tous les bruits, tous les flux, qui composent la palette de mon mouvement inté-
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