Logique des chemins

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Les chemins petitement avancent et s’embrouillent, changeant parfois de direction, mais continuent ou semblent ainsi, et l’on y découvre un parcours. La marche résolue ne boude pas son plaisir : il y a partout des découvertes et souvent on s’enchante. Même à se tromper !
On se croit libre alors qu’on est largement contraint par les circonstances. Mais il y a des passages de rencontre, il y a des lieux exemplaires, là comme ailleurs chacun fait son marché.
Les uns les autres, nos temps se chevauchent. L’imagination contourne les portes closes, elle seule apporte réponse aux questions qui se posent.
Chemins de l’ordre et de la patience ; chemins de dévotion ; chemins de la science, du paradigme et du mensonge... Voilà ce qu’évoque cet ouvrage.


Publié le : mardi 2 février 2016
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EAN13 : 9782334076548
Nombre de pages : 168
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intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-334-07652-4

 

© Edilivre, 2016

 

 

« Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus obscur et inconnu encore », modestement, avec des idées simples…

Chemins de l’ordre et de la patience ; chemins de dévotion ; chemins de la science, du paradigme et du mensonge…

Là pour aujourd’hui, la tête tranquille.

Là par hasard, si le hasard fait fi des causes non causantes qui s’enchaînent…

Puissance perdue des jeunes années dans leur inscription historique, tragédie sans émotion d’un pays sans lieu que l’épuisement aujourd’hui des forces et des besoins, tragédie de la vie continuée…

Mais enfin, s’il fallait tout expliquer, les lois, les apparences, le hasard, les chemins qui nous mènent à tout ce qui arrive tous les jours, pourquoi ne pas suggérer, principe interne de l’individu, le droit universel au-dessus de tout ! Tout au-dessus de tout, à l’occidentale, pourquoi, pourquoi pas ?

Là pour le départ et tenter de réfléchir… une sorte finalement d’élucidation par opérations successives : « pensée inquiète, volonté patiente » disait Jaurès.

La nef des fous

Dans l’univers constitué de la conscience, il n’y a pas d’analyses objectives, il n’y a que des interactions…

Mais là pour aujourd’hui, les idées tranquilles, à ce point inespérant que presque suspendu dans le vide, se questionnant si jamais on sera mieux que pas bien : c’est le syndrome de l’animal attaché sans but, sans liberté, sans maître. Un l’individu mis dans un une espèce de bocal, dans un espace monacal, qui ne veut ou ne peut ni sortir ni répondre au moindre objectif se demandant quel rêve brisé l’a enfermé ici ou l’en délivrera.

A ce point qu’on ne s’accroche plus à la lune ni aux rêves : ce sont les paramètres qui tombent, l’espoir qui s’affaisse !

Et on se sent quitte avec notre petit bazar, cependant que d’autres font atrocement rouler des têtes.

Aphrodisia

Vulgarité sans proscription, une caresse, un embrasement, valent parfois toutes les théories du monde.

Et les primitives iconographiques, mais aussi sonores, etc, liées aux modes d’expression primordiaux, par exemple, les manifestations plus ou moins déguisées du désir qui s’exprime, dans, par, et pour le rêve qui est le nôtre : ce sont autant de « clichés » cérébraux vus, appris, référencés… en action !

Toutefois, le fondement de la vérité est dans le temps des mots. Et pour la distance, on est souvent à un numéro de téléphone, ou à un identifiant près.

Monde merveilleux

Nous avons tous rêvé d’un monde merveilleux, mais la civilisation ne passe pas à l’hérédité.

Il y a la « dotation » organique presque constante tant elle change à bas bruit dans ses mélanges, et la « civilisation » externalisée, constituée, historicisée.

La civilisation est dans notre mémoire (à tous ceux qui la font, la comprennent, l’intériorisent) laquelle est dans les dépôts de l’histoire. Elle s’y développe, se maintient, se partage en réseaux.

Chacun dans sa mémoire est le support « momentané » de l’histoire. Ce qu’il en sait, ce qu’il a appris, ce qu’il retient.

Notre monde à chacun est conforme à ce qu’on sait, aux réinventions qu’on en fait, au désir et au rêve.

Avant

Je te récite en silence, tu es mon mot préféré.

Tu es le chemin où je rêve.

Courir,

courir encore,

courir, marcher, vieillir,

plutôt que le couteau et l’agonie,

et que dormir plutôt que vivre.

Un jour et des siècles pour rien.

