La fable de l'ineffable

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Gaston Miron (1928 - 1996) vient du Québec. Poète ayant su marquer une rupture radicale avec l'oeuvre de ses prédécesseurs, Miron a incarné dans son pays la stature de poète national. Versé dans la recherche de soi à partir de l'humus national, sa poésie se décline en miroirs nombreux, alternant constamment l'être de l'homme et le noumène ancestral.
Publié le : dimanche 1 janvier 2012
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EAN13 : 9782296478749
Nombre de pages : 274
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La fable de l’ineffable
Fernando d’Almeida
La fable de l’ineffable
Tombeau de Gaston Miron (1928-1996)
© L’Harmattan, 2011 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris
http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr
ISBN : 978-2-296-55882-3 EAN : 9782296558823
Pour Marie-Andrée Beaudet, cette poésie tendue vers l’être du néant, vers quel lieu de l’ultime, afin qu’en réinventant la lumière des cavernes, la parole du poème réponde à l’accomplissement de l’être de l’homme, dans la nuit du jour, par-delà l’existentiel maintenant,
Pour Fernando Lambert également, pour m’avoir fait don, en septembre 1991, en sa résidence de Sainte-Foy, à Québec, du florilège de poèmesL’homme rapaillé, première manière,
Pour vous aussi André Gaulin et Roger Chamberland, pour toutes nos escapades intellectuelles relatives à la « mironisation » du non-poème,
Pour la francophonie,en dernière instance, comprise comme valeur doublement autoréfentielle et transférentielle de l’œuvre accomplie.
« Rien que ce vaste non-lieu »
Lorand Gaspar
« Toute écriture doit quelque chose à tout »
Claude Beausoleil
La vie va à la mort Quand meurt la vie
Plus rien n’advient Depuis Qu’aux porches de la nuit Ton corps enlace le fleuve Où se constitue l’insavoir
Au nord de Montréal L’aspérité de la neige façonne Toute chose lovée sous Le squelette du temps
Bras reliés sous le mors Du cyprès tu t’en es allé Sur le rivage d’où bondit La gloire de mourir
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(Aux enjambées des neiges L’amour organise La folie d’exister À force de rapailler l’homme Du côté raisonnable du vertige)
Miron il te faut Retrouver le réel Dans l’obscurité de midi
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