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Sur la route du bonheur, j'ai une vie de retard

De
114 pages

La vie n’a pas épargné l’auteur qui a dû faire face à de douloureuses épreuves. L’écriture a été l'exutoire qui lui a permis de survivre.

À travers ses poèmes, il crie sa souffrance face aux tourments de son existence, sa solitude et son impuissance.

Entre colère et culpabilité, il exprime son amour pour ses parents, le regret de ses erreurs, la peur de ne pas savoir aimer.

Malgré toutes les épreuves qu’il a traversées et le désespoir qui le poursuit sans cesse, il laisse lire entre les lignes son besoin d’amour et l’espoir d’une vie meilleure.


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Cet ouvrage a été composér Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-414-02911-2

 

© Edilivre, 2017

Dédicace

 

 

À mes parents

Exergue

 

Quelques rimes, quelques vers, quelques strophes

Pour supporter les catastrophes.

Voici mes poèmes,

Rêves d’une vie bohème.

Histoire Vraie

Une enveloppe dans un panier

Pleure une triste histoire vraie :

Celle d’un jeune homme désespéré

Qui crie « A l’aide » comme une violée.

Dans le silence le plus total

Les mots se perdent sur le papier,

La survie est vraiment bancale

Il a trop besoin d’être aimé.

Marre de souffrir

Je crie dans le silence

Pour mourir sans un bruit,

Je perds c’est l’évidence,

Goût à la vie.

Comprenez ma poésie

Elle est synonyme de survie,

Ignorez mon adolescence,

Souvenez-vous de mon enfance.

Papa, Maman,

J’erre dans l’espérance attiré par le désespoir,

Je suis vraiment,

Victime d’une injustice qui m’empêche de dormir le soir.

Je n’arrive plus à écrire,

J’en ai marre de souffrir.

Je souffre de manière intense,

Je suis en overdose de souffrance,

Je m’accroche à l’espérance

De bien vouloir croire que les choses avancent.

Je gaspille des feuilles et de l’encre à écrire des débuts de poèmes,

Je pleure quelques rimes pour cette tristesse qui m’aime,

Je n’arrive plus à écrire,

J’en ai marre de souffrir.

Dans ma tête c’est Bagdad après l’invasion américaine,

Me détruire, y arriver ma maladie en est certaine,

Mais en s’attaquant à moi elle est mal tombée

Car j’ai vous deux pour m’aider.

Maman, Papa,

Aidez-moi.

Je n’arrive plus à écrire,

J’en ai marre de souffrir.

L’horizon de mes regrets

Debout sur l’horizon de mes regrets,

J’observe les très bons moments du passé,

Lorsque tous les cinq nous nous promenions

Aux différents coins de la Réunion.

Je me souviens du travail de mon père,

Là où j’aimais tellement respirer l’air

Pur de la fraîcheur des hauts,

Là où je m’amusais avec Nico.

Je me souviens de nos terrains en friche

Que l’on défrichait avec tant de cœur,

Je me souviens que nous n’étions pas riches,

Mais au moins : nous possédions le bonheur.

Je me souviens de nos heureux voyages :

Le train sous l’eau, l’avion dans les nuages,

L’envie de découvrir dans nos bagages

Et revenir pleins de souvenirs comme gage.

Souffrance Intense

Je ne connais pas la joie de vivre,

Elle m’a été enlevée avant que je ne la côtoie.

Les joints de zamal ne m’ont jamais donné l’envie de rire,

Ils me donnent des envies de meurtre sur ma personne,

Je ne sais plus s’ils me font un réel effet.

Comme les cigarettes, comme l’alcool fort,

Dès la première prise ce fut la dépendance parce que j’ai besoin de ne plus me sentir,

Parce que je m’oblige à être souffrant pour ne plus souffrir.

Ils m’aident à laisser ma colère s’exprimer, mon désespoir se montrer.

1 + 1=1

Mon cœur ne bat que pour toi,

Ton cœur ne bat que pour moi,

Nous avons été réunis par le destin

Pour ne former qu’un.

Je ne t’ai jamais cherché,

Un jour je t’ai trouvé.

Tu ne m’as jamais cherché,

Simplement on s’attendait.

Et le jour où nos regards se sont croisés,

Où nos voix se sont rencontrées,

Où nos mains se sont touchées,

On a compris que l’on s’aimait.

À bout de souffle

J’ai beaucoup trop besoin d’amour

Alors je suis incapable d’en donner,

Je crois bien que pour toujours

J’aurai du mal avec ce verbe : aimer.

Avant j’avais vraiment un cœur en or

Mais il a été meurtri par les épreuves de la vie,

Maintenant il bat c’est vrai encore

Mais assez faiblement pour autrui.

Ma vision du bonheur est altérée,

Ma vision du malheur est exagérée,

Je n’ai plus la force de lutter,

J’ai envie de me laisser aller.

Je crains un jour de craquer,

Y aura-t-il quelqu’un pour me sauver ?

