La Divine Comédie - Enfer (éd. bilingue)

De
Publié par

DANTE (1265-1321) a mené une carrière politique qui l’a mené des plus hautes responsabilités dans sa ville de Florence à la condamnation au bûcher, évitée de justesse par un exil prolongé. C’est durant cet exil qu’il composa la plus grande partie de sa Divine Comédie, sans jamais pouvoir revenir dans sa ville natale.

« ENFER », première des trois parties de cette œuvre grandiose, est certainement la plus connue, et la plus souvent citée : les scènes d’horreur et les dénonciations véhémentes y côtoient la douceur poétique la plus délicate...


Mais qui l’a vraiment lue, dans le public français ?

Les traductions françaises en prose ne peuvent rendre compte de la force haletante du verbe de Dante. Il en existe quelques-unes en vers, en édition papier, mais aucune en version numérique.


J’ai choisi de donner ici une édition numérique bilingue, mais en alternant les tercets en italien et en français : ainsi le lecteur pourra-t-il toujours avoir sous les yeux, même sur un très petit écran, les deux textes. Les notes, souvent indispensables à la compréhension, ainsi que quelques documents concernant des thèmes importants de l’œuvre, sont accessibles en hypertexte.


GdP

Publié le : samedi 1 janvier 2011
Lecture(s) : 68
Tags :
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782918067139
Nombre de pages : non-communiqué
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
1. Nel mezzo del cammin di nostra vita
mi ritrovai per una selva oscura,
ché la diritta via era smarrita.

1. Parvenu au milieu du chemin de la vie
Me voilà entouré d'une obscure forêt ;
Quant à la droite voie, je ne la voyais plus.


4. Ahi quanto a dir qual era è cosa dura
esta selva selvaggia e aspra e forte
che nel pensier rinova la paura!

4. Ah! qu'il est dur de dire alors ce qu'elle était
Cette forêt sauvage, et si âpre, et si rude !
Y penser seulement renouvelle ma peur :


7. Tant' è amara che poco è più morte;
ma per trattar del ben ch'i' vi trovai,
dirò de l'altre cose ch'i' v'ho scorte.

7. Si amère, la mort l'est à peine encore plus ;
Mais pour traiter du bien que j'ai pu y trouver,
Je dois dire les autres choses que j'ai vues.
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.