Quelques méchancetés moins une

De
Publié par

Ces quelques traits s'appuient sur l'observation amusée et malicieuse du milieu bien particulier des poètes. Monde grouillant, effervescent, démultiplié en chapelles. Sa fréquentation met en évidence quelques caractéristiques que chacun pourra reconnaître.

Publié le : mercredi 1 juin 2011
Lecture(s) : 47
Tags :
EAN13 : 9782296813786
Nombre de pages : 50
Prix de location à la page : 0,0045€ (en savoir plus)
Voir plus Voir moins
7 jours d'essai offerts
Ce livre et des milliers d'autres sont disponibles en abonnement pour 8,99€/mois
      
 
 
Quelques méchancetés
moins une
 
 
 
Accent tonique - Poésie  Collection dirigée par Nicole Barrière          Maquette de la couverture Nicole Barrière              Illustration de la couverture Archive de lauteur  
   
  
 
Françoise COULMIN        Quelques méchancetés moins une    
Préface de Jean-Luc Despax    
                 
 
Du même auteur
  Pour durer, Le Dé bleu/Les Écrits des Forges, France/Québec, 1993. Entrer rebelle en ère de deuil,La Bartavelle, France, 1997. Mais de ce qui se perd, L'Arbre à Paroles,Belgique, 1998. Tous les hommes sont des poètes,Le Temps des Cerises, France, 2002.  Le monde saigne devant toi,Le Temps des Cerises/Les Écrits des Forges, France/Québec, 2006. Pendant quil est encore temps,Le Temps des Cerises, France, à paraître, 2011.                     
 
© LHarmattan, 2011 5-7, rue de lEcole-Polytechnique, 75005 Paris  http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr  ISBN : 978-2-296-55388-0 EAN : 9782296553880 
Préface
 Il n'est pas livre moins méchant que ces Méchancetésauteur est un des êtres les plus gentils que. Son je connaisse. Pourquoi ce titre alors ? Parce que les poètes sont susceptibles et, s'ils ne se reconnaîtront pas dans les portraits qui sont tracés d'eux (c'est le principe même du comique), ils trouveront tout de même que Françoise Coulmin a la dent dure avec les confrères qu'ils auront reconnus. Car nous nous connaissons tous les uns les autres, même si nous ne nous aimons pas forcément. Habitués que nous sommes, les poètes, à partager des scènes ou des lectures, ou des anthologies, ou des revues avec d'étranges êtres d'autres tribus, mais relevant de la même discipline artistique, on se demande encore pourquoi. Ils riront, mais s'indigneront. Ils auraient bien tort et c'est parce qu'ils auraient lu trop vite. Car les méchancetés, c'est l'époque qui les commet par son indifférence et ses préjugés. Derrière les titres en mots-valises ne contenant que des semelles de vent, derrière les situations croquées avec finesse, il y a une cartographie de l'intime que les poètes n'ont pas toujours la force de s'avouer, et pas davantage en regardant les autres cette fois. Il y a des esprits de chapelle, mais parce que le siècle, en France, s'obstine à déserter l'esprit, l'âme, le verbe. Et le trait de caractère de chaque poète qui peuple à lui seul sa petite chapelle gonflable, pas gonflante malgré les exagérations, ou les mises en scène, n'alimente pas la foire aux ridicules mais sauve l'honneur d'un pays animé par des cuistres. Ce trait de caractère les rend beaux au fond, qu'ils en crèvent ou qu'ils se gonflent comme la grenouille de la fable, pour essayer de plaire aux bufs des circuits de la grande distribution.
 
5
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.