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Les Mots / Skulls

De
64 pages

« Une sphère et deux passes,
Mon espoir dans la masse,
Dans la nasse, la cuisine,
Sous tes mors, tes babines,
Quand ma peau, tu épluches
Du cordon au prépuce. »


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-414-12702-3

 

© Edilivre, 2017

I
Oubli

Jardin de Vienne

Château d’oubli

I’m Bless in extasy

Et mon ami me force

Et mon ami dit oui

En mon âme et conscience

J’avale, je danse,

Je t’oublie

Mon corps classé X

Mon ventre glacé,

Mixe

Pellicule, rose,

M’émascule

Terroriste

Jardin de veines

Château de glie

I’m Bless in extasy

Ainsi

Cerné

Enseveli

Je brûle pour éclairer la nuit

II
Religion

Pour eux,

Pour cent,

Pour mille

Pour l’énergie du monde où le poisson frétille

Pour une question de règle, pour un triste constat

Pour une nuit d’été, un linceul, un éclat

Nous serons l’amour que vous désirez tant

Nous serons de ces mots qui vous libèrent,

Vivants !

Nous serons le salut au milieu du déluge

Nous serons de la vie ni le poids ni le juge

Sans tenter d’opposer à la fin la bonté

Sans faire naître, avorter, dans le noir la clarté

Sans vouloir abolir l’influence du rose

Ni même dévêtir la vanité des choses

*
*       *

Aux morts qu’importe l’été,

Qu’importe le Temps

Aux morts qu’importe l’espace,

Le souvenir des gens

Nous les crânes des morts,

Les poussières, les ossements

Nous qui veillons dans cet acte éphémère

Nous qui mangeons vos entrailles, vos phanères

Immiscés, pénétrants, comme la voile prend le vent,

Nous sommes à vos côtés

Grouillez, gonflez vos ventres,

De prochains, de fœtus et de débordements

Qui annoncent…

Qui annoncent d’autres nuits,

S’achevant,

Où la vie aura tout donné

Et tout repris

III
Laser

Au réveil,

A la bascule du monde,

Un corps blanc

Que la lumière féconde

S’allonge,

En moi s’adonne et profite

Trouble, sans gêner,

Le repos qui m’habite

De ce nouveau feu

Qui silencieux s’allume,

Une bouche sans mots

Que le désir consume,

Vient sur mon gland

Faire perler la rosée

Et gorger, sans attendre,

Ses pétales mouillés

Rien ne dure,

Rien n’espère,

Se multiplie

Ni prospère,

Sous ton empire,

Laser