Soixante et quelques paroles éteintes

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Les souvenirs sont cors de chasse
Dont meurt le bruit parmi le vent.

On pourrait emprunter cette merveille d’Apollinaire (Alcools) pour qualifier ces quelques paroles éteintes comme les bribes d’ une aventure humaine dont le souvenir s’efface pour laisser place à une paix, somme toute, confortable. Dans leur simplicité, ces mots sont autant de balises à remonter le temps, à désigner le sens, comme un rideau qu’on soulève sur des joies, des peines, plus ou moins secrètes, un hommage à la vie qu’on n’a pas toujours su saisir avec humilité. Toutes ces banalités de notre condition, à la fois commune et unique, éphémère et intemporelle. Et puis alors, tirer sa révérence, dans la plus grande discrétion, comme un voyageur égaré, un invité qui se serait trompé d’adresse.


Publié le : lundi 23 décembre 2013
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EAN13 : 9782332671912
Nombre de pages : 72
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Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-67189-9

 

© Edilivre, 2014

Citation

 

 

Nous nous reposerons

A. Tchekhov,Oncle Vania

Soixante et quelques paroles éteintes

 

 

Il faudrait retrouver l’instant

Où tout bascula dans l’irréparable

 

 

Poésie

Mise à nu

Comme on dirait

Mise à mort

Mise au jour

Affaire de seigneur

En suis-je ?

À l’évidence non

Et cependant

 

 

Ces heures d’attente

Pleines de châteaux venteux

Où piaffent nos amours improbables

 

 

Ce serait une bibliothèque

Des plus grands livres de l’Homme

Des plus clairs poèmes

Âmes sœurs qui sont le cœur du monde

Ce grand poumon questionneux

Planté face à la misère

Ce serait une sœur féconde

Qui boirait mon attente

En marge spectateur

Des pauvres plaisirs du corps

Secrets d’oiseaux perdus

Dans les sables des nuits

Où je t’inventais nue

Je rêve d’une fenêtre

La folie d’un mensonge

Par...

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