Mon monde poétique - Amour et sentiments

De
Publié par


J’aime la poésie.

La poésie est l’opium de ceux qui sont avides de sentiments.

La poésie est l’Évangile des amoureux.

Lorsque les mots s’entrechoquent, rien n’est plus jubilatoire que de les voir éclore au final de leur enchevêtrement en un texte qui vous métamorphose et vous transporte au-delà du temps et de l’espace.

L’ effeuillement de la marguerite représente ce moment où la peur et l’extase cohabitent pour, au bout du compte, s’achever par le déni ou bien un feu d’artifice de sentiment où l’amour est roi.

J’aime la poésie.

Publié le : vendredi 18 septembre 2015
Lecture(s) : 0
Tags :
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782953148435
Nombre de pages : 52
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
PREMIER AMOUR Je ne sais quoi te dire Je ne sais quoi penser J’ai le cœur en bataille J’ai l’esprit qui déraille Je suis prise dans la tourmente D’un amour naissant Je ne sais quoi te dire Je ne sais quoi penser J’ai le corps qui défaille Dans l’espace il y a une faille Je serpente lentement Vers ce sentiment vivant Je ne sais quoi te dire Je ne sais quoi penser C’est peut-être un feu de paille Il me prend en tenaille Je sais tout simplement Qu’il m’étouffe dans l’instant Je ne sais quoi te dire Je ne sais quoi penser Disparue la grisaille Et même les murailles Masquant mon engouement De rêver au présent
27
Je sais quoi te dire Je sais quoi penser Serre-moi donc à la taille Comme la cotte de maille Je ferai le serment De te suivre jusqu’au firmament.
L’EAU Eau qui coule et coule encore De ta source tu jaillis pour partir en errance Dans d’immenses plaines qui se livrent à toi Tu es le maître de ces lieux que tu arpentes Rien ne peut arrêter ta majestueuse course Vers ces terres inconnues dévalées à grand crue Eau qui coule et coule encore Ils veulent tous te voir claire et limpide Apporter tes bienfaits à ceux qui en ont soif Le nourrisson à qui la vie ouvre les portes Les hommes qui te louent comme les dieux Pour que tu abreuves de ta générosité les plantes Eau qui coule et coule encore Il t’arrive parfois de t’exalter À grand crue tu dévales les pentes Dans ta colère sans aucune retenue Tu amènes avec toi toutes les déconvenues Pour laisser la place à de nouveaux espoirs Eau qui coule et coule encore Tu es respectée parce que tu es notre opium C’est toi qui laves toutes nos impuretés Et nous donne en exemple ta limpidité Pour que nos cœurs et nos esprits s’harmonisent Et fassent de nous des êtres remplis de pureté.
29
COMME UNE CHRYSALIDE Tu te métamorphoses Tu bouscules les conformismes Et mets à bas les renoncements Tu te transformes Te liquéfies pour mieux renaître Limpide dans ta clairvoyance Ta maturité est à son apogée Dans ta métamorphose Pas de place pour le superflu Ni les futiles encombrements Tu arbores l’esprit de liberté Et ton rayonnement te projette Sur le fil tendu de ta vie Comme un filfériste qu’applaudit la foule Tu sais je t’ai vu changer Chaque jour plus sophistiquée Grandie tu as dépassé ton ombre Celle qui rabougrie t’écrasait Te foulait au pied pour que tu disparaisses Comme une chrysalide Tu t’es transformée Tu irradies comme l’arc-en-ciel Et partage ta bonne humeur De chrysalide à papillon.
30
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.