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Si la parole ne meurt...Elle demeure solitaire

De
68 pages
Voici un étudiant qui prend sa plume et convole en douce noce avec la poésie. Voici un recueil authentique qui retrace l'itinéraire de l'Afrique en général et du Cameroun en particulier. Voici un recueil de l'espoir d'une humanité destabilisée par la cruauté de l'afro-pessimisme. C'est un défi majeur. L'Afrique doit espérer au pays de cette poésie libre qui trouve sa fibre et son délire dans le surréalisme vrai et pur , une poésie de l'automatisme psychique, une poésie contemporaine. SI LA PAROLE NE MEURT...ELLE DEMEURE SOLITAIRE est le deuxième recueil de Gabriel Haipam.
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Gabriel Haipam
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POESIE










Le Manuscrit
www.manuscrit.com


 Éditions Le Manuscrit, 2004.
20, rue des Petits-Champs - 75002 Paris
Téléphone : 01 48 07 50 00
Télécopie : 01 48 07 50 10
www.manuscrit.com
contact@manuscrit.com

ISBN : 2-7481-4403-1(Fichier numérique)
IS2-3 V (Livre imprimé)
GABRIEL HAIPAM

PREFACE

Voici un recueil de poèmes écrit par un jeune étudiant, issu
des montagnes du septentrion camerounais. Il a observé le
monde du haut de ses vingt ans. Il constate avec désolation
que l’homme, chaque jour, malgré la science, malgré la
technique, on pourrait dire, par la science et la technique
s’enfonce inexorablement dans un abîme de bêtise, alors
qu’il croit être maître de l’univers et de lui-même. Mais le
jeune poète nous invite surtout à une visite guidée à travers
l’histoire et la géographie de son pays, l’histoire et la
géographie de son continent. Fin observateur des mœurs, il
déplore les dévoiements de ses compatriotes sur les chemins
de la recherche du gain. La déraison apparaît alors pour lui
comme la possible voie salvatrice qui pourra à juste titre
réconcilier l’homme avec soi-même et avec son
environnement. Il pleure sur les morts les plus vaillants de
son terroir et rend du même coup un vibrant salut à tous
ceux et celles qui œuvrent pour le bien-être de l’humanité.
Le poète étudiant fait un hymne mérité à ses
camarades et préconise la paix comme élément
intégrateur. Il dit le tragique d’une existence et d’une
terre belle et douloureuse où l’être aimée, disons Moché,
ne se laisse pas convaincre. C’est pourquoi il peut dire
« Cette terre est un abîme, un abîme des abîmes. »
Sombre-t-il dans le désespoir ? Son âge ne le lui
permet pas. En dépit des difficultés de toutes sortes et
des horizons apparemment obstrués, l’espoir demeure,
car « L’homme est fait pour espérer même dans la plus impossible
des concrets théorèmes. »



5 SI LA PAROLE NE MEURT…ELLE DEMEURE SOLITAIRE





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