La parole est au cœur

De
Publié par


Je suis tant épris de toi que je ne sais plus qui je suis



Ce soir c’est moi qu’ils souhaitent voir clamser sous un ciel trop noir



Dors, mon petit homme, dors, ferme

les yeux et vois, vois les fleurs au-dehors,

sois le vent, l’oiseau sois



Les mélodies dans le ciel ont disparu, le vent a perdu son chant, son souffle et s’est tu



Ce recueil contient des poèmes sur la guerre, l’écologie, l’amour, les rêves et les désillusions.
Un premier ouvrage assez sombre, bien écrit et d’un grand charisme ! L’auteur, inspiré par ce qu’il voit et entend dans sa vie quotidienne, invite a une explosion d’émotions… Ouvrez votre coeur !



Richard Monnier est né en 1990 à Lisieux, dans le Calvados. Son goût pour l’écriture est apparu dès son plus jeune âge. Aujourd’hui, sa vie est partagée entre l’écriture, le sport, le cinéma, la musique, la peinture, sa famille et ses amis.

Publié le : vendredi 1 janvier 2010
Lecture(s) : 68
Tags :
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782746616844
Nombre de pages : non-communiqué
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
Libre Ils cour en t ils crien t ils m e traquen t J ’en ten ds le son de leur casque Le br uit de leurs bottes qui claquen t Et sur le sol et dan s les flaques J e suis le seul qu’ils souh aiten t voir Au bout de leur can on ce soir Clam ser sous un ciel trop n oir Sous des flocon s de désespoir J e cours fuis fon ce sur la voie Pour m e cach er je n ’ai d’en droit J e suis essoufflé j’ai rudem en t froid Plus de solution plus aucun ch oix Ce soir je m ’en vais je disparais «Schn ellSchn ell h urlerten ds » j’en À gen oux j’atten ds je suis prêt Déjà la m ort gît à m es côtés J e lève la tête je ferm e les yeux J e prie Seign eur je prie Bon Dieu À m oi la Mort À m oi les Cieux Vie ailleurs m ’atten d c’est m erveilleux
13
«H ierH ier t les Allem » aboien an ds Ils m ’en cerclen t m ais calm em en t J e leur déclare tout en sourian t « Cette n uit c’est vous les perdan ts ! » Ils rien t ils crach en t et ils juren t Ma gueule joyeuse les ren d plus durs J ’ouvre les bras le regard sûr Car m on de n ouveau Dieu m ’assur e «Feuer Feuercriean d » un Allem Ign oran t que déjà m a vie A pardon n é à l’en n em i Et s’en vole fuit loin d’ici.
14
Auschwitz Ma m ère m ’étrein t fort elle pleure Mon père se con tien t de pleur er Me dit ses yeux sur m on cœ ur « Nous n e cesseron s de n ous aim er » On n ous sépare m a m ère h urle Mon père s’efforce de m e sourir e Ma gorge est n ouée m on cœ ur brûle J e sais que n ous allon s m ourir J e ten ds m a m ain vers m es paren ts Vers ceux qui m ’on t don n é la vie Coulen t lar m es rouges de san g Sous cette fum ée sous ce ciel gris J e lève la tête vers un soldat Vers celui qui m ’ôter a vie J e rugis je lui m ords le bras Il m e cogn e et pr en d son fusil J e crie « Papa » je crie « Mam an » J e crie pour éloign er la peur J e crie du h aut de m es dix an s Dan s un br uit fugitif je m eurs
15
Dan s cette fum ée dan s ce ciel gris Trois oiseaux volen t désorm ais En sem ble à jam ais réun is « Nous n e cesseron s de n ous aim er »
16
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.