Je crains un jour de craquer

Car je refuse de plus en plus de me faire aider.

À Dieu

Seigneur fais-moi un signe

Et j’apprendrai à te croire

Car comme je ne peux pas te voir

Je me comporte un peu en fils indigne.

Pourquoi me laisses-tu autant ?

Pourquoi ne me prends-tu pas avec toi ?

Si tu existes pourquoi compromets-tu mon avenir ?

Pourquoi me faire tant regretter de vivre ici-bas ?

N’entends-tu pas le silence de mes cris ?

Que fais-tu ? Où es-tu ?

Ne vois-tu pas que ton enfant a de trop gros soucis ?

Ne vois-tu pas qu’il est complètement perdu ?

Pourquoi m’abandonnes-tu ?

Pourquoi me laisses-tu seul face à mon triste sort ?

De la force je n’en ai plus.

Je pense que ma seule délivrance est la mort.

J’en ai marre du mal de vivre

Je voudrais trouver sur terre ce bonheur qui rend ivre.

Seul face à mon reflet dans un miroir

Je ne fais que broyer du noir.

Entre espoir et désespoir

Je m’imagine croiser ton regard,

Croiser ton regard un soir

Lorsqu’il sera trop tard.

À nos retrouvailles

Les croix de l’espoir hantent les cercueils,

Je n’ai pas encore fait mon deuil.

Entre mes mains c’est le noir que j’accueille,

Se retrouver il faut qu’on le veuille.

Moi et mon frère avons touché la mort,

Mes chers parents il faut que vous soyez forts.

Ce n’est pas parce que le bruit ne s’entend pas dans le silence

Que les épreuves prennent parfois des vacances.

Quoiqu’il arrive soyons unis.

Quoiqu’il arrive comptons sur l’aide d’autrui.

Quoiqu’il arrive ne soyons pas en sucre sous la pluie,

Quoiqu’il arrive gardons notre instinct de survie.

Un jour nous vivrons comme dans un même lit,

Réchauffés par le soleil en pleine nuit.

Alors comme brûlés par ses rayons

Mes mauvais souvenirs s’effaceront.

C’est ainsi que se finira l’histoire

Encore plus belle que quand elle a commencé

C’est ainsi que démarrera une autre histoire :

Celle de sa divine majesté.

Briser le silence

Je n’ai pas d’amis,

Je suis seul dans les intempéries,

Je crie, je crie,

Mais dans un silence insoumis.

Où es-tu ? Etoile nouvelle

Où es-tu ? Etoile maternelle

Mon bonheur dépend de tes sourires,

De tes rires et de tes instants de plaisir.

Enlace-moi tendrement

Comme on enlace son enfant.

Enlace-moi dans tes rêves

Ne te réveille pas. À ton sommeil n’accorde aucune trêve.

Accroche-toi. Si toi et moi ça fait deux

C’est uniquement à cause de la lumière rouge du feu.

Approche-toi. Ça y est. Le feu est devenu bleu,

Je monte te rejoindre dans les cieux.

Il est si fort, si fort, si fort :

Cet amour que l’on se donne sans aucun effort.

Il est si beau, si beau, si beau :

Ce merveilleux destin posé comme un tableau.

Je n’ai toujours pas d’amis,

Je suis toujours seul dans les intempéries,

Toujours je crie

Mais le silence a été enfin détruit.

Chienne de vie

Marcher seul hiver comme été,

Printemps comme automne,

Sous la pluie ou sous le soleil et

Demander sans cesse l’aumône.

Je suis un sans-abri parmi tant d’autres,

La vie dont je rêve est la vôtre.

Bohémien involontaire comme tant d’autres

J’ai perdu toute envie de plaire aux vôtres.

J’ai honte de ce que je suis

Inutile d’essayer de me réconforter,

Je n’aime pas ce que je suis,

Vers le paradis j’attends de m’élever.

Je serai mieux tout là-haut.

Ma souffrance s’en ira

En même temps que moi

Cette vie me malmène beaucoup trop.

De trop

Dans ma vie j’ai tellement pleuré

Que mes larmes ne coulent plus.

À quand cette belle éternité

Qui sans être vue doit être crue ?

Je ne trouve plus mes mots,

Je ne trouve plus mes rimes,

À supporter j’en ai beaucoup trop

Alors je déprime.

Ma vie est un lourd fardeau

Pour moi comme pour la société,

Je crains qu’ici-bas je sois de trop

Alors autant me laisser aller.

Ignorez-moi,

N’ayez pas peur de me rejeter,

Oubliez-moi,

Faites comme si je n’avais jamais existé.

DIEU

Mon bateau fait naufrage

Sur une plage déserte de désespoir,

Sur une plage remplie de rage

Qui donne envie d’y croire.

Je descends de mon navire,

Au loin j’entends des enfants rire.

La joie est là pour m’accueillir,

Elle me dit que de la vie il faut jouir,

Qu’il ne faut surtout pas repartir.

Puis je lève mes yeux,

Je...