Rien n'est perdu quand on a aimé

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"Avec Ivanka Paul c'est le culte de la générosité. Rien n'est perdu quand on a aimé, son recueil de poèmes et de petites anecdotes, tantôt cocasses, tantôt mélodramatiques, sont des leçons de vie nourries quelques fois d'amour, véritable arme contre la guerre". Extrait de la préface de Maggy de Coster
Publié le : vendredi 1 octobre 2010
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EAN13 : 9782296433779
Nombre de pages : 83
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Le Scribe cosmopolite Poésie Collection dirigée par Osama Khalil            Maquette de la couverture Osama Khalil               Photo de la couverture Ivanka devant son village natal « Komin » en Croatie  
                                
 Je remercie Maggy De Coster pour sa confiance, ainsi que ma fille Nathalie pour son soutien et ses encouragements.  Merci à tous mes amis.                      
  © Le Scribe l ’Harmattan  ISBN : 978-2-296-12243-7  
Préface
 Avec Ivanka Paul c’est le culte de la générosité. « Rien n’est perdu quand on a aimé »,  son recueil de poèmes et de petites anecdotes, tantôt cocasses, tantôt mélodramatiques, sont des leçons de vie nourries quelquefois d’amour, véritable arme contre la guerre. Originaire de la Croatie, elle ne peut que maudire la guerre au profit de l’amour. Aussi s’indigne -t-elle en nous laissant entendre : « Les hommes préfèrent la guerre au visage de la femme.» A juste titre, elle pense que le vainqueur de la guerre est celui qui la maudit. Parole de femme ! Pas n’importe laquelle  ! Une femme de cœur et de principe qui proclame haut et fort : Ne pas décrocher de la chaîne universelle de l’abondance   car le principe de l’abondance consiste à donner.  Dans son livre les contradictions de la vie tout aussi bien que les contrastes entre le peuple et la bourgeoisie vont bon train. Histoire de dire qu’ « o ffrir à un clochard des obsèques dignes d’un bourgeois de Versailles était la fierté de tous », alors que la veuve du clochard pouvait être totalement ignorée et même considérée comme une pestiférée. De ce fait, l’absence de relation de proximité est éloquente.
  
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Le livre d’Ivanka est un répertoire où s’inscrivent également « les émotions les plus nobles ». Elle y consigne aussi ses soucis de mère, ses joies, son empathie avec ses semblables. C’est avec rai son qu’elle nous enseigne que les plus belles choses de la vie n’ont pas de prix : « Quand on n’a que l’argent, on meurt mendiant. »  Ivanka ne manque pas non plus de déplorer le désamour de l’homme p our la nature ; elle qui croit avec ferveur que « La langue la plus pure, c’est la langue des fleurs. » Les fleurs qui, pour les abeilles, sont un nid d’amour.   « Rien n’est perdu qu’on a aimé  » Une autre manière de lire et de comprendre Ivanka Paul.   
 
 
 
 
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Maggy De Coster
 
Présentation
  « Ce qu’il y a d’étonnant, c’est que  pour ma mère, tout est littérature », m ’a  dit ma fille un jour. J’ai compris que tout est littérature le jour où j’ai raconté un événement à une connaissance. Peu de temps après, tout le village était au courant. « Elle est écrivain », me suis-je dis. Qu’il s’agisse d’une confidence, d’un fait divers d’une banalité ou d’une chose importante, tout se sait tout de suite. De bouche à oreille, d’un coup de fil, la nouvelle circule très vite . C’est le besoin de contes, de fantasmes, de communiquer, de se reconnaître, de faire connaître, de transmettre. Dans chaque personne il y a le chapitre d’un livre, ou bien un livre tout entier, en tous cas une histoire. L’abeille vole de fleur en fleur,  le poète de cœur en cœur. Dans ce recueil il n’y a pas de bons ni de mauvais, de vainqueur ni de vaincus. Il n’y a pas de héros non plus. Ni de moralité ni de message. Ces récits, pris sur le vif du quotidien, décrivent les faiblesses des êtres humains, leurs amours et leurs valeurs. Ce sont des fragments de la vie.
  
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De nombreuses personnes peuvent s’y reconnaître, ou bien reconnaître quelqu’un de leur entourage. « Comment le savez-vous ? C’est mon mari, me dit un jour une lectrice après avoir lu mon poème qui parle d’un homme infidèle.  « Vous dites ce que je voudrais dire et je ne sais pas l’exprimer », me confia une autre lectrice. « Vous écrivez comme vous parlez », me dit un jour un médecin. Parce que je parle. Mes enfants et mes amis le savent bien ! Zaklela se zemlja raju da se svake tajne znaju  (la terre a juré au ciel que tous les secrets seront dévoilés) dit un proverbe de chez nous. Tout doit se savoir, pas de trou noir dans la mémoire de l’homme. Tout est marqué quelque part. Les stigmates sont visibles malgré le maquillage. On cherche à déchiffrer, à lire à découvrir. Pourquoi ne pas le dire si on a l es yeux pour voir et le cœur pour comprendre et le courage de le dire ? En connaissance de la réalité, l’homme deviendra peut être meilleur.
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Ivanka Paul
 
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