L'Ombre bleue

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Mais toujours mon néant peuplé M’entraîne dans une course ardente Périple de mes nuits démentes Aux cavalcades affolées… Palpitante de troubles aises Frémissante pure et voilée Sur l’immense lac étoilé L’ombre bleue de mon âme pèse

Publié le : jeudi 29 mars 2012
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Source : http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?isbn=9782748355727
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782748355727
Nombre de pages : 136
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Léone Kusosky-Scheers
L’OMBRE BLEUE
Mon Petit Éditeur
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IDDN.FR.010.0115363.000.R.P.2010.030.31500
Cet ouvrage a fait lobjet dune première publication par Mon Petit Éditeur en 2010
Témoignage, Décalage Le poète nest jamais là Où lon voudrait quil soit Il est au-delà, au pays dUtopie Là où on avance, là où on espère À la ligne des crêtes Rêve, que ce siècle se surpasse
Nuages As-tu senti ces nuages qui bouleversent Mon initial sommeil, Cette pluie rabattue qui cingle mes oreilles Tous ces chants éperdus Ces grands cris qui transpercent Aux heures les plus nues Et pourrais-tu encore clamer tes doléances Tous tes « confiteor » face à mes indulgences Percevoir la froidure du nid désabusé Rappeler sa parure à larbre immunisé Et ce temps dévolu couvert de poudre dor Ce temps de nos afflux, quoi, le regrettes-tu ? Viens, ne les entends plus tous ces chants retenus Ces lumières qui bouleversent et abusent le sommeil Ces espoirs confondus qui cinglent mes oreilles Ta seule ombre mensoleille Et nos bonheurs perdus Butinent comme labeille Aux promesses impromptues Lhiver sest envolé Labeille a bourdonné Tu vois, il serait tant de revoir le printemps
7
Maisons Laffite
Inst
ant…
Chaleur de lété Plomb du soir en suspens Vibrations sonores La façade maîtresse Toutes fenêtres ouvertes Toutes portes pareilles Lâchant de sombres corridors Ondule dallégresse Les femmes baillent dehors Et conversent Elles imaginent de vivifiants sommeils Des réveils embaumés De tous les rires blancs Sur des pavés moirés Les étoiles en laisse Retardent encore la nuit Friselis deau La pompe au bras levé à la fraîcheur des puits En bas du chemin les clos enfouis Et sous les herbes folles les roses et giroflées Mon lit-cage déplié Tout bruit sur loreiller Mon monde est monde entier Enfance pelotonnée Cachottière des misères
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Sans dormir à moitié Jécoute demain parler Dans les voix des commères Le temps à venir est temps de merveille Lespérance roule dans ma tête Toutes fenêtres ouvertes Toutes portes pareilles Instant privilège Maisons Laffite, Ma jeunesse Je ne sais pas encore Où vont les corridors !
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Nono et Steph
À deux jeunes filles
Si laile dun songe peut être refuge La pomme douce si vénéneuse Reste un odieux subterfuge Jeune fille, évite dêtre preneuse La bailler belle aux sottes, aux laides Linjustice raquette toujours Mais toi, lélue, jamais ne cède Ton cur apprend tout ce qui sourd Ta bouche au silence si grand Ne fleuriront que des bonheurs Et les poèmes jaillissants Inonderont les impudeurs Tire fort alors toutes les ficelles Des cerfs-volants enluminés Balaie dans un ciel pastel Les nimbus dor effilochés Ton soleil déjà tensoleille Ta vie est comble dascension Ruche aux cent mille abeilles Poudre éclatante et réaction Veux-tu départs et voyages Pénétrante bleue des horizons
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