Tendresses diverses

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L'auteure était encore adolescente lorsqu'elle a écrit ces poèmes. Véritable rite initiatique, l'écriture est alors son moyen de passer de l'enfance à l'âge adulte. Elle s'y livre totalement, donnant au lecteur une vision intime de ses émotions. L'amour est le fil conducteur de cet ouvrage empreint d'absolu. On n'aime jamais plus comme on aime à 16 ans.


Publié le : mercredi 16 septembre 2015
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EAN13 : 9782332996817
Nombre de pages : 82
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ISBN numérique : 978-2-332-99679-4
© Edilivre, 2015
Amitié
C’est maintenant que j’ai besoin d’un ami Pour lui parler, pour pleurer Pour oublier qu’on m’a trahie Que j’ai tout perdu à vouloir trop gagner
Je pensais qu’il m’aimait Mais comme ça m’arrive souvent Je me suis trompée Les cheveux dans le vent Des larmes plein les yeux Je me suis tournée vers toi Tu m’as souri, heureux Je n’ai pas osé gâcher ta joie
Mais tu me connais si bien Que tu as su que j’allais mal Alors tu m’as prise par la main Comme si c’était normal
J’ai décidé de me battre à nouveau Je finirai bien par le trouver Cet homme qui me semblera beau Et que je pourrai aimer
Juin 1996
Je verse des larmes par habitude Je pleure sur ma solitude Mais je n’ai que ce que je vaux J’ai cru que le monde était beau J’ai eu tort je le sais La vie ne prend pas pour donner
Seule
J’ai connu le bonheur d’être aimée Mais je n’ai pas su l’apprécier Je suis partie très loin de lui Je lui ai préféré mes amis Qui me reprochent aujourd’hui d’avoir changé Pour eux aussi je vais m’en aller
Je suis devenue une étrangère Pour ceux qui m’étaient si chers Partir seule très loin d’eux Pour les savoir encore heureux Je n’en veux à personne Au départ il y a eu fausse donne Je ne devais pas les rencontrer Je me déteste trop pour leur donner Cette image de moi qu’ils aiment tant Ce sourire sur mon visage insouciant
J’ai enfin compris mais il est trop tard Que je ne méritais pas ces regards Remplis d’indulgence et de fierté Qu’ils m’adressaient en toute amitié
Qu’ils gardent de moi mon rire, Le meilleur et surtout pas le pire
Juillet 1999
Mo
Jene connais pas de plus beaux paysages Que ceux d’Ardèche vus de mon village A mi-chemin entre Aubenas et Le Puy Loin de la ville et de ses bruits
Les hivers y sont souvent rudes et froids Mais je voudrais les passer tous là-bas Entourée d’amis au grand cœur Qui ouvrent leur porte à toute heure Des étés je ne garde qu’un souvenir Le refus et la tristesse de partir De quitter ce lieu que certains diront perdu Car il ne se dévoile pas aux inconnus
J’y ai connu toutes les émotions Les joies, l’amour et les déceptions Mais malgré toutes les épreuves traversées Jamais je ne pourrai le quitter
C’est le pays des gens vrais Ceux qui sont toujours prêts A vous soutenir quand tout lâche Ceux qui jamais ne se cachent Lorsque parfois la vie vous oublie Ce sont les gens de mon pays
pàys
Février 1997
Petite fille aux yeux perdus Regarde ta vie et ne pleure plus Tu as peut-être été quittée Mais avant tu as été aimée Qu’importe si cet amour ne dura pas L’essentiel est que tu n’oublies pas Qu’au cours d’une nuit de fête Ses mots t’ont fait perdre la tête
Parta
Tu avais pourtant bien juré Que plus jamais tu ne te perdrais Mais il a suffi d’un sourire Pour que ta résistance chavire Et comment pourrait-on-t’en vouloir Nous nous damnerions toutes pour avoir Ce qu’il t’a donné un instant Pour te le reprendre au suivant
Nous pleurons ensemble cette perte Car un ami triste est une blessure ouverte Ton chagrin nous est douloureux Te voir ainsi nous rend malheureux Mais dans ton malheur souviens toi Que nous luttons avec toi
Janvier 1997
Il est parti te laissant désespérée Après t’avoir tout promis, il t’a quittée Seule avec tes larmes Qui sont les seules armes Qu’il a bien voulu te laisser Tu te sens délaissée
Je suis impuissante face à ces pleurs Même si je comprends ton malheur Je voudrais te dire de l’oublier Mais je sais ton cœur à lui trop lié
Désespérée
Après t’avoir aimée dans la nuit Il te quitte sans faire de bruit Pour en suivre une plus belle Les hommes ont le cœur infidèle Ils poursuivent un mirage Sans voir que dans les nuages Se dessine un visage d’amoureuse Que leurs écarts rendent malheureuse
Il ne reviendra peut-être pas Mais il ne te méritait pas Puisqu’il n’a pas compris sa chance D’être aimé avec tant de confiance
Juillet 1997
Jem’étais promis de te détester J’avais juré que mon amour Partirait comme toi pour toujours Mais il a choisi de rester
Je me reprends à rêver de ce mirage Que tu m’as donné avec passion Ce soir où je t’ai aimé sans raison Juste pour ne pas être sage C’est vrai que j’ai compris trop tard Que tu étais le soleil de ma nuit Tu m’as quittée sans faire de bruit Mais tu as oublié de me...
Souve
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