Reprises

De
« La parution de "Reprises", c'est comme si le poète de Coppell - c'était là un de ses surnoms - venait partager à nouveau quelques "morceaux d'enfance", quelques "nelliganteries" comme il appelait parfois ces images fugaces et souvent étonnantes qu'il prenait plaisir à lancer dans la conversation, sans prétention.
« Aujourd'hui, quand je pense à Guy Lizotte, je pense à sa poésie, à sa façon de dire autrement les gestes et les émotions du quotidien. On peut lire ses poèmes comme une façon fraîche et spontanée, peut-être naïve, de voir et de sentir les choses. C'est une invitation à "lire la nature" autrement, à voir la beauté ou la gravité de ce qui nous entoure d'une façon originale, par la magie et la liberté des mots. La poésie de Guy Lizotte est aussi un gros bouquet d'émotions, souvent douloureuses. Plonger dans son univers, c'est côtoyer la solitude, la souffrance, mais aussi l'enfance, la beauté et le rêve. C'est toujours aller à la rencontre de soi. » (Extraits de la préface de Johanne Melançon)
Publié le : mercredi 23 janvier 2013
Lecture(s) : 11
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782894238103
Nombre de pages : 166
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DU MÊME AUTEUR

 

Cicatrice, Sudbury, Prise de parole, 1977. Illustrations de Laurent Vaillancourt.

La Dame blanche, Hearst, les Éditions Boréales, 1981. Illustrations de Laurent Vaillancourt.

Guy Lizotte

 

 

 

Reprises

poésie

 

 

préface de Johanne Melançon

postface de Robert Yergeau

 

 

 

 

 

 

Éditions Prise de parole

Sudbury 2012

Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives Canada

Lizotte, Guy
Reprises : poésie (Bibliothèque canadienne-française)
Comprend des références bibliographiques.
ISBN 978-2-89531-019-8
I.Lizotte, Guy. Cicatrice. II. Lizotte, Guy. La Dame blanche. III. Titre. IV. Collection : Bibliothèque canadienne-française(Ottawa, Ont.)

PS8573.I96R46      2002      C841’.54      C2002-900257-5

PQ3919.2.L59R46      2002

 

Diffusion au Canada : Dimédia

 

Amomis.com

Ancrées dans le Nouvel-Ontario, les Éditions Prise de parole appuient les auteurs et les créateurs d’expression et de culture françaises au Canada, en privilégiant des œuvres de facture contemporaine.
La maison d’édition remercie le Conseil des Arts de l’Ontario, le Conseil des Arts du Canada, le Patrimoine canadien (programme Développement des communautés de langue officielle et Fonds du livre du Canada) et la Ville du Grand Sudbury de leur appui financier.


La Bibliothèque canadienne-française est une collection dont l’objectif est de rendre disponibles des œuvres importantes de la littérature canadienne-française à un coût modique.

Amomis.com

Mise en pages : Robert Yergeau
Correction des épreuves : Jacques Côté
Collage de la couverture : Andrée-Martine Normandin « Frisson d’émeraude », médium mixte, 8 po x 10 po, 1999.

 

Réalisation de la version ePub : www.Amomis.com

 

Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays.
Cet ouvrage a été publié originalement aux Éditions du Nordir.
Copyright © Ottawa, 2002 pour la version papier
Copyright © Ottawa, 2012 pour la version électronique
Éditions Prise de parole
C.P. 550, Sudbury (Ontario) Canada P3E 4R2
www.prisedeparole.ca

 

ISBN 978-2-89531-019-8 (Papier)
ISBN 978-2-89423-715-1 (PDF)
ISBN 978-2-89423-810-3 (ePub)

NOTE DE L’ÉDITEUR

Guy Lizotte ne tiendra pas ce livre – son livre – dans ses mains. Il est décédé dans la soirée du 21 avril 2001 à l’hôpital de North Bay, où il avait été transporté après avoir été retrouvé inconscient chez lui, à Earlton, le 19 avril, victime d’un accident vasculaire cérébral.

Guy Lizotte tenait à cette réédition. Il avait dit, en mai 2000, au moment du lancement de la collection BCF : « [D]ans Cicatrice, il y a des poèmes que je n’aimais pas... Et quand il n’y a pas de réédition, bien t’es obligé de les haïr tout le temps... C’est comme avoir gardé le linge que l’on portait en 8e année – et avoir à le porter vingt ans plus tard. » Tout Guy Lizotte se trouve dans ce commentaire : le sens de l’image savoureuse, loin de toute préciosité, de tout intellectualisme. Toutefois, que cette simplicité ne fasse pas écran : elle atteste aussi qu’il avait conscience du travail que nécessite la poésie.

Comme le précise Johanne Melançon, dans sa préface, Guy Lizotte a eu le temps « d’apporter les dernières modifications » à Cicatrice et à La Dame blanche en vue de leur réédition. Reprises constitue donc la version définitive de ses deux recueils.

