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P O É S I E
Hélène Harbec
Humaine vagabonde
HUMAINE VAGABONDE
DE LA MÊME AUTEURE
Poésie L’enroulement des iris, Montréal, Éditions du Noroît, 2013. Le Cahier des absences et de la décision(nouvelle version revue par l’auteure), Moncton, Éditions PerceNeige, 2009. Le tracteur céleste, Moncton, Éditions PerceNeige, 2005. Va, Moncton, Éditions PerceNeige, 2002. Le Cahier des absences et de la décision, Moncton, Éditions d’Acadie, 1991.
Fiction et prose Chambre 503(récit), Ottawa, Éditions David, 2009. Les Voiliers blancs(roman), Moncton, Éditions PerceNeige, 2004. L’orgueilleuse(roman), Montréal, Éditions du remueménage, 1998. L’été avant la mort(prose), en collaboration avec France Daigle, Montréal, Éditions du remueménage, 1986.
Hélène Harbec
Humaine vagabonde
POÉSIE
Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives Canada Harbec, Hélène, 1946, auteur  Humaine vagabonde / Hélène Harbec. (Voix intérieures) Poèmes. Publié en formats imprimé(s) et électronique(s). ISBN 9782895975366. — ISBN 9782895975632 (pdf)  I. Titre. II. Collection : Voix intérieures (Ottawa, Ont.) PS8565.A5946H86 2016 C841’.54 C20169010147  C20169010155
L’auteure remercie le Conseil des arts du NouveauBrunswick pour son soutien financier à l’écriture de ce recueil.
Les Éditions David remercient le Conseil des arts du Canada, le Bureau des arts francoontariens du Conseil des arts de l’Ontario, la Ville d’Ottawa et le gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada.
Les Éditions David 335B, rue Cumberland, Ottawa (Ontario) K1N 7J3 Téléphone : 6138303336 | Télécopieur : 6138302819 info@editionsdavid.com | www.editionsdavid.com
Tous droits réservés. Imprimé au Canada. er Dépôt légal (Québec et Ottawa), 1 trimestre 2016
Le train fonce dans l’hiver aiguisant sa plainte. Tracasse un ciel que je n’avais pas remarqué. Le paysage a des racines renversées. Écheveaux d’angoisse sans visage. Rien ne ressemble à quelque chose que l’on tient dans la main.
Petite neige petite manne
bouche ouverte
7
Je connais le chemin du retour. Me rappelle le sens des aiguilles, tourne la clé, la poignée. Aucun objet ne s’est jeté en bas de la fenêtre
aucune main
8
Le cubicule qui m’abrite flotte sur l’air. Trois fenêtres comme si le vent s’encadrait. J’éteins une dernière lampe sans tirer de trait sur le jour. La nuit s’éclaire dehors et je reste de ce côtéci de la vitre, spécimen dans son bocal.
Je m’entends penser sur les parois
9
La ville, les rues jamais pareilles de monotonie et d’attente. Je tiens au bout de mes bras des images dans le noir. L’avion sorti de l’orchidée poursuit son ascension hors du cadre. Tu es là. J’écoute
le ciel que tu prends
10