L'oeuvre des volcans

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"Dans une langue belle et fluente, échoïque, çà et là, à la force éruptive d'Aimé Césaire, à la bleuité de la langue persienne, et au rythme de la cumbia, Roger Parsemain, dans une originalité sans partage, poursuit un travail de poète sans rupture ni discontinuité depuis l'oeuvre matricielle, Litanies pour un canal, jusqu'à celle... des volcans. Il faut y voir la marque d'un poème ouvert à tous les souffles des Amériques, des Petites Antilles aux étendues immensément respiratoires du Canada."(Georges Merida)
Publié le : mercredi 1 avril 2009
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EAN13 : 9782296217096
Nombre de pages : 98
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L' œuvre des volcans

Le feu du magma de Rose-AiméeLupon
(Tabeau reproduit ptO)

2009 5-7, rue de l'Ecole polytechnique; 75005 Paris

@ L'Harmattan,

http://www.\ibrairieharmattan.com harmattan 1@wanadoo.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr ISBN: 978-2-296-07529-0 EAN : 9782296075290

Roger PARSEMAIN

L'œuvre

des volcans

L'

~mattan

Poètes des Cinq Continents En hommage à Geneviève Clancy qui l'a dirigée de 1995 à 2005. La collection est actuellement dirigée par Philippe Tancelin et Emmanuelle Moysan
La collection Poètes des Cinq Continents non seulement révèle les voix prometteuses de jeunes poètes mais atteste de la présence de poètes qui feront sans doute date dans la poésie francophone. Cette collection dévoile un espace d'ouverture où tant la pluralité que la qualité du traitement de la langue prennent place. Elle publie une quarantaine de titres par an.

Déjà parus 476 - R. D. VILLABIANCA, Mémoire sauvée, 2009. 475 - Bottey Zadi ZAOUROU, A califourchon sur le dos d'un nuage,2009.

474 - Anne de COMMINES, L'amour est un animalluisible,
2009. 473 472 471 470 Petraq RISTO, Amer est le ciel des tombes, 2008. Marie-Agnès CERISIER, A l'intérieur la rive, 2008. Marie-Danielle AKA, Poèmes érotiques de guerre, 2008. Hoai Huong NGUYEN, Déserts, 2008.

469 - William SOUNY,Les Somalies imaginaires, 2008.
468 - Franck OGAN-BADA, Tassigâ, 2008.
467 - Nicola MUSCHITIELLO, L'Escabeau, 2008. 466 - Geneviève CLANCY, Notre Dame des présences, 2008. 465 - Wafaa ABED AL RAZZAQ, Mémoires de l'enfant de la guerre, 2008. 464 - Son Ya SANDOZ, La mer exilée du Silence, 2008. 463 - Edouard MABANZA, Visage des palmiers, 2008. 462 - Patrick NA V AÏ, Shams le musicien, 2008. 461 - Lise GABOURY-DIALLO, L'endroit et l'envers, 2008.

460 - Hafid GAFAÏTI, la tentation du désert

-

the temptation

of the desert (bilingue français-anglais), 2008. 459- David ESCOBAR GALINDO, Les clés du sous-sol, 2008. 458 - Emmanuel DAMON, Les armes neuves. Lafaim, 2008.

457- Serge VENTURINI, Fulguriances et autres figures, 2008.

Préface
Dans une langue belle et fluente, échoïque, çà et là, à la force éruptive d'Aimé Césaire, à la bleuité de la langue Persienne, et au rythme de la cumbia, Roger Parsemain, dans une originalité sans partage, poursuit un travail de poète sans rupture ni discontinuité depuis l'œuvre matricielle, Litaniespour un canal,jusqu'à celle... des volcans.Il faut y voir la marque d'un poème ouvert à tous les souffles des Amériques, des Petites Antilles aux étendues immensément respiratoires du Canada. Cet univers de l'élémentaire ou de l'élémental , où revient de manière allusive parfois, mais aussi explicite, l'Ève primordiale, la femme idéale, comme la fleur de Mallarmé, l'absente de tous les bouquets, mais absence qui est toute présence, sous-tend la convergence des textes vers cette unicité de l'Art poétique de Parsemain. Outre le bleu de la mer, on voit la surrection des forces telluriques, dans un Désordreingénumais lucide et tressé de patience, de l'Ève, martyre Prométhéenne de cette quête de lucidité, donc à la fois punie et triomphante, ou de la Pénélope, ouvrageuse éternels des retours et l'Homme, en la figure de l'Ulysse aux mille
ruses et artifices.

Cette aventure Odysséenne si sensible à Louise Prescott, la Québécoise, tant dans ses écrits que dans sa quête picturale, anime la Grèce de Roger Parsemain, à la fois continentale et ((archipéléenne)) ans ses d contours et sa matière même à qui revient en toute prégnance et pertinence, l'apostrophe, hors fermeture, bien au contraire, de José Marti: Notre Grèce est
préférable à la Grèce qui n'est pas la nôtre.

Tels sont les enseignements de ce recueil ouvert, où se retrouvent les miracles de l'Art poétique et la somptuosité d'un langage où le ((merveilleux nous abreuve comme l'atmosphère)). Décidément, Roger Parsemain est l'un des poètes singuliers dont le style à l'incandescence des volcans, de leurs braises et de leurs ruts, nous livre la matière puissante et combustive, l'essence même de la poésie. Georges MERIDA.

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