Sans Johanne Melançon, cette réédition n’aurait pas été possible : elle a encouragé Guy à mener à terme la révision de ses textes ; elle a colligé la version finale des poèmes ; elle a rédigé la préface et les notes biobibliographiques. Ces trois dernières étapes ont été menées dans des circonstances difficiles, tant était grand le choc consécutif à la mort si soudaine du poète. Toutefois, le désir de rendre hommage à Guy Lizotte lui a permis – comme à nous – de surmonter sa peine. Que Johanne Melançon soit vivement remerciée.

 

Robert Yergeau

REMERCIEMENTS

Merci tout d’abord à Marcel Rhéaume qui a bien voulu que nous poursuivions le projet de publication de Reprises, qui a prêté les manuscrits, notes et cahiers de Guy, et qui a numérisé les textes et les pages couvertures des deux recueils. Son expertise et son appui ont été très précieux.

 

Merci à Laurent Vaillancourt pour la réédition de ses dessins des pages couvertures de Cicatrice et de La Dame blanche et pour le prêt des documents concernant La Dame blanche.

 

Merci à l’Université de Hearst et à Diane Gaulin de la bibliothèque Maurice-Saulnier pour ses recherches bibliographiques.

 

Merci à Jacques Poirier, qui a su convaincre Guy du bien-fondé de la réédition de ses poèmes.

 

Merci à Omer Cantin, Robert Dickson, Yves Proulx, Louise Tanguay, Paul Tanguay et Michel Vallières, qui ont été des sources utiles de renseignements.

 

Enfin, merci à Robert Yergeau de ses suggestions et de sa grande patience.

 

Johanne Melançon

PRÉFACE

Guy Lizotte, ti-Guy pour les intimes, est le type de poète-philosophe qu’on voudrait pouvoir écouter pendant des heures tant il sait donner une voix à ce qui n’en a pas, trouver le mot, trouver l’image, qui disent tous ces paysages qu’on porte en nous.

(Présentation de Jean Fugère, A comme Artiste)

 

 

GUY LIZOTTE NOUS A quittés le 21 avril 2001 avant d’avoir mené à terme le projet de réédition de Cicatrice et de La Dame blanche. Il venait tout juste d’apporter les dernières modifications à ses deux recueils. Celles-ci vont de la suppression de quelques poèmes (sept dans Cicatrice, quatre dans La Dame blanche) à l’ajout d’une strophe, d’un vers, d’un mot ou de quelques mots, mais essentiellement, elles ont consisté à supprimer des titres et des majuscules, parfois la ponctuation. Enfin, il a précisé, quelquefois de façon approximative, l’époque de composition des poèmes. Nous devions nous rencontrer, lui et moi, au printemps ou à l’été pour discuter de son travail et parler de sa poésie. Le sort en a décidé autrement.

 

***

 

Guy Lizotte est un poète du Nord, un poète des grands espaces et de la nature, mais surtout un poète des sentiments. Comme le disait si bien Donald Poliquin dans la préface de Cicatrice, c’était «un cœur grand comme un lac, fragile comme une goutte de rosée ». Il a été l’un des pionniers, l’un des premiers, avec Robert Dickson, Gaston Tremblay et Patrice Desbiens, à publier aux éditions Prise de parole.

En Ontario français, plus particulièrement dans le Nord (de Sudbury à Hearst), les années 70 et le début des années 80 constituent une époque riche pour les arts et la littérature, surtout pour le théâtre et la poésie. À Sudbury, soulignons l’effervescence autour de CANO (Coopérative artistique du Nouvel-Ontario), la parution des premiers recueils de poèmes chez Prise de parole, la Nuit sur l’étang (grand « happening » de musique et de poésie) et les Cuisines de la poésie (spectacles de poésie d’abord axés sur l’improvisation). À Hearst, mentionnons la fondation des Éditions Boréales, la Fabrik à Pantouf (théâtre de marionnettes géantes, projet issu de la Pitoune, le centre d’artistes de l’époque), le Festival du 2 x 4 (qui a présenté, de 1978 à 1983, des activités sportives et culturelles) et la Nuit sur la corde à linge (une nuit de la poésie mémorable qui a eu lieu dans le cadre du dernier Festival du 2 x 4, en 1983). Les créateurs peuvent enfin s’exprimer et rencontrer leur public. C’est dans ce contexte que paraissent les deux recueils de Guy Lizotte.

 

 

Cicatrice

 

Le premier, Cicatrice, est publié chez Prise de parole en 1977. D’après les annotations que Guy Lizotte a mises dans les marges de son exemplaire de Cicatrice, les poèmes ont été écrits entre 1968 et 1977. Louise Tanguay a fait la mise en pages et Laurent Vaillancourt, artiste visuel de Hearst, l’a illustré.

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