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La belle évasion

De
98 pages

Venez vous évader dans l'univers enveloppant de Stéphanie, vers d'autres horizons avec ses quelques mots esquissant une époque, un amour, une émotion.

Ses poèmes dévoilent des souffrances, des joies dans le silence de l'écriture ; avec une pointe de féerie et de romantisme ils donnent la cadence tel un chef d'orchestre.

Avec des sourires dessinés, des pleurs étouffés l'homme tel un vagabond erre à la quête d'un ailleurs.

Chaque page tournée est une image gravée et au fil de ses textes le souvenir renaît.

L'homme cultive ses rêves dans l'espoir qu'un jour ils se réalisent, voici son adage.


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-75950-4

 

© Edilivre, 2014

 

 

L’auteur est seul propriétaire des droits
et responsable du contenu de ce livre.

Quand l’esprit se rappelle

J’ai le cœur enchaîné,

La voix tremblante,

Je me souviens…

J’ai le regard qui se ferme,

Les mots qui se perdent,

Je me souviens…

Je me souviens de ces jours,

Où ils m’ont détruite…

Le regard du ciel

Au détour d’un regard,

Où se pare le ciel vermeil,

Une pensée, un espoir

Grandissant dans le cœur éperdu.

Au détour d’un regard,

Je m’évade parcourant les cieux,

D’étoile en étoile,

Mon rêve s’achève.

Au détour d’un regard… j’ai oublié.

La peur des mots

Quand se distillent les mots

Dans le cœur perdu en écho

Il reste les silences de l’âme

Où brille cette douce filante étoile

Pour que d’un regard l’amour se dévoile.

Sous un ciel endormi

Sous un ciel endormi,

Mes yeux se fondent dans les nuages ;

Mon visage ondule sur l’océan bleuté,

Il se transforme au rythme des vagues

Qu’un avion forme de sa route.

J’ai plongé dans l’écume des cieux,

Vogué vers l’horizon aux étoiles d’émeraude ;

Sur mon bateau de coton,

J’ai exploré la voûte nacrée ;

Sous un ciel endormi,

Je me suis réveillée… dans la clarté de la nuit.

Les anges passent

Dans le monde d’une nuit,

Les anges passent sans bruit.

D’un pas léger, ils glissent sur le sol,

Venant murmurer à nos doux yeux clos

Les rêves infinis que dévoile l’esprit.

Dans les airs, sur la terre,

Qu’importe l’endroit où ils nous mènent,

Ils savent si bien faire vivre cet univers secret.

Dans le monde d’une nuit,

Les anges repassent,

Déposant en silence

Les mots que l’on n’ose entendre.

La main

Référence au temps,

Par mes sillons

Mes lignes tatouées.

Elles sont le prolongement de mes sentiments,

Parfois colère ou rage,

Amour ou passion,

Avec elles, je décline les armes.

Ainsi, je porte mes souvenirs,

Le poids de mes blessures,

Cachant mes insondables larmes.

Douces et légères,

Elles apportent réconfort

Aux âmes meurtries par les heures

Combatives et courageuses.

Avec persévérance elles luttent en chœur,

En toute humilité, elles savent donner sans atours,

Elles savent s’embellir par amour.

Je suis l’écriture du temps,

Un parchemin vivant.

Au coin d’une étoile dansent ses rêves

Son regard en prière,

Ses mains au ciel,

Une étoile qui luit,

Une pensée, un silence alangui.

Ses mains au ciel,

Elle aimerait tant attraper cette étoile

Qui, chaque soir, la regarde sans faillir.

Douce perle scintillante, d’où viennent ton silence et ta force ?

Ses mains au ciel,

Elle lui parle tout bas.

Et dans ses rêves,

Et dansent ses rêves.

L’âme en feuille

Je suis cette feuille

Légère et fragile,

S’échouant sur la terre

Où les rêves se décrochent

Sous le regard attendri

D’un silence alangui.

Je suis cette dernière feuille

Que l’on arrache

À cet arbre sans vie

Effrayée par le temps, les souvenirs.

Aux reflets d’automne

Elle chante sous le vent

Et siffle près du temps

La douce fée de parure orangée

Aux reflets de l’automne.

Elle cueille...