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Les rêves de McLuhan

De
66 pages
Ce recueil puise dans la splendeur du nouveau et reste rebelle au stéréotype, car le poète tente de réaménager les défaites et les déboires du moi et du monde. Sa poésie s'annonce dès l'entrée de jeu à la fois mature et sereine. Ce souffle méditatif connote un plaisir contemplatif conjugué aux différentes figures oniriques grâce auxquelles le poète aspire à décrypter le mystère du temps et les horreurs du « village global » où les mots s'accordent aux contrastes...
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Hassan El Ouazzani
Hassan El Ouazzani
Les rêves de McLuhan
Les rêves de McLuhan
Traduit de l’arabe par Abderrahmane Tankoul
Accent tonique  Poésie
Les rêves de McLuhan
« Accent tonique » Collection dirigée par Nicole Barrière « Accent tonique » est une collection destinée à intensifier et donner force au ton des poètes pour les inscrire dans l’histoire. Dernières parutions ENCORE QUELQUES ANNEES A VIVRE, UNE ETERNITE Simone Landry ENTRE LES REPLIS DES VAGUES Aïcha Bassry COMPLICITÉ CHRONIQUES AMOUREUSES Ode et Robert Bonnefoy LE SANG DE LA VILLE Ara Alexandre Shishmanian LES LÉZARDES DU MUR Gwénaëlle Langlois-Latour LES IMPARFAITS SONT DES GENS BIZARRES Rita Pacilio ELEGIE ESTONIENNE ET AUTRES POEMES Jüri Talvet TRAMWAY Mourad Kadiri AU RENDEZ-VOUS DES ABSENTS Jean-Pierre Vallotton DANS TA LUMIÈRE Thór Stefánsson ANTHOLOGIE 1960-2012 Fausta Squatriti
Hassan ELOUAZZANILES REVES DEMCLUHANPoésie Traduit de l’arabe par Abderrahmane TankoulL’Harmattan
© L’Harmattan, 2017 5-7, rue de l’École-Polytechnique ; 75005 Paris http://www.editions-harmattan.fr ISBN : 978-2-343-11824-6 EAN : 9782343118246
Les rêves de McLuhan
Je suis un peu plus petit que les chutes du Niagara Aussimes mains n’atteignent-elles pas le soleil. S’il en était autrementJe l’aurais pris entre mes doigtsAfin de le jeter au loin Jusqu’à ce que le mois d’Août passeOu jusqu’à ce que l’automne poigne. Je le lâcherai alorsd’entre mes doigts Pour que je me délecte un peu des saisons. Que la pluie tombe intensément sur le désert du Nevada Ou que je prenne un bain de soleil en Alaska. La main Qui avait retenu le soleil N’étaitpas mienne Mes rêves sont plus petits encore. Aussin’ai-je pas perçu le bel âges’en allantvers sa vieillesse
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