Avant le terrible apaisement,

déployer encore et encore le fouet !

Apprendre à vieillir.

Rendez-vous

Vienne le jour, etc. : chacun son temps, ses saisons, pour les uns et les autres…

En passant puisque tout est passant.

A chacun sa place dans le tableau, sa succession de point pour former la courbe, sa référence sur l’axe du temps et de l’usure dans cette économie de la pure existence, dans ce système entropique où rigoureusement tout se transforme !

A chacun son temps, on ne le dira jamais assez, pour s’expliquer avec la vie et les songes. A chacun ses préférences, ses références, ses élans, ses allures.

Epimeleia heautou

Vive les hétérotopiades farcesques que sont les échappées, le rêve presque vrai !

Aie le souci de toi-même (et des tiens), le philosophe nous en convainc depuis toujours. Enfin si tu ne peux changer le monde, comment peux-tu imaginer de l’imaginer…

Change-toi, ausculte-toi et sculpte-toi, c’est au mieux ce que tu peux faire, car à une échelle plus grande que celle du temps de ta vie, la construction du monde s’effectue malgré toi.

Par le détail qu’elle engloutit, par le mouvement inexorable qui l’anime, la vague de l’histoire submerge l’immensité du tout jusqu’au promontoire du temps qui la domine.

Déjà

De face, de force, on l’a rêvé, la machine s’envole, ses ailes sont un manteau de promptitude…

A petits pas nos fils ferment la boucle.

C’était un moulin, nous nous sommes installés, les larmes parfois le disent, maintenant nos vies se taisent.

Entre hasard et avenir nous avions choisi de marcher, d’étudier, de sentir l’univers.

Ce n’étaient que rencontres. La boîte à questions refermée, l’absolu n’y était plus.

Sujet

Il y a l’humeur ambiante à l’heure marchande (l’heure occidentale qu’on a voulue universelle), mais on reconnaît le sujet et ses naïves révoltes dans « sa » cour de récréation : vraisemblablement il se récrée en se recréant ou l’inverse.

On peut prétendre qu’il est le sujet d’aujourd’hui, il est par principe jeune et chevauche l’instant, habile et superbe, il est porteur de fragments de vertus anciennes, évidemment tout est presque arbitraire, c’est sa force !

On attend l’histoire qui le transformera.

Légèreté

Revêtant une apparence rêvée, on se laisse aller au désir d’appartenir, on aime les envolées, le sublime qui vous soulève et vous emporte.

Les mots, les titres, les œuvres, les lieux qui vous prennent.

On met toutes les distances possibles entre soi et soi en faisant expérience des autres.

Rien n’est facile en tenant debout, mais c’est là où on commence et en termine avec les choses.

Biochimie

Anarchie des sens entre sacrifice et béatitude, désordre au bord des ruptures où tout est possible et tout oblige, tourment du désir et de la force des choses, perfection des accords et de l’obéissance, tel l’effet du soleil pendant la pluie, le plaisir du rêve apparaît et s’installe en éventail de couleurs.

Orientation et désorientation psychosociologique : ce ne serait finalement qu’équilibre ou pas de neurotransmetteurs !

Avion

Les dieux sont effacés dans la pierre. Personne n’est innocent, on a tout réinventé !

Effets combinés du hasard, du désir et de la volonté soumis au temps qui fait que tout se ressemble. Subjectivation par la compréhension de ce qu’on a appris, par l’émergence chez chacun de la conscience. Expériences inédites, faits d’arme, titres ronflants…

Vous vouliez un avion, on vous en a fait un !

Vous vouliez voir la vie ?

Et la vie nous emmène à l’âge où on fait des grimaces afin de paraître moins sinistre.

.

Domination

Il y a l’invariant anthropologique qu’est la domination !

L’outil de survie et de structuration sociale par excellence. Celui qui rassemble, trie et situe. Qui met aussi en abyme en justifiant le ciel dont il reconnaît à son tour la domination.

Faisant l’objet des premiers apprentissages de l’individu et des groupes, il inspire la puissance, le pouvoir et l’ordre. Il accompagne ou caractérise tous les gestes fussent-ils imaginés du sujet envers l’objet qu’il désigne.

Tout

Tout se tient dans l’individu et dans le groupe !

Il n’existe pas de processus indemnes de retentissement. Les uns les autres semblent s’influencer dans une dialectique sans fin.

Le fonds organique détermine le vivant, en particulier le mammifère, et en particulier l’humain, au point de caractériser les...

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