Si l'on parlait d'amour ?

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Mon cœur fut toujours un asile de paix Où femmes malheureuses entraient et s'abritaient. Il était bien plus vaste que le plus grand des ports Et les chagrins d'amour y trouvaient réconfort Mon cœur… un port En montant au vieux cimetière Par le chemin rempli d'ornières, Le corbillard cahotait, Dans son cercueil le mort dormait. L'enterrement Des textes simples reflétant la vie de chacun, écrits sans fioritures et mis en vers. Des poésies émouvantes, nostalgiques, parfois acerbes mais toujours pertinentes, avec de temps à autre des sujets plus souriants. L'auteur a fait sien le précepte d'Alphonse de Lamartine: "La poésie doit se faire peuple".
Publié le : vendredi 30 mars 2012
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Source : http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?isbn=9782748361988
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782748361988
Nombre de pages : 132
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Jean de Maesschalck
SI L’ON PARLAIT D’AMOUR
 
Mon Petit Éditeur
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IDDN.FR.010.0116075.000.R.P.2011.030.31500
Cet ouvrage a fait lobjet dune première publication par Mon Petit Éditeur en 2011
À mes petits enfants chéris en espérant que lun deux sera attiré par Érato et suivra la trace de son Papy
Préface La matière première du Poète est très souvent lamour, ce penchant que lon éprouve tous à un moment de sa vie. Sur ce sentiment fort va se greffer un thème avec différents personnages réels ou imaginaires, mais lamour en sera le noyau principal. On peut aimer sa Patrie, son village, les animaux, les fleurs et bien dautres choses, mais le plus vrai, le plus grand cest sans conteste lamour que lon éprouve pour une femme. Il nexiste pas une façon daimer mais différentes manières de lexprimer, il peut ainsi être sage, passionné, tumultueux, platonique Cest aussi avec amour, celui de la poésie, que jai écrit ce recueil, puisse-t-il, à sa lecture, vous en apporter car il est comme lair et leau, indispensable à notre vie. Je ne prendrai pas en exemple la citation detfmroCahqui écrivait « Lamour est comme les maladies épidémiques. Plus on les craint, plus on y est exposé » Mais plutôt celle dAlfrtessuMedde: Lavieestunsommeil,lamourenestlerêve,Etvousauriezvécusivousaviezaimé.
À Six Fours les Plages (Var) le 22 mai 2007 JeandeMaesschalckToutereproductiontotaleoupartieled-nitvrageesecetou terditesansautorisationécrite
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Si l’on parlait d’amour
Si lon parlait damour, si lon saimait vraiment, Vivant tous deux, Chérie, passion intensément. Oublions tout le reste, aléas de la vie, Nous vivrons de caresses, consommant nos envies. Chaque jour sera une rhapsodie damour Et dans de fous ébats se passeront les jours. Au diable les envieux oublions la morale, Deux êtres qui sadorent, rien que de plus normal. Laissons aux gens mauvais le soin de nous juger, Et sils nous condamnent cest quils nont pas aimé. Ne connaîtront jamais cet émoi si profond Qui nous berce, nous entraîne bien loin de la raison. Viens dans mes bras, Amour, et rêvons tous les deux Aux Pays légendaires accueillant amoureux. Nous, nous pourrons y vivre, assouvir nos passions, Nous aimer nuit et jour jusquà la déraison. Rien ne pourra jamais briser cette ferveur, Et tu seras toujours aux tréfonds de mon cur. Rien, à part la mort, ne peux nous séparer, Éprouverons toujours cette douce volupté.
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SI L’ON PARLAIT D’AMOUR
Le cimetière des soupirs
Chagrin damour nest pas mortel Même sil fait souffrir longtemps. Un jour sécheront tes prunelles Tu trouveras nouvel amant. Passion qui meurt fait toujours mal, On croit quon va mourir aussi. Mais lon devient un peu plus sage, Ce nest que leçon de la vie. La flamme succède à la haine, Après les rires cest la douleur. On se retrouve lâme en peine Et lon doute quexiste bonheur. Lorsque séloignent sentiments Pourquoi lutter, il est trop tard. Où sont passés tous nos serments, Perdus dans un amer brouillard. Alors adieu séparons-nous, Même si je souffre je dois partir. Prendrai la route jusquau bout, Jusquau cimetière des soupirs.
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