Quand le soleil dort

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Comme un navire tendresse je vogue dans tes yeux, Évitant les écueils des jaloux, des envieux. Je me laisse bercer par des vagues d'amour Et le chant des sirènes belles comme le jour. "Bateau amour" Maintenant le temps a passé, J'ai cheveux blancs et dos voûté. Mais mon coeur garde intensément Cette Algérie que j'aimais tant. "L'Algérie, j'y pense encore"
Publié le : vendredi 30 mars 2012
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782748355697
Nombre de pages : 130
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Jean de Maesschalck
QUAND LE SOLEIL DORT
Mon Petit Éditeur
 
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IDDN.FR.010.0115297.000.R.P.2010.030.31500
Cet ouvrage a fait lobjet dune première publication par Mon Petit Éditeur en 2010
À mes « Monique »
Préface Quand le soleil se couche et sendort, que la nuit apparaît, le royaume des té-nèbres ouvre tout grand ses portes. Les chats, quils soient blancs, noirs ou même rouquins, deviennent tous gris et la chouette, perchée sur la branche dun arbre fait entendre son inquiétant ulule-ment. Cest aussi période de sérénité pour les poètes qui, bénéficiant de ce calme, peuvent exprimer, nimbés de silence, tout ce quils ressentent en notant des mots sur le papier qui se transformeront en agréables poésies. Soutenus par leurs muses, éclairés par les rayons de la lune, ils pourront composer odes et sonnets. Quand à ceux qui liront cet ouvrage, la nuit sera peut-être le meilleur moment pour simprégner du charme que le poète a voulu faire passer. « Lhomme qui aime normalement sous le soleil, adore frénéti-quement sous la lune » (Sur leau) Guy de Montpassant (1850  1893)
À Six Fours les Plages (Var), le 1° Mars 2007
Jean de Maesschalck
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QUAND LE SOLEIL DORT
Quand le soleil dort
Quand soleil dormira, que paraîtra la nuit, Que tombera sur Terre un mutisme doubli. Quand bel astre du jour partira sommeiller Nous laissant dans ténèbres qui vont nous entourer. La vie tout doucement semble se reposer Et les bruits du village vont bientôt sestomper. Ne restera que calme dans tiédeur dété, Un léger vague à lâme, une envie de rêver. Sur mon balcon, pensif, je regarde la Lune, Elle verra cauchemars et ma triste amertume. Elle éclaire doucement de son halo bleuté Mes yeux quun fol amour, de tristesse, fait pleurer. En attendant le jour je pourrai composer Des odes pour ma belle qui vient de me quitter. Personne ne verra mon visage défait Et les larmes y coulant comme rosée de Mai. Mais la nuit passera, reviendra le soleil, Je fermerai ma porte pour cacher ma peine Et jattendrai moment de revoir mon amie, Lune de mes mornes nuits et de mes insomnies.
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QUAND LE SOLEIL DORT  
Je ne suis pas roi
Je regarde mon peuple assis sur trône haut, Mais pourquoi est-ce à moi de garder le troupeau. Je ne suis pas racé, je nai pas de sang bleu, Je viens de mon village où dorment mes aïeux. Le hasard a voulu que je devienne roi Et cela ne menchante pas du tout ma foi. Je préfère marcher seul dans la nature Et avec donzelles avoir quelques aventures. Dans gobelets dargent naime pas boire le vin Je préfère à lauberge ceux qui sont en étain. Au diable ces parures et tous ces beaux bijoux, Je préfère être nu, une fille à mon cou. Mais sils mont fait roi, ils ne tont pas fait reine Et je dois épouser fillette avec sa duègne. Elle na pas treize ans, est encore un enfant, Cest pour bien du royaume ma dit le chambellan. Soudain je me réveille, horrible cauchemar, Je suis dans ma chaumière, en sueur dans le noir. Jai chemise de bure, tu dors à mes côtés, Ne suis que paysan sans grande majesté. Je nenvie pas mon roi prisonnier de son rang, Qui ne peut, sil lui plaît, folâtrer en chantant. Je suis bien plus heureux moi le pauvre manant, Je bois cruches de vin, de Ninon suit lamant.
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