Les Verbes océaniques

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Ce recueil de poèmes constitue un calmant pour la souffrance, la misère et les calamités de la planète Terre. Parce que les sujets qui y sont traités sont universels, et que les pensées, idéologies et paroles de l'auteur sont dirigées vers les 5 continents.

Que nous soyons enfant, adulte ou vieux, nous sommes tous pris dans cette réalité de proximité, cette distance intime ou personnelle que l’on veut garder à bien des égards.

Cette œuvre traverse les frontières du temps, du silence, des cataclysmes, de l’amour et de la spiritualité que le monde vit à l’instant.


Publié le : vendredi 20 mai 2016
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EAN13 : 9782334094917
Nombre de pages : 68
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intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-334-09489-4

 

© Edilivre, 2016

Liberté

Dans les coins et recoins des continents

J’ai longtemps entendu parler de madame

Voulant vivre l’expérience de sa popularité

À mon grand étonnement, je l’ai croisée

En traversant les feux sur le boulevard de la dignité

Je l’ai poursuivie sur les trottoirs de la rue du bonheur

Pour enfin l’inviter à aller prendre un café

Elle me disait qu’elle était pressée

C’est l’heure du dîner à la cafétéria des gratte-ciels

Que nous n’aurons pas pour longtemps

Style de vie urbaine, s’asseoir et se parler

C’est l’accoutumée dans notre quotidien

Question de l’interroger sur sa destinée

Elle me répondait que j’étais courageux

Par le fait que je voulais la rencontrer

Voire cohabiter et vivre avec elle

Une mère qui berçait son fils

Une épouse qui caressait son mari

Une grand-mère qui lisait des histoires

Une sœur qui engueulait son petit frère

Une croyante qui faisait ses dévotions

Liberté de vivre : dans le passé, le présent ou le futur

Liberté d’être : soi-même ou quelqu’un autre

Liberté d’exister : d’ici ou d’ailleurs

Liberté de penser : du bien ou du mal

Liberté de croire : en personne ou en toi

Liberté de coexister : telle fait la beauté sociale

Haïti

Ile verdoyante, coin paradisiaque

Habitée par des hommes à peau rouge

Destination ésotérique de repos

Du temps des grandes explorations

Par prétexte de la christianisation

Tu as du subir malgré toi, la colonisation

Perle des Antilles au cœur des caraïbes

Sous la clarté d’un foudroyant soleil

Baptisée de nom et de surnom

Du temps de nos ancêtres et ses racines

Tu as survécu malgré les rages

De la négritude et de l’esclavage

Première république Nègre indépendante

Qui a su dire non à cette joute

A travers les années de l’indépendance

Aux dictatures sanglantes des Docs

A l’exil de nos puits intellectuels

À la tuerie massive de nos porcs créoles

Par la simple mélodie d’un cocorico

Qui nous sert de réveil matin

Par l’odeur du café coulé

Dans une grègue déchirée

Nous donnant le goût et l’appétit

D’un petit déjeuner tropical

Aux séismes tragiques des milliers d’âmes

Par les familles déprimées et abandonnées

Par une capitale dévastée

Et des avenues en reconstruction

Malgré les dires à ton sujet

Aux regards malicieux de l’humanité

Au vent doux du printemps

Quand l’enfant lance son cerf-volant

Dans ce ciel bleu au plaisir singulier

Tu es belle dans ton cœur

Tu es grande par ton peuple

Tu es luisante dans ton espace

Camp-Perrin

Galbée dans le méridien de Quiskeya

Les frères Perrin ont pu s’établir là-bas

Couronnée de monts verdoyants

Cette commune offre les meilleurs moments

Pour cicatriser les cœurs blessés

Pour étancher ceux qui sont assoiffés

Par l’enchantement de son beau paysage

Qui rajeunit chaque jour mon visage

Constituée de rivières, de jardins fleuris

De son haut et bas camp qui l’identifie

Pour Saut-Mathurine d’une onde pure

Quant à Connus-bois, une grotte sans luxure

Grâce à son doux climat et sa beauté

Elle demeure la zone la plus recherchée

En m’étalant sur le sable de ta ravine

Flanquée de Bousquet en épine

A l’angélus, quand j’admire un coucher de soleil

Charmé par le gazouillement des oiseaux du ciel

Dans ce mystère, je monte vers la providence

Comme la fumée de l’encens, en silence

Camp Perrin, terre adoptive de mon enfance

Où j’ai été élevé dès ma naissance

Tu es le témoignage vivant

De ce que je suis à présent

Camp Perrin, bastion de mon éclosion littéraire

De mes mots, mes idées et mes vers

Dans l’enceinte de ton univers romantique

J’ai puisé la source infinie de mon souffle poétique

12 janvier 2010

Par le déferlement des calamités, j’étais ici

Les esprits ont soufflé le message, je l’ai senti

Il faisait froid mais j’avais extrêmement chaud

Tout mon être implorait, la grâce du très haut

Par toutes sortes de signes sous ce ciel neigeux

À Port-au-Prince dans les cafards, tout était brumeux

J’ai entendu des cris, des gémissements, des pleurs

La loi de la vie : on naît, on vit, on meurt

Ils étaient des milliers à partir pour l’au-delà

Dans cette ville en mouvance, j’ai vécu là-bas

Où, la vie était belle par la fraternité

Par l’espérance malgré les iniquités

Malgré le sourire sur le visage des frères

La terre craquait, sa furie n’était pas légère

Port-au-Prince j’invoque ta réincarnation

La vie existera à travers les générations

Que dire ! Payer le prix de ce qu’on n’a pas fait

L’existence est bizarre dit-on avec les parfaits

Pour certains, occasion de blasphémassions

Pour la majorité moment de dépression

Vous les témoins avez-vous de la force en surplus

Êtes-vous prêts à faire un kilomètre de plus

Que reste-t-il encore, de nos traditions, nos mœurs

Que reste-t-il encore des cicatrices dans nos cœurs

Cœur à cœur

Soufflé amoureusement par ta brise légère

Mon cœur, mon corps sont éclairés par ta lumière

Mais pourquoi, mais comment...

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